xavier niel

Free Mobile : tous sur les forfaits et comment s’abonner

C’est un Xavier Niel très en verve, visiblement jouissif et émotionné qui a présenté son offre Free Mobile, 5 ans de travail acharné pour lancer le quatrième opérateur mobile français. Et ça, madame, c’est une Révolution !

Très « Steve Jobien » dans son style quand il annonce son « encore un détail » (one more thing) et plus encore Steve Ballmerien avec son « vous êtes des pigeons », on sentait une vraie hargne dans ses annonces. Tu m’étonnes, quand on lance une telle bombe nucléaire sur le marché du mobile…

Les forfaits Free mobile

  • 19,99 €, et si vous êtes déjà abonné chez Freebox c’est 15,99 € : la force de la communauté 😉
  • 2 € pour un forfait 1h avec 60 SMS (forfait dit « RSA » mais ouvert à tous), et si vous êtes déjà abonné Frebox c’est CADEAU : 0 € pour 1h de com ! Et ils font de la marge !!!

Les détails

En attendant les CGU « qui tiendront en une page », voici ce qu’il faut retenir :

  • Pas d’engagement
  • 40 destinations en illimités.
  • SMS et MMS illimités
  • Accès Internet mobile sans limite d’usages (P2P compris mais quid de la VoIP ?) à 3Go en fair use.
  • Un accès via les box certainement via Freephonie ou Femtocell.
  • Accès aux 4 millions de Freewifi.
  • Tous les types de mobile seront proposés y compris iPhone ! Avec facilités de paiement autrement dit vous paierez une sorte de crédit gratuit chaque mois.
  • Mobiles desimlockés.
  • 0,50€ en roaming dans les autres pays.
  • Gestion de tous les forfaits via l’interface web, pour faire attention de ne pas dépasser sa consommation.
  • Et on peut s’abonner dès maintenant !

Et pour s’abonner ?

Il vous faut un téléphone désimlocké dans un premier temps pour faire partie des 3 premiers millions d’abonnés.

Si vous êtes encore sous abonnement avec un opérateur, il y a des solutions pour vous désengager.

Si vous voulez garder votre numéro, il vous faut un numéro appelé RIO que vous pouvez obtenir via le 3179 pour ensuite le communiquer à Free.

Et ensuite c’est par ici que ça se passe.

Simple !

Et une pensée pour SFR, Bouygues (qui a été la cible privilégiée de Xavier Niel, espèce de romano !) et Orange (malgré les remerciements à Stéphane Richard, n’oublions pas que Free utilise une partie de son réseau !).

[MAJ] L’EEMI, Ecole Européenne des Métiers de l’Internet, officiellement lancée

C’est aujourd’hui à 11h30 que se déroule au Palais Brongniart, ancien temple de la bourse française devenu le symbole de la nouvelle économie, le lancement officiel de l’EEMI (Ecole Européenne des Métiers de l’Internet). Je devais y être mais je ne peux pas être partout 🙁

L’EEMI : « Plus qu’un diplôme, un métier » (quel slogan !)

Fondée par Xavier Niel (Illiad / Free), Marc Simoncini (Meetic), Jacques-Antoine Granjon (vente-privée) et Alain Malvoisin, l’EEMI a pour objectif de répondre aux attentes des professionnels du e-commerce : former des « spécialistes du net » (webmaster, webdesigners, webmarketing, chefs de projets, chefs de production,…) directement opérationnels, dotés d’une forte culture d’entreprise.

L’EEMI propose des enseignements résolument tournés vers l’entreprise. Une préparation « sur-mesure » au monde du travail.

Le gage de qualité de l’école réside dans la mise en adéquation permanente entre l’enseignement et l’univers professionnel. L’EEMI va plus loin que les enseignements traditionnels avec pour vocation d’être un véritable centre d’innovation et l’implantation. Le Palais Brongniart en est un symbole fort.

L’EEMI au cœur de Paris

L’accord de partenariat conclut entre les fondateurs de l’EEMI et le groupe GL events, gestionnaire du site depuis le 1er juillet dernier, permet à la première promotion de l’EEMI de faire sa rentrée dés septembre 2011 au Palais Brongniart, au cœur de Paris.

Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur de vente-privee.com « se réjouit de voir la première école des métiers de l’Internet s’implanter dans ce lieu chargé d’histoire, qui va devenir à terme, un lieu de référence de l’économie de demain. »

L’implantation de la première Ecole Européenne des Métiers de l’Internet au Palais Brongniart s’inscrit en parfaite cohérence avec l’ambition de GL évents et de la Ville de Paris de faire de ce lieu emblématique une plateforme dédiée à l’innovation et aux nouvelles formes entrepreneuriales.

L’EEMI, un cursus en 3 ans

Destinée aux étudiants post bac, toutes filières confondues, l’EEMI va former environ 200 à 250 étudiants. Suite à la demande d’inscription effectuée sur le site www.eemi.com, le recrutement s’effectue via des tests d’aptitude confirmés par un entretien de motivation.

Le coût de la scolarité a été fixé à 9 500€ sachant que pour la 1ère promotion, une partie du financement est pris en charge par les fondateurs permettant de réduire le montant à 6 500€.

Franchement ? J’aurais 18 ans et je serais passionné par les NTIC je foncerais sans hésiter. A ce jour aucun école de ce type n’existe, mix entre une dimension technique et marketing [MAJ] il existe peu d’école de ce type : la méconnue Hetic et la toute nouvelle Sup’Internet de Ionis, concurrente directe de l’EEMI. Les écoles de commerce s’y mettent mais restent encore assez rétives, les écoles de com comme le CELSA ont des cours mais très spécialisés… Restent deux questions en suspend :

– quel est la reconnaissance du diplôme délivré (ça peut quand même servir pour les « canons RH » des entreprises) ?

– est ce que les fondateurs arriveront à transmettre leur savoir et leur esprit d’entrepreneurs aux jeunes étudiants ? Je le leur souhaite.

Hadopi … un magnifique foutoire

C’est un peu du jamais vu.

Le texte est mal fait (ou très bien fait … je m’en expliquerais par la suite) : imprécision, incompréhension du législateur et j’en passe.

Free ... Hadopi, il a tout compris

Tellement mal fait que Free a trouvé une faille dans le dispositif. La société de Xavier Niels (détesté par le petit Nicolas) a bien communiqué les adresses email visé par les ayants droits … MAIS en l’absence de convention avec l’Hadopi, Free n’envoie pas les emails d’avertissement via son SMTP. Rien ne l’y oblige d’ailleurs dans la loi (qui est très « fumeuse » sur ce point).
Résultat, le ministère de la culture s’est empressé de faire sortir un décret « anti free » qui crée une nouvelle sanction de 1500 € par mail non envoyé par un opérateur (ce decret introduit l’obligation «d’adresser par voie électronique à l’abonné chacune des recommandations (de l’Hadopi) dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa transmission par la commission de protection des droits« ).
Fin de la récré ? euh … non
Free devrait non seulement se pourvoir devant le conseil d’Etat (L’ARCEP devait être consultée et ne l’a pas été) mais aussi porter l’affaire devant les instances européennes. Résultat, le décret n’est pour l’instant pas applicable (voir à ce sujet Numérama).

Internet policéTellement bien fait que l’Hadopi peut (via ce qui aurait pu être interprété comme une bourde du législateur … d’ailleurs était-ce bien une bourde) et va réguler toutes les fonctionnalités des logiciels de filtrage (qu’il fera bon d’installer pour ne pas avoir d’ennuis) et prévenir toute utilisation illicite de l’accès à un service de communication au public en ligne.
En gros, cela revient à interdire : la pédopornographie, le piratage, le spam, l’incitation à la haine … (bon perso je trouve que c’est très bien d’interdire tout ca) mais aussi l’atteinte à l’honneur, l’accès à certains site (jeu d’argent en ligne) la diffamation … et là je dis gloups parce que se profile dans ce dessein une reprise en main de l’internet par le pouvoir politique (sur ce point voir encore et toujours Numérama)

Peut etre que Nico n’a rien compris à Internet. Mais il s’attaque formidablement bien à l’outil pour l’émasculer et faire rentrer dans le rang … les Français.

Je vous conseille un excellent article sur la démocratie et l’internet « Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? »
… ca déprime un peu ; je vous préviens.

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Et pendant ce temps-là certains ont la banane …… je vous laisse vous faire votre propre avis eclairé.

FREEBOX – Stan se lache

Je n’utiliserais pas ce blog pour régler des comptes personnels mais juste histoire de factuellement donner des informations sur Free et sa Freebox.
Bon , j’ai une Freebox (vais me finir à la fibre chez Orange, je le sens).
Pratiquement tous les trimestres, je n’ai pas de connectivité pendant plus de 24h et tout rentre plus ou moins dans l’ordre.
Sauf que cette semaine, j’ai décidé d’appeler Free pour leur faire part de mon « vif mécontentement » (ok, j’avais envi d’égorger la hotline)
J’apelle le 0800 machine chose. J’appui sur 2 (je n’ai pas de code et je ne sais pas ce que c’est). 5 bonnes grosses minutes d’attente (facturée pas facturée, les messages de Free sont très pudique sur la question et donc je n’en sais rien).
Donc 5 minutes, un petite Monsieur me répond. Je lui expose mon problème. Il me donne un code et un identifiant … gné ?
Je dois refaire le n° que je viens de composer (gnark).
J’appelle donc le 0 800 machin chose. Là je suis enfin averti que je dois payer 34 cts d’euro la minute (y à pas une loi sur la gratuité des hotlines de Fournisseur d’accès. Hein m’sieur Chatel ?)
Donc là le grand cirque commence (je précise que rien n’a changé dans ma config logicielle sous Windows Server 2008, ni sur la freebox ni sur la ligne téléphonique … enfin pas depuis 6 ans hihi): débranchage de la freebox 5 fois, débranchage de la ligne téléphonique, etc … Le hotliner me demande si j’ai l’heure (bah oui il est 10h24 et la freebox affiche 01:01). Stupeur, ce dernier me rétorque que j’ai l’heure (ouais mais non).
Je vous passe les détails. J’ai mis 25 minutes à lui faire faire une vérification de la ligne. Le problème et chez eux et personne ne veut me rembourser l’appel.
J’ai presque envi de faire un sondage: pensez vous que Free fait plus d’argent avec la hotline ou avec l’abonnement.
Xavier si tu nous lis ….. Je pense que je vais prendre Orange fibre. La qualité de service n’est pas tout a fait la même et les prix ne sont pas « caché » (mais plus cher)