steve jobs

Relation client : comment vendre un iPhone

Vu chez mac4ever (que je salue chaleureusement au passage, même si on ne se connait pas).

Admirez le pointillisme d’Apple, très « américain » dans l’aspect « procédure expérience client à suivre à la lettre ». La position des mains en 5/ est quasi religieuse (non, le iPhone n’est pas une hostie)…

 

INNOVATION – L’histoire de la création de l’iPhone

Si vous n’avez plus rien à lire sur la plage cet été, je vous conseille cet article de Florian Innocente, journaliste émérite à MacGénération, qui nous raconte l’histoire de la génèse de l’iPhone, de l’étincelle à la mise sur le marché…

Vous avez demandé une révolution ? Ne quittez pas…
Mais non, je ne te préfère pas à iPod, promis…

La keynote de tonton Steve en 60 secondes

Comme ça au moins vous aurez du temps pour autre chose…


Nostalgie : il savait en faire des choses le Newton…

Et dire que j’en ai eu un entre les mains ! Un peu gros, certes, mais encore aujourd’hui inégalé sur plein de fonctions. Si seulement il était sorti un peu plus tard… (soupir).


iPhone : pourquoi Apple revoit son modèle pour atteindre les 10 millions de ventes

iphone_1.jpgApple pourrait revoir le modèle de distribution de son iPhone pour atteindre ses objectifs de ventes, c’est ZDNet qui nous l’apprend ce matin.

Petit rappel des faits : dans sa croisade quasi-christique de révolutionner le monde, Steve Jobs a eu l’idée lumineuse (et rémunératrice) d’inventer un nouveau modèle économique lié à son téléphone.

En clair, c’est exclusivité de distribution en contrepartie d’une « dîme » (10 à 30%) sur les revenus générés par le iPhone. Reconnaissons-le, seule une marque comme Apple peut se permettre une telle audace, en étant aussi sûr de son produit…

Problème : ce modèle est basé sur deux hypothèses fortes, l’une qui suppose l’étancheité entre les marchés en étant lié à un opérateur local via un verrouillage, et une résistance de ce verrouillage. Or le temps prouve que ces deux hypothèses ne sont pas viables à long-terme, et peuvent même être contre-productives pour les ventes de l’iPhone : course sans fin contre les hackers, volumes de ventes moindres car canaux réduits, souplesse restreinte pour attaquer le marché des entreprises, négociations pays par pays réduisant le taux de pénétration mondial et la propagation du terminal.

D’où la volte-face d’Apple afin d’atteindre les 10 millions de combinés vendus, chiffre loin d’être atteint pour le moment.

En effet, ce qui était valable pour le iPod ne l’est pas pour l’iPhone : verrouillage du hardware, maitrise totale des développements des applications compatibles, aliénation au iTunes Music Store… Le schéma n’est pas aussi limpide pour un téléphone qui, outre de s’apparenter plus à un ordinateur qu’un lecteur MP3, doit jouer avec des acteurs incontournables : les opérateurs mobiles. Or, le client final n’était pas habitué jusqu’à présent à choisir un téléphone en fonction de son opérateur.

Et les nombreux « désimlockage » prouvent la robustesse de cet usage dans le temps : c’est le cas de plus d’un iPhone sur quatre aux États-Unis. En France, 90 000 personnes l’ont acheté auprès d’Orange, mais il y en aurait entre 25 et 30 000 déverrouillés, en grande majorité achetés aux États-Unis – plus de 20 000 (source ZDNet).

De fait, si les premiers opérateurs qui ont joué le jeu (et ont surtout subventionné Apple pour distribuer son terminal, une première !) ne se retrouvent plus en situation de « distributeur exclusif », que va-t-il se passer ? On peut imaginer tout simplement la vente par Apple sur son Apple Store avec une augmentation de ses marges, avec un fournisseur d’abonnement privilégié par pays (mais plus distributeur exclusif) pouvant seuls accéder à des services de type « messagerie visuelle », tout en laissant désimlocker leur terminal ceux qui le désirent pour l’utiliser avec l’opérateur de leur choix.

Finalement, le modèle proche de celui qu’avait proposé Apple avec son iPod : des appareils liés à une DRM Apple afin de proposer une « expérience unique » via iTunes Music Store, mais pouvant quand même lire n’importe quel MP3 récupéré où l’on veut…

La Keynote de Steve Jobs en 60 secondes

jobs.jpgPour ceux qui en ont entendu parler mais n’ont pas le temps de la regarder, la version 60 secondes (j’ai vérifié, tout y est !).  Merci qui ? 🙂


[MàJ] Apple – Le keynote de Steve

jobs.jpgEh bien non, je ne parlerais pas du MacBook Air (enfin Dam si ca te dit… surtout que nous avions parfaitement anticipé le pad multitouch du nouveau joujou de la Pomme !) … je suis bien plus intéressé par Time Capsule dont je trouve le concept excessivement séduisant

Time Capsule ressemble a s’y méprendre a l’Apple TV un superbe design tout plat.
A l’intérieur, on trouve un disque de 500 Gb ou 1 Tb (un bon gros stockage en somme), un module AirPort (du wifi 802.11n qui va vite …très vite).

Il suffit de brancher Time Capsule sur une prise électrique et hop … n’importe quel Mac voit un disque disponible. Et là ou Time Capsule change tout c’est qu’il est compatible Time Machine. C’est à dire que vous pouvez faire la sauvegarde de votre mac leopard sur ce support en toute transparence et automatiquement.

Il existe de nombreux système sous PC pour effectuer des backups (c’est ce que pratique Time Machine en somme), sur des NAS (c’est ce qu’est Time Capsule) … mais avec une telle élégance et une telle simplicité d’utilisation, c’est du jamais vu !

Disponible en février …. j’en veux un tout de suite !

timecapsulefrontdante.jpg

Petite précision ce n’est pas un vrai NAS, et Time Capsule ne peut s’utiliser que pour Time Machine. S&D enquête ….

MàJ …. time capsule est un vrai NAS. Il est possible de stocker d’autres fichiers que ceux de Time Machine