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VMware ESXI: Contenu du labo à la maison

Donc me voilà avec un ESXI, un Windows 2012 AD et une vieille machine physique ex AD (oui il y a bien 2 hardware : l’ESXI et l’ancien serveur monolithique).

Sur l’ex AD, il y a MS Exchange 2010 (ne pas perdre la main ne pas perdre la main) et tous mes petits services (j’en parlerais dans un autre billet).

Bon ok, ESXI avec un Windows 2012 AD : j’ajoute DNS, DHCP (que j’enlève illico du WS 2008R2 «physique »).

la suite sur stanalone.com

ESXI, c’est aussi très bon pour les migrations.

Depuis 2003, j’ai à mon domicile un serveur (oui je suis un fou) qui jusqu’ici était un Windows Server X (2003, 2003R2, 2008, 2008R2, 2012 … bientôt 2012R2. Merci à mon employeur pour les licences de test).

Au fur et à mesure de mes jeux, j’ai ajouté Exchange, Remote Desktop Gateway, Kerio Firewall, etc …

J’ai décidé en aout 2012 de m’orienter vers la virtualisation via ESXI parce que c’est un avantage énorme pour les migrations. L’ESXI joue le role d’une couche d’abstraction du Hardware et facilite les :

vMotionvSphere5

Migrations hardware : pas bien compliqué, j’achète une nouvelle machine (enfin ça c’est le plus complexe parce que ça coute cher mine de rien comme j’aime à le dire).
J’installe ESXI sur cette nouvelle machine. J’ajoute ce nouvel hôte dans vSphere et hop … live migration ! (c’est-à-dire que je déplace la machine en live d’un host vers un autre host).
J’avoue. J’y vais un plus salement. J’éteins le premier hôte. J’ôte les SSD et je démarre le nouvel hôte. Ça va plus vite MAIS il y a interruption de service. Se faisant, je n’installe rien de nouveau dans l’infrastructure virtualisée. Je n’installe que le virtualiseur ce qui est simple et rapide.
ESXI permet de désolidariser les serveurs du Hardware. Pour certains service bien gourmand, il est même envisageable d’installer ESXI et de ne virtualiser qu’une seule machine ! Il devient alors possible de la migrer au gré des besoins hardware sans la réinstaller.

Migrations software : très simple là aussi et surtout utile pour l’Active Directory. Ma migration 2008R2 vers 2012 a été facile (et je la détaillerais dans un autre billet). J’ai créé une VM (machine virtuelle) sous Windows 2012 (et puis j’en ai vite fait un template, j’en reparlerais aussi dans un autre billet). J’ai joint ce Windows 2012 au domaine venant du 2008R2 (venant lui-même du 2008, et du 2003R2 et du 2003. Plus tout jeune cet AD). J’ai installé le rôle Active Directory Domain Services (ADDS) et voila ! (bon dans ce fameux prochain billet je détaillerais un peu).
Ma migration 2012 vers 2014 (apparemment ça devrait être le cas), se fera entre VM !

(A suivre …)

VMware ESXI: un labo multi-serveur à la maison

J’avais dans un article de 2012 expliqué partiellement ma migration VMWARE qui constitue mon nouveau « jouet ».

Je reviens rapidement sur le contexte.

Depuis 2003, j’ai à mon domicile un serveur (oui je suis un fou) qui jusqu’ici était un Windows Server X (2003, 2003R2, 2008, 2008R2, 2012 … bientôt 2012R2. Merci à mon employeur pour les licences de test).

Au fur et à mesure de mes jeux, j’ai ajouté Exchange, Remote Desktop Gateway, Kerio Firewall, etc …

Le serveur monolithique a du bon mais ce n’est pas super pour faire évoluer le système et encore moins pour « jouer » et tester de nouvelles fonctionnalité.
En aout 2012, Microsoft a rendu public la RTM de Windows 2012.
Ni une ni deux, un coup de MSDN et … grande question :
Je change le hardware c’est sur !

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VMware: Pourquoi j’ai virtualisé mon chez moi

Une fois de plus je vais vous raconter ma vie.
Et puis Damien va me reprocher de parler trop technique aussi.
Prenez vos mouchoirs, ça va saigner du nez !

Pour ceux qui me connaissent bien (et maintenant vous tous puisque je me coming out ici) … j’ai un serveur à la maison.

Tout a commencé en 2003, pour les besoins de mon employeur, j’ai testé Exchange sous Windows Server 2003. Et je me suis dit que c’était génial ce serveur. Qu’en plus , on pouvait le modifier pour en faire un vrai client.
Depuis cette époque, j’ai un petit labo à la maison qui jusqu’ici était en Windows Server 2008R2 (Microsoft dans l’âme, je sais ^^).

Ce serveur me sert à pas mal de chose (trop d’ailleurs) : Service Web sous IIS (PHP, MySql, ce genre de chose), Server de mail sous Exchange (bien pratique ActiveSync pour les iDevices, PC et Mac), Serveur Active Directory, DNS, DHCP IPV4, Serveur de fichier (pour partager entre mes machines), Serveur Subsonic (pour la musique), Serveur Airvideo (pour voir les vidéos à distance sur iDevices) et bien sur le grand Firewall avec Kerio (qui soit dit en passant est une tuerie. Ne me demandez pas ou j’ai trouvé la licence oui parce que tout est sous licence).

Tout ce bon monde se trouvait sur une seul est même machine qui me servait aussi de station de travail (avec Office, irfan, Firefox, etc …). A l’époque, je n’avais rien d’autre comme machine.

Puis est arrivé l’iPad qui me sert à tout maintenant et aussi j’ai déménagé. Le serveur s’est retrouvé à la cave (ou il continue à beaucoup servir mais autrement). La station de travail s’est transformée en MacBook Air.

Le serveur ayant un peu plus de 5 ans (Core 2 quad tout de même avec une carte mère Gigabyte qui n’a pas failli), je disais depuis 1 an qu’a la sortie de Windows 2012 (le pendant server de Windows 8) j’allais changer de machine (étant un peu fainéant, je ne me voyais pas installer Windows 2012 sur une machine obsolete).

Tout cela c’était sans compter avec VMWARE ESXi …

(A suivre)

VIRTUALISATION – la bataille continue de plus belle avec VMware ESXi

Je présume que VMware ESXi ne va pas parler à grand monde.

Reprenons l’histoire là où elle a commencé.

Il etait une fois la virtualisation. En informatique, on appelle virtualisation l’ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d’exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes. Les outils de virtualisation servent à faire fonctionner ce qu’on appelle communément des serveurs privés virtuels (Merci Wikipedia)

Pour traduire et faire plus simple. La virtualisation va permettre deux choses pour le commun des mortels que nous sommes:

– faire tourner plusieurs machines virtuelles (plusieurs Windows ou linux sur une seule et même machine). Vous allez me dire « ca sert à quoi tonton Stan ? » … et de vous répondre  » A pas grand chose si vous n’avez pas de serveur ». En effet, en tant que particulier, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir des Windows sur ma machine »

– faire tourner différentes applications dans des environnement séparés. Là ca devient intéressant. Je pourrais faire tourner une vieille application, ou une application linux dans Windows, etc ….

Dans ce monde extraordinaire (de la virtualisation), il y a un géant. VMware. Cette société a des outils gratuits et d’autres payant. MAIS depuis l’arrivé de Microsoft avec son Hyper-V … VMware sent le vent tourner (en effet Hyper-V) est gratuit pour Windows Server 2008. Il est incomplet en regard de l’offre de VMware mais peut suffir dans un certains nombre de cas.

Dans ce contexte un peu tendu, VMware propose gratuitement ESXi Hypervisor. La particularité de cet hyperviseur est qu’il demarre avant l’Operating System (Windows ou Linux) alors qu’Hyper-V necessite à minima la presence de Windows Server 2008 Core.

Cela se traduit pour VMware dans l’avantage de demarrer avant un quelconque Windows (ou Linux).