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Orange a confié les clés du design à la jeune génération


Dans la lignée de la Paris Design Week, Orange a hier soir confié les « clés du design » à une jeune génération talentueuse et ambitieuse.

Direction le 104 pour une soirée autour d’un thème très cher à l’opérateur : « Comment mieux vivre chez soi grâce au numérique? » ou comment peut-on imaginer la maison connectée pour mieux vivre ensemble.

Parenthèse : j’adore ce type de soirée car elle me rappelle les projets sur lesquels je bossais chez Orange Labs à l’époque, réinterprétations du monde par le prisme d’artistes qui nous donnent une vision du monde à venir. Et surtout une anticipation de l’évolution des usages des technologies et des télécoms. C’est vraiment mon petit plaisir (ça doit titiller ma fibre créative déçue de ne pas être un designer).

En lice donc : cinq grandes écoles de design européennes et 58 étudiants des quatre coins du monde ont imaginé 37 projets (détails des projets sur le Collectif d’Orange) exploitant objets et écrans connectés, jugés par un jury de 16 professionnels du numérique, de l’Art, du design et du monde économique, le tout présidé par la designer italienne Carlotta de Bivelacqua.

Les projets gagnants qui ont remporté les honneurs et 4000€ chacun sont (roulement de tambour) :

–  Le « Coup de cœur du Jury » a été remis à Victor Johan sson de l’école Central St Martins College of Arts and Design de Londres pour son projet « Cloud of Things ».

Le prix « Usage » a été remis à Viviane Yazdani et Andrea Segato de la Nuova Accademia di Belle Arti de Milan pour leur projet Gustav, personnage qui nous connectent à nos voisins. 

Le prix « Vision » a été remis ex aequo à l’équipe de Simon Lauwerier, Jean-Pierre Hu, Adrian Borsoi, Sandrine Danho, Han Dinh de l’Institut Supérieur de Design de Valenciennes pour leur projet « Switch »( sorte d’hologramme ludique et familial) ainsi qu’à Szu-Wen Wang de l’école Central St Martins College pour « Blah Blah ».

Retrouvez les 37 projets qui ont participé au Lieu du Design, 74 rue du Faubourg Saint-Antoine (Paris 12e) tous les jours de 11 à 19h dès le 28/09 jusqu’au 19 octobre 2012.

Allez-y, vous allez rêver.

Les usages des tablettes en France (infographie)

Test d’usage : j’utilise l’iPad et j’ai 2 ans et demi

Au final : l’ergonomie de l’interface d’Apple est redoutable ! Vous pensez qu’ils les prennent aussi jeunes dans les focus groupes clients  de la Pomme ?


Tout 2009 dans une Wave

C’est plutôt bien fait, même si tout cela est bien americano-centré (origine de la vidéo).

Ca donne peut-être une réponse quant à l’usage de Google Wave 😉


Google Street View expliqué aux enfants

C’est mignon, c’est réalisé par Google Japon, et ça explique de manière simple comment fonctionne le service, y compris comment faire jouer son droit à la vie privée.

So kawaï 😀


Orange lance sa chaine ciné, l’Arcep grince des dents

Orange annonçait depuis longtemps le lancement de ses propre chaînes de cinéma, ce sera une réalité des le 13 novembre prochain. Au programme, des films, dont des exclusivités (Harry Potter et l’Ordre du Phénix, Ocean 13, I am Legend, Dark Knight…), et des séries, inédites pour certaines (True Blood, In Treatment, John Adams, Génération Kill). L’offre de contenus en première exclusivité devrait d’ailleurs se développer dans les prochaines années, Orange coproduit en effet certains films comme « Coluche, c’est l’histoire d’un mec » bientôt à l’affiche.

Le bouquet Orange cinéma séries sera proposé à 12 euros par mois sur TV et PC (en plus d’un abonnement triple play), et 6 euros sur mobile et comprendra 5 chaînes dont une en haute définition. Dommage de ne pas avoir une offre globale à un prix unique…

Un service de rattrapage, proposant les programmes jusqu’à 30 jours après leur diffusion sera également disponible. Orange annonce que 1 200 films, 1 000 heures de séries, 200 documentaires et 300 heures de séries jeunesse seront diffusés chaque année sur son offre.

Pour quelle profondeur de catalogue ? Chaque année, Orange Cinéma Séries compte proposer plus de 1200 films, 1000 heures de séries, 200 documentaires et 300 heures de séries jeunesse. Les contenus vidéos proviennent des studios d’Hollywood (Warner Bros, MGM), de la chaîne premium américaine HBO mais aussi de partenaires cinéma français (Gaumont, Bac Films). Orange compte aussi s’appuyer sur son propre studio de production Studio 37, inauguré en janvier 2007 et engagé dans 23 longs-métrages au dernier pointage.

Compléments et portabilité

Les abonnés pourront poursuivre leur voyage dans l’univers d’un réalisateur grâce au service « compléments » qui permet de prolonger la programmation des chaînes selon des thématiques événementielles. Par exemple, à la diffusion du Rocky Balboa, les 5 premiers Rocky seront proposés en complément. A partir de 2009, les abonnés ayant manqué le début d’un programme pourront relancer un film grâce à la fonction de redémarrage.

De plus, Orange introduit aussi une dimension de portabilité avec la possibilité de transférer les fichiers vidéo sur des baladeurs vidéo (seulement de marque Archos pour le moment). Pour l’iPhone, il faudra s’en passer : les protections DRM d’Apple sont incompatibles avec ceux de Microsoft Windows Media retenus pour l’exploitation du nouveau service vidéo.

>> Réelle innovation ou gadget ? Je trouve cette idée intéressante et réellement novatrice, mais les usages seront-ils au rendez-vous ? Rien n’est moins sur, les études actuelles ne montrent pas un besoin réel de type « nomadisme audiovisuel »; seuls les « natifs numériques » (utilisateurs avancés) ont ce type d’usage, ce type de profil n’est la majorité des utilisateurs d’Orange, loin s’en faut. Sans parler de la réelle fluidité entre les écrans : vais-je très facilement retrouver mon film exactement au point où je me suis arrêté sur mon mobile ? Et quid de la qualité (la TV 3G n’est pas un exemple de qualité à ce jour) ?

Critiques de l’Arcep

Cette fois, c’est le président du gendarme des télécoms, Paul Champsaur, qui a critiqué cette stratégie d’exclusivité. Selon lui, le jeu de la concurrence est faussé « si un gros opérateur de réseau devient lui-même acheteur et assembleur de contenus pour son usage exclusif », écrit-il dans la lettre mensuelle d’octobre de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), en visant Orange sans le nommer. Selon lui, la solution serait de procéder à une  régulation « technico-économique » du secteur audiovisuel, à l’instar de ce qui se pratique déjà dans les télécoms avec le Groupe des régulateurs européens.

>> C’est surtout le brouillage des frontières (entre monde de l’audiovisuel et des télécoms) qui pose problème, car on tombe dans un flou juridique : qui doit réguler, et comment ? Canal + est lui aussi juge et partie en termes de production cinématographique, mais ne cumule pas les métiers (FAI et audiovisuel), pour le moment…

Mobiles : quels contenus et usages à venir ?

futurmobike.jpgUn excellent article que je vous recommande chez Adscriptor.

Je suis convaincu, à l’inverse de Fred Cavazza notamment, que le mobile va devenir la porte d’entrée principale du net dans les années à venir, pour des usages précis et rapides, mais très récurrents et addictifs. Je vois déjà comment je chatte avec MSN, twitte et change mon statut Facebook via mon N95 : je ne peux plus me passer du net sur mon mobile !

Merci à Guim.fr 🙂