asus eee

L’asus eeeKeyboard ressuscite les ordinateurs claviers (remember Amstrad CPC 6128)

Le concept avait été montré brièvement il y a quelques mois sur internet sans que vraiment personne n’y croit. Et pourtant, Asus l’a fait. Certains le raillent déjà, d’autres pense qu’il s’agit là d’une innovation… qui nous ramène tout droit aux années 80.

Doc, nous sommes de retour du futur !

Dans les années 80, les ordinateurs étaient tous intégrés au clavier. Le plus connu : l’Amstrad CPC 6128. Mais il n’était pas le seul. Intérêt de la chose : n’avoir qu’un clavier et une alimentation à transporter, à brancher sur une télévision via une prise péritel de bon aloi.

Puis vinrent les PC et leurs tours beiges au capot toujours ouvert pour ventiler la carte graphique overclockée… Seul Apple continuait à croire à l’ordinateur tout en un (avec quand même quelques digressions aventureuses).

Low cost + miniaturisation + nostalgie

L’arrivée des ordinateurs portables low cost (lancées par Asus et son eeePC) a prouvé une chose : l’engouement pour des machines de nouveaux formats, tournant autour des 500€, avec un rapport prix/performances correct.

La standardisation de petites cartes mères pour ce type d’ordinateurs a aussi donné aux constructeurs de l’inspiration pour promouvoir de nouvelles machines, telles que les micro unités centrales ou les écrans tout-en-un (à la iMac) de MSI, Dell, Asus ou Packard Bell.

Dans la recherche de nouveaux formats, voici venir un superbe « revival 80s » avec les ordinateurs intégrés dans les claviers ! A l’image de cet atroce Commodore 64 ou de ce concept sur base de MacBook Air. C’est dans cette veine que s’inscrit le Asus eeeKeyboard

C’est quoi le eeeKeyboard ?

Le PC eeeKeyboard, par son encombrement, se prête parfaitement à une multitude d’utilisations à la maison ou au bureau. Le multimédia sans fil par UWB lui permet de s’associer à n’importe quel téléviseur HD, écran LCD ou un projecteur.

L’écran MultiTouch 5″ sert de pavé tactile pour piloter l’ordinateur. Il peut être configuré pour afficher les touches de lancement rapide et les raccourcis pour permettre aux utilisateurs d’accéder facilement aux programmes et contenu du web. Il peut également afficher l’interface du lecteur multimédia, permettant aux utilisateurs de parcourir, sélectionner et jouer des chansons d’un doigt.

Mais pourquoi faut-il l’acheter ?

Malgré un disque dur assez petit (16Go) et son côté assez « ovniesque », cette machine est assez séduisante pour les raisons suivantes :

  • Parce que c’est nouveau et innovant (Geek Inside).
  • Parce que c’est une interface facilement compréhensible par tous.
  • Parce qu’elle ne dépareillera pas sur votre table sur salon en tant que média center d’appoint.
  • Parce qu’il intègre une connexion UWB pour diffuser des contenus partout chez soi.
  • Parce que c’est une machine très polyvalente (connectée à un écran de bureau, posée sur une table…)

Quel avenir pour les claviers ordinateurs ?

Le Asus serait-il précurseur d’un nouveau segment de marché, à l’image des ordinateurs portables low cost lancés aussi par Asus avec le eeePC ? Oui. Mais est ce que le marché rencontré sera aussi important ? Je doute.

C’est une machine très surprenante, à mi-chemin entre l’unité centrale de bureau et le media-center nomade (d’où la présence de la connexion UWB). Et, vu le prix, le chemin à se frayer entre les tablettes (dont le nombre va exploser) et les mini PC portables, je prédis une carrière à ces claviers ordinateurs digne des barebones (en clair : un effet de mode).

Pourquoi j’ai choisi le MSI Wind (et pas l’Asus 1000H)

C’est une question que j’avais l’autre jour avec Aziz-de-chez-Mashable-en-face.

Certes le MSI Wind (et son frérot le Medion Akoya) est plus cher que certains de ses concurrents, mais il intègre 1Go de Ram et 80Go de disque dur, ce qui le classe de facto dans la catégorie des véritables notebooks « taille réduite » et non un appareil d’appoint comme l’Aspire One et ses 8Go de disque dur. La coque a tendance, en nacré blanc, à se rayer aux coins (mais le design global est magnifique), et la batterie a une autonomie juste. Mais le confort de travail avec son écran 10 pouces et son clavier sont incomparables. XP est très véloce dessus, et il présente un mode « overclock » qui permet d’augmenter les performance si besoin (jeu par exemple). Sans oublier un lan Gigabit et un écran LED lumineux à souhaits.

Son vrai concurrent est le Asus 1000H, qui présente 1,2 cm de plus en profondeur et plus d’épaisseur, mais il est vrai avec un disque dur plus important (160Go), du Wifi N et une batterie 6 cellules (4h d’autonomie) et un pad multitouch.

Alors, pourquoi ne pas avoir choisi le Asus ? La compacité et le soin apporté aux finitions du MSI l’emportent pour moi sur les petits plus techniques du Asus. De plus je trouve que la taille de l’engin commence à l’handicaper, le design est moins soigné (je déteste le pseudo acier chromé rajouté autour du pad et sur les charnières). Et surtout que faire de 160Go sur ce type de machine d’appoint ?

Un test totalement subjectif comme on les aime, mais justement très souvent un choix se fait par-delà la fiche technique !

300 millions pour dissiper la mauvaise image de Vista

Vu ici.

Bon courage, et chapeau à l’agence de com qui a trouvé les 100 raisons pour lesquelles il faut migrer pour Vista.

Le problème n’est pas Vista en soit : il ne répond tout simplement pas à la tendance marché qui tire non pas vers des machines de plus en plus puissante, mais vers le low-cost (Asus eeePC, MSI Wind…).

Vista étant sur-dimensionné pour ces machines, hors Linux qui est de la partie mais qui peine à s’imposer (dommage, belle opportunité gachée), il n’en reste qu’un de disponible (dans l’attente d’un OS Microsoft plus léger) : XP.

Et si, finalement, Microsoft osait ce que Apple a fait en passant de OS9 à OSX : éliminer toute rétro-compatibilité et reprendre toutes les bases de son OS ?

ASUS eee – le concurrent lancé par Surcouf

Et on continue… Tout le monde se rue (et pas se « rut », Stan) sur ce nouveau marché initié par Asus : le PC low-cost petit format.

Surprise, Surcouf s’y colle avec un matériel qui présente deux originalités : des « modules » à enficher près de l’écran pour ajouter webcam, téléphone, GPS… et un écran tactile (encore heureux vue la taille du pad !).

A part ça ? Il est moche. Et c’est du Windows XP, car Linux « ça fait encore peur » (sic).

C’est ici.

L’Asus Eee PC 900 en France en juin 2008 !

Il arriivvveeee !!! C’est annoncé depuis ce soir.

Bon je pense revendre le mien (l’actuel) d’ailleurs… Ecran plus grand , plus de mémoire, deux disques SSD, linux ou windows XP (ouf ! il reste vendu jusqu’en 2010, après c’est Windows 7), webcam 1,3 Mpixels…

Le tout pour 100 euros de plus : 399€ (attention ça commence à flirter sérieux avec les portables d’entrée de gamme), le tout pour 900 grammes.

Quelques infos complémentaires ici. Y aura peut-être même un pad multitouch avec un peu de chance 😉

Asus eee : a y est, j’en ai un !

Arrivé en fin de semaine dernière, il est beau, superbe, magnifique, petit, pratique, bref je l’adore, mon Asus eee noir !

Pourquoi noir ? Parce que justement comme le modèle blanc va être à la mode, autant ne pas faire comme tout le monde :p

Promis, un petit ressenti sur la bête très bientôt…

Comment alléger votre XP

Marre d’avoir un XP qui s’alourdit de jour en jour, envie de mettre un XP sur votre Asus eee en lieu et place de votre Linux Xandros ?

Simple ! Je vous conseille cette très agréable lecture (en gros, suffit d’acheter XPlite).

Déjà un concurrent pour l’Asus eee ? (bis repetita)

Tandis que Stan se fout de ma gueule me titille gentiment sur l’achat de mon superbe Asus eee noir que j’attend (je fais le siège de la Poste tous les jours), voici son concurrent ultime : le CloudBook de Everex.

Processeur VIA 1.2Ghz, 512Mo de RAM, écran 7″ 800×600, disque dur 30Go et un superbe OS Linux : le gOS V2 Rocket.

Tour du propriétaire…

More