NAS

Sauvegarder un ordinateur – Quels outils et comment ? (Partie 3)

Pour bien sauvegarder son ordinateur, il faut:

PC : Acronis True Image.
Mac : Time Capsule, Super duper.
NAS : un NAS avec un espace partagé, un espace time capsule et CrashPlan

 

1.PC Partitionné avec un NAS

Si possible : Création de 3 partitions (OS, Data, Backup)
Installation d’Acronis true image.
Création de 3 taches : backup hebdomadaire incrémentale de OS sur la partition de backup, continuous backup de data sur backup et backup 1x par semaine de OS et Data sur un NAS.

Résultat :
Fréquence : haute (la sauvegarde se fait sur le disque dur interne)
Vitesse des sauvegardes : Rapide (la sauvegarde se fait sur le disque dur interne et puis est agrégée avec le NAS ou directement effectuée sur le NAS dans le LAN)
Récupération et fraicheur des données : haute
Risque de perte de donnée : très faible

 

2.PC Non Partitionné avec un NAS

Installation d’Acronis true image.
Création de 2 taches : backup hebdomadaire incrémentale de OS sur la partition de backup et backup 1x par semaine de OS et Data sur un NAS.

Résultat :
Fréquence : Moyenne (la sauvegarde se fait sur le NAS s’il est disponible)
Vitesse des sauvegardes : Rapide (la sauvegarde se fait sur le NAS dans le LAN)
Récupération et fraicheur des données : Moyenne
Risque de perte de donnée : Faible à Moyenne

 

3.PC Non Partitionné sans NAS

Installation d’Acronis true image.
Backup solo après installation du PC de OS sur un support externe
Mise en œuvre de CrashPlan Cloud

Résultat :
Fréquence : Moyenne (parce qu’il faut du temps pour que les données remonte sur le cloud Crashplan via internet. L’ADSL n’émet qu’à 1 Mgb. Ce problème se pose peu ou moins sur fibre)
Vitesse des sauvegardes : Faible à très faible (parce qu’il faut du temps pour que les données remonte sur le cloud Crashplan via internet. L’ADSL n’émet qu’à 1 Mgb. Ce problème se pose peu ou moins sur fibre)
Récupération et fraicheur des données : Faible (les données ne sont pas fraiche à cause du temps d’upload. Ce problème se pose peu ou moins sur fibre)
Risque de perte de donnée : Elevé (le delta entre les données à sauvegarder et effectivement sauvegardé est important du fait du temps de remonter vers le cloud Crashplan. Ce problème se pose peu ou moins sur fibre)

 

Sauvegarder un ordinateur – Les configurations & Best practice (Partie 2)

Il y a différent type de configuration de PC ou de MAC avec une ou plusieurs partitions.
Ici, il faut bien comprendre ce qu’est la désolidarisation de données de l’Operating System.
Enfin, le jeux de sauvegarde et la sauvegarde « Cloud » permettent de mieux se protéger d’une catastrophe.

Les configurations

 

1. Sur un PC :

Généralement, les PC sont livrés avec 1 disque dur et 1 partition (quelques fabricants propose 2 disques dur et 2 partitions).

Mon système d’exploitation et mes données sont sur la même partition.

Conséquence

Autant le dire, cela n’empêche pas la sauvegarde OSB ou DaB.

Reste que dans cette configuration les backups sont gros ! Il y a un mélange entre le système d’exploitation qui contient les applications (et parfois les jeux) et les données de l’utilisateur.

Il devient alors impossible de faire une sauvegarde en continue (Continuous Backup) du faits des changements trop fréquent qui vont survenir sur la partition et faire exploser littéralement la taille de la sauvegarde continue.

Une sauvegarde hebdomadaire ou bihebdomadaire est envisageable.

 

2. Sur un Mac

Le problème ne se pose pas.

Il est possible de sauvegarder seulement les dossiers Home et App.

La sauvegarde peut alors être quotidienne.
 

 

NAS un espace de stockage et de partage réseau sécurisé (Partie 2)

UN NAS PARTAGE LES DONNEES

Dans un précédent billet, je traitais de la mise en œuvre du NAS. Je parle ici de l’accès aux données du NAS.

Je vous expliquais que le NAS est un espace de stockage par agrégation de disque. Sur cet agrégat, il faut créer des « partage ». C’est à dire des dossiers spécialisés: photo, musique, livre, document …

Il est possible de partager les données du NAS par différent moyens.


Il faut distinguer les données utilisateurs (documents principalement) des données multimédias.

Pour les données utilisateurs:

–          L’accès peut se faire dans le LAN via un simple partage de dossier (norme SAMBA/ CIF). Il faut monter le partage réseau sous Windows ou Mac (Mac est un UNIX. Linux est un UNIX. Donc en parlant du MAC, je parle aussi de Linux). Le dossier est visible et le fichier se manipule ou s’ouvre comme un fichier sur le disque dur local.

–          Le Syno via un petit « add –on » (VPN Add-on ici) peut se servir de passerelle VPN. Le VPN est un tuyau sécurisé qui passe au travers d’Internet et vous permet d’avoir une IP du réseau local de destination. BREF, une fois le VPN monté, l’ordinateur est relié au NAS comme s’il était à côté du Syno. Le partage se fait alors comme si l’ordinateur était dans le LAN alors qu’il est à l’autre bout du monde.

–          L’accès peut encore se faire via le WEB de deux manières.
Soit via une interface web en Ajax dans le navigateur qui se transforme alors en navigateur de fichier.
Soit via le protocole Webdav qui transforme le navigateur de Windows ou de Mac OS pour donner accès à distance aux dossiers comme s’ils étaient locaux alors qu’en fait, il s’agit de site web.


Ou l’on parle de NAS ….

Le NAS constitue à mon sens le centre névralgique de la maison connectée.
Il contient les données (document ou multimédia), en assure le partage (dans et hors du domicile) et la pérennité (au moyen du RAID).

Et la suite est sur stanalone.com

Faire son Cloud Musique Personnel

Ca parle de CMP (Cloud Musique Personnel), c’est à dire d’accède à sa musique partout dans le monde !

On file sur Stanalone (non je n’abandonne pas Stan & Dam je spécialise juste un peu là bas. Oui et un peu de personnel branling branding ca ne fait pas de mal en ce moment) :

Subsonic & iSub: un Cloud musical personnel (partie 1)

Subsonic & iSub: un Cloud musical personnel (partie 2)

 

La maison multimédia: Introduction

Je devais faire ce billet depuis longtemps.

C’est  fait et ce premier billet multimédia devrait être celui d’une petite série pour vous fabriquer  un foyer connecté sans vous ruiner.

Parlons grand principe déjà.

Pour faire un foyer connecté, il est préférable d’avoir un serveur, un NAS, un switch et des « extenders ».

Le serveur est le centre névralgique de l’ensemble. Il peut être sous Linux ou Windows (pas encore assez de programme et de ligne de commande sympathique sous MAC OS server).
Je ne parlerais ici que de Windows (oui je sais c’est démodé. Mac OS a le vent en poupe mais bon on ne se refait pas).
Par divers biais et sans vous ruiner, il est possible d’acquérir une licence Windows Server 2008 R2 ou son pendant grand public Windows Home Server v2 (qui est un Windows Server 2008 R2 soit dit en passant).

Je vous laisserais à des blogs spécialisés pour le paramétrage du serveur (à feu skhi2 par exemple).

Les NAS, quant à lui, va servir pour le stockage et pour plein de service bien sympa (par exemple VPN, Blog photo, Blog tout court aussi, UPNP, DLNA).
Nous parlerons du paramétrage du NAS par ailleurs.
Je vous conseille d’acquérir les NAS de marque Synology que je trouve excellent (par exemple le DS 411+ qui n’est pas très cher en ce moment parce qu’en fin de vie).

Les extenders
Vaste sujet.
J’ai choisis de me limiter à Windows 7 sous forme Windows Media Center, au PopCorn et aux bornes Airport express avec Airplay.

Dans les billets qui vont suivre, je parlerais :
Des bornes Airport Express.
De Subsonic, iSub et Airplay.
Des NAS Synology (UPNP, DLNA, partage, photo).
Du Mediacenter Windows 7 avec CoreAVC et Sharkcodec.
Du PopCorn.

DROBO FS … un aperçu

Data Robotics a eu la gentillesse via TouchdownPR de nous prêter un Drobo FS.

Drobo est un Network Attach Storage: Un stockage en réseau NAS, ou un NAS est un serveur de fichiers autonome, reliée à un réseau dont la principale fonction est le stockage de données en un volume centralisé pour des clients réseau hétérogènes. (WIKIPEDIA).

La particularité de ce NAS réside dans son système de stockage et d’application.

Concernant le stockage, le Drobo FS se présente dans le réseau comme une unité de 16 Téra (sans se préoccuper du nombre et de la capacité des disques qui sont insérés).
Il est possible d’insérer un maximum de 5 disques qui vont s’agréger dans une grappe. Dans la configuration de base, il est possible d’avoir une panne sur 1 disque. Via la console de gestion, il devient possible au détriment d’une réduction de capacité d’avoir une panne sur 2 disques.
Là où le Drobo se distingue vraiment de la concurrence, c’est dans sa capacité à supporter une grappe très hétérogène. On peut installer dans le Drobo des disques de capacités différentes sans que la grappe ne s’aligne sur la plus petite capacité. Dans un RAID classique, si on ajoute à 3 disques de 1 Téra, un disque de 2 Téra, ce dernier sera vu comme ne faisant qu’un seul Téra.
Le Drobo sait faire la différence et agréger correctement toutes les tailles de volume.

En plus, le Drobo est capable « à chaud » d’adapter sa taille. Si vous retirer un disque de 1 Téra pour ajouter un disque de 2 Téra, immédiatement cette nouvelle capacité est prise en compte. Il est même possible petit à petit de changer tous les disques d’une grappe pour en augmenter la capacité globale.

Bref une bien belle machine en vidéo ci-dessous.


Un NAS n’est pas toujours efficace [SAUVEGARDE]

Juste un petit billet pour vous expliquer qu’on peut être très très très con.

Dernièrement, j’ai fait une petite analyse de marché des NAS. La meilleure solution (rapport qualité et surtout prix) était d’utiliser un PC avec quatre disques durs et de monter un Intel RAID Matrix. Jusqu’ici, tout va bien. Et là, c’est le drame (oui je sais j’aime bien cette expression).

Après une mise à jour du BIOS de la carte mère, l’ordinateur a redémarré avec les paramètres standards du BIOS. C’est-à-dire sans prendre en compte le RAID.

Résultat des courses, Windows a démarré en essayant d’initialiser un des disques du RAID. Évidemment, sans succès. Mais (oui parce qu’il y a un mais), cette petite procédure a cassé le volume RAID.

Jusqu’ici, tout allait encore bien. En effet, un RAID 5 fonctionne encore correctement lorsqu’un des quatre ou cinq disques à été déconnecté. Mais lorsque vous vous trompez et que vous retirez un autre disque que celui qui ne fonctionne plus, il n’y a plus que deux disques sur quatre qui se trouvent dans la grappe (oui, c’est comme ça qu’on appelle un ensemble de disque RAID). Le volume RAID est donc inutilisable et cassé.(bravo Stan d’être aussi C…)

Au final, vous pouvez perdre un certain nombre de données (dans mon cas 2.5 Tera de fichiers).
Il existe des milliers d’utilitaires pour essayer de récupérer les données dans ce genre de situation. Certains vont tenter de reconstruire les données de parité manquante. Certains autres vont tenter de redécouvrir la partition. Mais au final, aucun n’a fonctionné dans mon cas.

C’est l’utilitaire r-studio qui m’a tiré d’affaire.

Petite précision technique, lorsque vous effacez un fichier sur un disque dur normal ou lorsque vous détruisez des partitions RAID, les données ne sont jamais effacées.
Un disque dur est formé à son début par une table qui contient la géométrie du disque. Imaginez, un gigantesque annuaire qui va référencer toutes les rues d’une ville et tous les habitants de cette ville en leur attribuant un numéro.
Et bien une table de disque dur, c’est la même chose. Lorsque vous effacez un fichier, le système d’exploitation va simplement enlever l’entrée de l’annuaire. Il n’enlève pas tout de suite les données elles-mêmes (oui quand on coupe le téléphone de quelqu’un on ne l’expulse pas par la même occasion. C’était pour revenir sur mon analogie d’il y a quelques lignes). Dans le cas du RAID, il en va de même.

R-studio va donc lire la totalité du disque sans se préoccuper de son annuaire pour tenter de le reconstituer. Cette méthode fonctionne très bien (en tout cas, elle a très bien fonctionné pour moi). Le programme est capable de voir les dossiers et les fichiers et permet de les copier sur un autre support.

Après, il suffit de reformater correctement le disque d’origine (dans mon cas le RAID et ça dure juste très très longtemps…. 9h). Puis, il suffit de reprendre les données sur les disques de sauvegarde pour le mettre sur le disque d’origine.

Donc, au final, j’ai pu récupérer la totalité de mes données (sauf un très gros fichier mais que j’avais par ailleurs). Bien plus de peur que de mal mais dieu que c’est long !