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[VIDEO] Orange NeoRetro : l’histoire de sa genèse par ses trois pères designers

NeoRetro Orange

Quand Orange a envie de surprendre, ils savent le faire. Et pour cela ils rappellent au passage qu’il existe chez eux une entité design intégrée, avec des designers talentueux (disclaimer : j’ai eu l’occasion de travailler avec eux dans une vie passée, je puis donc l’attester même si vous mettez mon objectivité en cause !).

L’histoire du NeoRetro est intéressante à plusieurs titres. A commencer par un téléphone qui exploite intelligemment les codes actuels du vintage pour livrer un objet dans la lignée du travail de Volkswagen avec la Coccinelle : du moderne avec le charme des souvenirs anciens.

La vidéo de présentation vaut le détour car elle explique parfaitement le processus de travail mené par l’équipe design dans ses recherches historiques pour la conception de l’appareil :


Design maison

Il y a d’ailleurs depuis plus d’un an une signature « Design by Orange » déclinée sur deux produits : Le Bloc, et le HomePoint (dont je parlerai sous peu). Le NeoRetro est donc le troisième du nom à se voir apposer ce label sur un appareil maison.

Et je suis sincèrement heureux de ce choix là : Orange sous-estime parfois l’impact commercial du design et ne sait pas encore bien vendre cet argument au grand public, là où d’autres marques comme – bien sur – Apple savent le mettre en avant. Mais les choses changent (le nouveau concept de boutiques montré au dernier Hello Show l’atteste) et cet objet le confirme.

Saviez-vous que 3 bonnes fées se sont penchées sur son berceau ? Découvrez Frédéric Mit, Jérôme Augui et Pascal Taillard dans ce Périscope fait le jour de la révélation de l’appareil, ils expliquent tout !


Le crowdfunding comme mesure du succès et canal de vente alternatif

La vente via Ulule est très maligne, car dans ce cas elle n’est pas anecdotique ou « suiveuse de tendance » : elle permet d’évaluer la demande finement, en mettant un « point mort »minimum pour la production avec l’argument de la série limitée. Le cap était fixé à 500 : il a été atteint en 48 heures !

Elle permet aussi de sortir des circuits de vente classique d’Orange, à savoir les boutiques de la marque, dans lesquelles sont « restreints » Le Bloc et HomePoint qui mériteraient d’être aussi sur les étagères de la Fnac, Darty ou Rue du Commerce.

Les précommandes dure jusqu’au 22 juillet 2015, les contributeurs qui soutiendront le projet sur Ulule bénéficieront d’un tarif préférentiel (entre 99€ et 109 € TTC, hors frais de port) et les 200 premiers recevront un téléphone de série numérotée. Les précommandes sont ouvertes dans tous les pays de l’Union européenne ainsi qu’aux Etats-Unis et au Canada.

Les téléphones seront livrés au 1er trimestre 2016, en avant-première pour les contributeurs, puis commercialisés dans le réseau de distribution d’Orange à un prix cible de 139€ TTC. Pendant la phase de développement et d’industrialisation, les contributeurs seront régulièrement tenus informés en exclusivité de l’avancement du projet et pourront voir le téléphone à toutes les étapes de sa fabrication.

C’est donc un moyen très original pour une grande société comme Orange de faire connaître les coulisses de la conception de ce téléphone via des contenus spécifiques, ce qui est inédit.

S’il vous fait envie, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur l’image ci-dessous 🙂

NeoRetro Orange avec écouteur

[Vidéo exclusive] Les secrets du Social Hub d’Orange

Chers lecteurs assidus de Stan&Dam, vous rappelez-vous de ça ?

C’était en 2011 : Greenpeace dégommait Nestlé via les médias sociaux, et poussait le géant helvète à fermer ses pages Facebook noyées par les messages indignés et les réponses à côté de la plaque de la marque. Totalement non préparée à ce nouveau type d’activisme, Nestlé démontrait qu’elle n’était absolument pas préparée à suivre ce qui se racontait sur elle sur la Toile et construire une réponse adéquate très rapidement.

Développer la complicité sociale

Depuis, certaines marques comme Oreo (ou Nestlé, justement) on décidé de s’équiper en « social newsroom » : dans une pièce dédiée cohabitent analystes, community manager, graphistes (pour pouvoir créer rapidement des contenus), responsables de la marque, entourés d’écrans scrutant en temps réel tout ce qui se raconte sur la marque sur les réseaux sociaux.

Objectif : détecter des signaux faibles, contrer d’éventuels bad buzz, mais surtout écouter les conversations publiques et y répondre afin de créer de la proximité avec ses clients et prospects. La « complicité sociale » de la marque.

Orange lance son Social Hub

La « social newsroom » reste un outil développé par de grandes marques, surtout américaines. En France c’est Orange qui inaugure ce 17 mars au 12eme étage de son siège social le « Social Hub », un lieu d’écoute global de la marque et de conversation sur tous les médias sociaux.

Ce Social Hub se veut un lieu ouvert et surtout pas vitrine, pouvant accueillir membres de l’entreprise, journalistes, blogueurs… pour démontrer la force des conversations dans une stratégie de marque. C’est l’occasion pour la marque de se doter d’un outil polyvalent – qui pourrait à terme essaimer dans d’autres entités du groupe – et de montrer concrètement à tous ceux pour qui les médias sociaux restent flous « à quoi cela sert ».

Visite de ce lieu tenu jusqu’à présent secret par la personne qui a initié le projet, Lionel Fumado.

[MAJ] Le Bloc d’Orange : le cinéma portatif à la maison et en vacances

J’ai découvert Le Bloc d’Orange il y a 3 mois lors du Show Hello, la grande convention de rentrée d’Orange. Et je suis tombé sou le charme de ce petit projecteur transportable, autonome, qui n’était à l’époque encore qu’une annonce d’un produit devant sortir sous peu (on sait ce que cela veut dire…).

Et bien non, il est bien là dans les temps ! Le Bloc d’Orange est un projecteur audio vidéo portable connecté, doté d’enceintes Bluetooth de 14W. Ces enceintes de haute qualité permettent un son spatialisé. Le système audio a été co-développé avec le spécialiste CABASSE.

De petite taille (16cm x 13cm x 13cm) et grâce à son poids de 1,6 kg, il s’emporte partout et permet d’obtenir une image de qualité de 25cm à 3m de diagonale. J’ai testé, il vaut mieux que la pièce soit moyennement éclairée mais le noir n’est pas rigueur.

Ca marche comment ?

L’appareil marche soit « seul », soit connecté à la Livebox d’Orange. Une fois appairé en Wi-Fi avec la Livebox d’Orange, il permet au client de diffuser très facilement:
– une sélection de chaînes (jusqu’à 80 chaînes gratuites ou payantes)
– de la musique avec Deezer (radios et pour les abonnés à Deezer Premium +, playlists ou albums).

Pour une personne non abonnée aux services Orange, ou pour un client Orange qui souhaite utiliser le Bloc sans connexion internet, il est possible de se connecter en direct au Bloc avec son Smartphone en Wi-Fi, via une connexion Bluetooth (pour le son : appairage simple avec le NFC pour les Smartphones compatibles), ou bien encore avec un câble HDMI. Les contenus personnels (vidéos, photos, musiques) sont accessibles à partir des différentes sources disponibles dans la maison : telles que le Cloud d’Orange, un Smartphone, une Tablette, une clé USB, une Carte SD ou encore un PC.

Grâce à une application dédiée fonctionnant sous Android ou iOS, il est possible de transformer son Smartphone ou sa Tablette en télécommande. Avec elle, la navigation est aisée et permet de sélectionner les contenus de son choix et de les diffuser sur le Bloc.

Le test

Ce sont nos amis de BeGeek et Nicolas Catard qui s’y collent :


Pourquoi en acheter un ?

Le Bloc se positionne comme un écran supplémentaire au sein du foyer et plus largement offre la possibilité de diffuser des images et du son dans n’importe quelle pièce de la maison ou chez des amis. Grâce au Bloc, l’écran familial ne sera plus monopolisé par la console de jeu (le Bloc dispose d’un port HDMI qui permet de brancher les consoles de jeu Xbox 360, Xbox One, PS3, PS4, Wii U…) ou les dessins animés des enfants. Un mur blanc ou un écran de projection suffisent.

Commercialisé au prix de 399€ TTC seul, les nouveaux abonnés internet Orange peuvent bénéficier d’une offre de remboursement de 200€ pour toute souscription à une offre Livebox Play, Livebox Play Fibre, Open Play 4G/H+, Open Jet 4G/H+ et Open Jet International 4G/H+.

Orange lance Hellopolys, le Sim City des réseaux

Grand jour de sortie pour Hellopolys !

Ce jeu invite le joueur à devenir son propre opérateur télécom et à développer un réseau fixe et mobile dans une ville et sa périphérie. Une sorte de Sim City des télécoms en sorte. Mais sans DRM ni impossibilité de jouer seul 😉

Disponible en deux langues (français et anglais), hellopolys sera en accès libre et gratuit sur Facebook à partir du 18 mars 2013. Une version mobile et tablette, pour continuer de jouer quand on n’est pas devant son ordinateur, sera aussi disponible à partir du mois d’avril.

Invité à découvrir le jeu en avant-première au siège d’Orange Groupe, j’ai tout naturellement posé la question à l’un de ses concepteurs : Lionel Fumado, qui s’occupe des médias numériques du Groupe Orange dans l’équipe de Yann Gourvennec.


Comment jouer à hellopolys ?

Une fois inscrit au jeu, on doit choisir votre profil entre expert filaire ou expert mobile. Une fois ce choix effectué, on arrive sur hellopolys, et c’est à partir de là que tout est à construire!

Pour devenir l’opérateur télécom le plus apprécié, il faut prendre en compte plusieurs paramètres:
• la satisfaction clients;
• la couverture de l’ensemble du territoire;
• connecter le plus grand nombre de personnes;

Pour arriver à ses fins, il faut être avisé sur la manière de dépenser vos ressources. Ces dernières sont en effet indispensables pour à la fois créer votre réseau, innover et réparer en cas de catastrophes.


Pédagogie de marque

L’angle pédagogique évident du jeu est un excellent vecteur pour pour mieux faire comprendre ce qui se passe quand un réseau s’effondre, ou pour faire toucher du doigt que développer un réseau de qualité ne s’improvise pas.

Mais au-delà de cela, c’est du temps passé sur les espaces de la marque (Facebook, et bientôt app mobile) et donc de « l’impression » que la marque vise. Sans oublier, de juste rappeler qu’elle est leader de son marché et que seule elle peut se permettre ce type de promotion très maligne.

Souhaitez la bonne année avec un Short Message Video

J’ai récemment reçu une carte de vœux


Et là, je me suis dit :


mais c’est pas bête du tout comme idée !

Les Short Message Video (SMV) d’Orange, ce sont des sortes de SMS ou smileys vidéo pour agrémenter des conversations sur les réseaux sociaux (les SMV sont partageables sur Facebook, Twitter, Pinterest…), article de blog, et bientôt via mobile.

Et, cerise sur le gâteau, c’est collaboratif puisque chacun peut proposer ses propres pastilles vidéo.

En clair,


Donc si toi tu en as


 

de recevoir des messages banals pour la nouvelle année, dis toi que tu pourrais aussi l’envoyer en SMV.

Sur ce,


par avance 🙂

Internet nous rend-il plus intelligents ?

C’est la question que se pose le 1er épisode d’une série de 10 films produite par Alt-Minds (dont nous parlons dans le plus grand bien depuis quelques jours sur Stan&Dam), la fiction totale imaginée par Eric Viennot pour Lexis Numérique et Orange.

Faut-il redéfinir la notion d’intelligence alors que nous sommes de plus en plus connectés au réseau ? Cette vidéo essaye d’y répondre.


 

Eric Viennot dévoile les secrets de Alt-Minds

C’est une interview vidéo exclusive que m’a consacré Eric Viennot, inventeur du célébrissime In Memoriam, précurseur des fictions transmédia, bref un grand monsieur 🙂

Il nous parle en toute liberté d’Alt-Minds, sa dernière création avec Orange, disponible depuis le 12 novembre sur tablette, smartphone et web.

  • Qu’est ce que Alt-Minds ?
  • Comment et combien de temps on met à écrire une telle histoire ?
  • Combien de gens ont travaillé dessus ?
  • Quelle est l’intrigue ?
  • Pourquoi le projet initial s’appelait-il twelve ?
  • Qu’apportent de nouveaux outils comme la tablette, les smartphones… à l’histoire ?

Voici ses réponses en vidéo :

 

Tout comprendre à Alt-Minds, la « fiction totale »


J’ai eu l’occasion unique de découvrir en avant-première Alt-Minds fin septembre avec l’équipe de production, et d’en rediscuter avec eux lors de la Paris Games Week. J’ai été immédiatement séduit par l’innovation porté par ce jeu d’enquête multi-écrans. Je suis un fan d’ARG, rencontre magique entre les écritures audiovisuelles et ludiques.

En quelques chiffres, Alt-Minds c’est :

  • 1 année de documentation et de recherche
  • 4 années de conception & de production
  • Un scénario qui se déploie dans 5 pays
  • Plus de 4 heures de vidéos dans le jeu
  • Une websérie de 10 épisodes x 7 minutes
  • Plus de 50 heures de jeu sur 8 semaines
  • De très nombreux outils d’analyse et d’investigation
  • 12 personnages principaux
  • Un lancement européen en 4 langues
  • De très nombreux partenariats éditoriaux

Toutes les réponses aux question sur ce superbe jeu sont ici dans une FAQ.

La structure de jeu

Alt-Minds se joue en 8 semaines et en temps réel (un jeu différé sera ensuite proposé), plutôt sur tablette (pour maximiser l’expérience immersive), et une webapp mobile gratuite permet de rester connecté à l’enquête et de participer à un jeu de géolocalisation lié à l’enquête (inscription obligatoire).

De plus, une websérie interactive et participative propose un autre regard sur l’enquête : 10 épisodes gratuits à découvrir sur le web.

La première semaine de jeu est gratuite, et chaque semaine supplémentaire coûte 2,99€. Vous pouvez acheter l’ensemble pour 15€, soit le prix d’un best-seller pour 80h de jeu : plutôt bon marché ! Une fois la première semaine passée, un rebondissement imprévu imposera une pause de deux semaines, le temps que ceux qui veulent rejoindre l’aventure s’immerge dans le jeu (il y a beaucoup beaucoup de contenus à absorber). L’enquête reprendra ensuite le samedi 1er décembre jusqu’au 18 janvier.

Une astuce donnée par Eric Viennot himself :

Pour ceux qui choisiront d’y jouer en temps réel, la plupart des missions arrivent en début de soirée. Vous avez toute la soirée ou même la nuit pour les faire, puisque la résolution n’est donnée que le lendemain. En général, cela ne vous demandera pas plus d’une demi-heure. Mais, encore une fois, vous pourrez préférer jouer à votre rythme. Le temps réel apporte davantage d’immersion et certains contenus exclusifs, le différé permet de jouer à son rythme, comme dans n’importe quel autre jeu d’aventure ou d’enquête.

Une aventure inespérée

Il est presque inespéré de voir des acteurs français comme Lexis Numérique ou Orange se lancer dans une telle aventure, proche de la R&D audiovisuelle.

La présence de l’opérateur téléphonique peut d’ailleurs paraitre incongrue : pour moi, elle précède simplement une évolution à venir des marchés et de la production audiovisuelle, où les écrans se mêleront sans distinction d’origine. Smartphone ? Tablette ? Télé ? Ordinateur ? Dans quelques années, la question n’aura plus aucun sens, et c’estce que ce type de production anticipe et révèle.

Bravo à eux d’oser le risque, d’autant plus que les modèles économiques de ces objets transmédia sont encore très flous (Détective Avenue, production précédente du TransmédiaLab d’Orange avait peiné sur ce point), et le choix de concevoir Alt-Minds comme une expérience jouable en direct et en replay, tournée en anglais pour être exportée dans le monde, avec un principe d’achat à l’épisode comme une série TV est très astucieux.

Je souhaite réellement que l’aventure soit un succès, tant ludique que commercial, afin que cela ne décourage pas à développer d’autres versions… comme une saison 2.

Pour jouer, c’est par ici :

Pour en savoir plus sur Alt-Minds ou pour démarrer le jeu c’est ici, l’appli Ipad est disponible ici et l’appli Android ici.

Ne me cherchez pas, je suis déjà en train de coller des indices sur le mur de mon salon et de les relier avec un fil de laine comme dans les Experts.