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La preuve de l’existence du capteur biométrique de l’iPhone 5S (S comme Sécurité)

A quelques heures de la Keynote, les esprits et les supputations s’échauffent : est ce que l’iPhone 5S sera innovant ? Genre rupture technologique « avec du sens dedans » comme seule Apple sait le faire ?

Chez Stan&Dam (enfin, là c’est plutôt Dam car Stan se la coule douce en Corse au moment où je vous écris ces ligne), on y croit. A chaque fois, le S à voulu dire quelque chose :

– 3GS pour « Speed »

– 4S pour « Siri »

– pour le 5S ça sera « Sécurité »

Pour cela, c’est l’usage d’un capteur biométrique qui sera utilisé. Vous en doutez ? Nous pas. Regardez bien le carton d’invitation de la Pomme :

Ces cartons portent toujours des indices. Ici outre les pastilles de couleurs pour évoquer les teintes de l’iPhone 5C, il y a ces ronds gris… qui rappellent le carré gris du bouton Home, mais version arrondie.

Soit le graphisme de ce carré va changer sur les nouveaux boutons Home pour marquer la différence de génération entre iPhone avec l’arrivée de ce capteur, soit le capteur sera placé AUTOUR du bout Home tel un halo, à l’image du halo que l’on a autour de l’icône Siri.

Et au final tout ça pour faire quoi ? Quel est le « bénéfice client » ? Nous voyons plusieurs pistes possibles :

  • payer avec son iPhone : Passbook a été la première étape d’Apple pour créer un système de billetique électronique via le QR-Code. Rajouter la reconnaissance de l’empreinte digitale, c’est permettre par exemple l’achat sécurisé en ligne de tout plein de choses… surtout si Apple propose une API pour ce système d’identification. Et si ajout d’une puce NFC, cela serait la sécurité ultime pour rassurer les consommateurs et le vrai lancement des micro-paiements par téléphone.
  • déverrouiller sans avoir besoin de rentrer un code : évident, non ? Quoi que, s’il ne vous reconnait pas, vous allez être bien embêté…
  • sécuriser les échanges de contenus entre téléphones mobiles et ainsi peut-être ouvrir la porte au monde de l’entreprise à l’iPhone, à l’heure ou Blackberry est en vente.

Et peut-être plein d’autres choses auxquelles nous n’avons pas pensé…

A ce soir pour la Keynote !

PS : oui bien sur vous pourriez me dire (comme Stan, depuis sa retraite Corse) que tout cela a été confirmé par le WSJ, par la notice qui a fuité, par le packaging ou le bouton a bien changé, par le SDK… Mais tant qu’Apple n’a rien présenté cela reste des hypothèses 😉

Les premières images de iOS 7

La WWDC (conférence développeurs) 2013 d’Apple est lancée, avec l’arrivée tant attendue d’un iOS rajeuni, iOS 7.


Au menu de cette nouvelle mouture passée entre les mains expertes du designer en chef Jony Ive, et disponible pour le grand public cet automne :

– des icônes « modernes » et des interfaces simplifiées  (plus de faux papier/faux cuir aka skeumorphism)
– un écran d’accueil dynamique qui bouge avec un effet parrallaxe pour donner une superbe sensation de profondeur
– un multitâches revu avec enfin des aperçus des apps/pages ouvertes (et pas que l’icône)
– des menus avec un léger effet de transparence, dont un raccourci vers les commandes les plus utilisées très fortement inspiré d’Android et de tweaks Cydia
– un multitâche flexible avec des apps qui se mettent à jour automatiquement en arrière plan si elles sont considérées comme régulièrement utilisées.

Le travail de design sur l’interface est magnifique, rappelle Windows Phone 8 et Web OS avec une « Ive touch » qui donne envie de regarder l’objet et de jouer avec. Une réussite.

Mais c’est surtout une vraie rupture avec l’ère Jobs qui ne jurait que par « l’imitation du réel » avec des textures pas toujours du meilleur goût. J’aimais bien pourtant le faux cuir de l’agenda sur iPad, cependant le « Game center » faisait très mal aux yeux.

Une ère nouvelle débute, réellement « post Jobs »

iPhone, iPad : si iOS 7 pouvait ressembler à cela…

Sorti en 2007, l’iPhone et son interface multitouch ont modifié durablement les téléphones, de l’interface au form factor. Et l’interface sous forme d’icônes d’applications était novatrice (bien qu’inspirée de Palm OS).

Mais le temps passe… et tout vieillit. Même si je trouve l’interface d’Android toujours aussi bordélique, elle a introduit la notion de widget, évitant d’ouvrir un application à chaque fois. Microsoft et ses dalles dynamiques apporte une vision très novatrice du traitement des flux d’informations. Et le BB10 inaugure des gestes inédits qui rénovent les interactions tactiles.

Comment ré-inventer iOS ? L’arrivée de Johnny Ive aux commandes du design de OS X et d’iOS peut-être perçu comme une bonne nouvelle, à minima comme la volonté de repenser le système. Les premières rumeurs font état d’une volonté « d’aplanir » l’interface (traduction : éliminer certains effets visuels de reflets tels que ceux connus dans Aqua la première interface d’OS X) et d’atténuer les skeumorphismes (ces effets visuels issus du « monde réel » comme une texture cuir dans le calendrier de l’iPad).

Concept iOS 7

Mais quid des notifications ? Du tiroir d’applications en tâche de fond ? De cette insupportable mécanique qui oblige à repasser par le Springboard via le bouton Home pour appeler d’autres applications ? Le besoin de devoir lancer une application en plein écran pour une action très minime comme répondre rapidement à un SMS ?

Bref, iOS est devenu monolithique, structuré pour guider et rassurer tout utilisateur mais trop contraignant à force de perfectionnements. Rompre avec le passé ? Apple l’a fait plus d’une fois : OS X, iMovie, FinalCut X… Obligeant à se fondre dans une nouvelle logique de fonctionnement, très souvent pour le meilleur. Quand on voit certains tweaks de Cydia comme Auxo ou SBSettings on se dit qu’il est possible de trouver de nouvelles voies.

En voici quelques unes, rassemblées dans un excellent film « concept » qui – je l’espère – viendra nourrir les réflexions de la Pomme pour iOS 7… avant de définitivement désespérer ceux qui attendent un renouveau bien mérité.

 


Lost Memories : quels souvenirs à l’ère du numérique ?

A l’heure du Cloud, des appareils numériques (photos et smartphone) captant la moindre parcelle de vie, et du partage tout azimut sur les réseaux sociaux, que faire de tout cela ? A quoi cela sert-il au final ?

Je ne suis pas fan du traitement photo de ce (très) court-métrage « Lost Memories », ni du pathos qu’il induit.

Mais il pose LA bonne question : s’avoir encore focaliser son attention sur ce qui en vaut vraiment la peine.


Lantronix xPrintServer: rendre compatible une imprimante USB avec Airprint

Merci à Laurent Doumergue et Lantronix pour le pret du xPrintServer

 

Le xPrintServer est le petit appareil blanc entre les iPad/iPhone et les imprimantes.

C’est un petit boitier qui se branche sur le courant, puis sur une prise ethernet (ou une borne airPort sur l’entré ethernet) puis une imprimante en USB (j’ai une Samsung à la maison).

Dès le branchement, l’imprimante est visible par les iDevices qui peuvent imprimer directement sur l’imprimante (un must).

Dès le branchement, l’imprimante est visible pour les macs via Bonjour (mais il n’y a pas beaucoup de reglages malheureusement).

Pour PC, c’est un peu plus complexe. Il faut d’abord installer le driver puis ajouter l’imprimante dans le voisinage réseau et enfin … imprimer.

 

Ce petit “add-on” est vraiment genial parce qu’il rend l’imprimante visible par tous (et moyennant l’utilisation d’une vieille borne AirPort Express, l’imprimante devient meme wifi): Mac, PC et iOS.

Un must de l’impression.

Perso, je trouve le xPrintServer un peu cher (au alentour de 90€) mais il peut rendre de très grand service.

S&D “approved”

Tactus donne des boutons à l’iPhone

Quand l’iPhone est sorti, beaucoup de personnes ont décrié son clavier virtuel, déclarant que cela n’aurait pas le confort d’un clavier physique. A l’usage, cet inconvénient a été contré par un écran d’une très grande sensibilité, permettant de taper très vite car ayant un temps de latence très court.

Mais il est vrai que taper de longs textes n’est pas aisé ni agréable, par ce manque de « ressenti tactile » apporté par un clavier mécanique. Sans compter l’impossibilité pour les aveugles et mal-vyants d’utiliser des smartphones.

Comment apporter un supplément d’âme tactile aux clavier virtuel ? Apple travaille dans cette direction (avec un retour haptique de type micro décharge électrique pour donner la sensation de taper sur « quelque chose »), mais c’est de Tactus qu’arrive une solution assez surprenante.

Ici, il est possible de faire apparaitre des sortes de « bulles » en relief qui vont donner du ressenti aux touches. Le film qui permet cela est incrusté dans l’écran, ne rajoutant pas d’épaisseur perceptible.

Seul défaut pour le moment : la première génération ne peut pas s’adapter dynamiquement aux différents claviers de l’iPhone. Mais la seconde génération le pourra, et sera donc disponible pour toutes les applications du téléphone.


Les raisons de croire à un mobile et OS Facebook pour 2013

C’est une rumeur en forme de serpent de mer qui ressurgit régulièrement. Dernière apparition en date : suite à l’entrée en bourse de Facebook. Une raison à cela : le rachat d’Instagram, et le lancement de plusieurs applications mobiles dédidées telles que Facebook Photo ou Facebook Pages.

Cette rumeur, c’est celle de l’arrivée de Facebook dans le mobile. Et si Facebook faisait son mobile ?

Rumeur folle ? A l’heure où Orange lance un SPV like sous le nom de Santa Diego, il est devenu assez facile de fabriquer son propre mobile, il y a suffisamment d’assembleur pour cela. Pour autant, je ne pense pas que Facebook proposera son propre mobile mais il travaillera avec des fabricants actuels pour proposer des mobiles estampillés « Facebook inside ».

La première alerte est venu du travail mené par la firme avec le français Gemalto afin d’intégrer des fonctions de communication avec la plate-forme sociale directement la carte SIM. L’avantage ? Permettre d’accéder à Facebook depuis n’importe quel téléphone, même le plus basique, sans connexion à l’Internet mobile ni abonnement à des services de données.

Puis est venu cette touche F – passée assez inaperçue – sur le HTC Chacha. Elle permettait d’accéder directement au réseau social, et de partager tout contenu depuis le téléphone.


Aujourd’hui, Facebook multiplie les applications mobiles, et des rumeurs de partenariat avec Apple pour apparaitre dans iOS 6 sont légion. Quant à HTC, il est régulièrement cité comme partenaire technologique pour créer un Facebook Phone.

Clairement, Facebook investit massivement le monde du mobile, et fait de la photo (et donc d’Instagram) son cheval de Troie à l’image de ce que fit Google avec YouTube.

Mais là où le bât blesse, c’est que les applications mobiles de la marque râment. La publicité n’est pas supportée. L’expérience utilisateur est mauvaise, et donc ralentit la part de Facebook via le mobile alors que le trafic en mobilité explose et passe devant celui de l’internet fixe. Et, de plus, la « philosophie » de Facebook est de créer un écosystème cohérent, sorte de réseau privatif au sein du web, avec ses applications et ses propres modes de publicité. Enfin, Facebook s’oriente de plus en plus vers une logique de plate-forme favorisant les conversations avec les marques.

Internet mobile India

De fait, tout comme on parle d’un rachat d’Opera pour créer un navigateur Facebook, il est logique de parler d’un téléphone Facebook qui permettrait au réseau social de maitriser entièrement de bout en bout son expérience utilisateur, et d’investir des marchés de croissance comme l’Inde ou la Chine, où le réseau est peu présent.

Le hardware serait une formalité. Le contrôle de la SIM est déjà en cours. Les applications (photo, messenger…) seraient intégrées au software pour une meilleure fluidité. Ces téléphones seraient équipés d’un navigateur internet pour garder une « ouverture » sur le monde mais le tout le reste renverrait vers la plate-forme sociale. Le carnet de contacts et le calendrier (dont les fameux « anniversaires »et évènements) serait automatiquement mis à jour. Les marques et les développeurs pourraient proposer leurs propres applications en utilisant le jeu d’API actuel. Enfin, la géolocalisation intégrée permettrait de proposer à la volée et en temps réel, sans besoin de déclaration volontaire, des offres commerciales et de savoir où se trouvent ses « amis ». Sans oublier la monétisation via des formats publicitaires adaptés.

En clair, plus qu’un téléphone, Facebook devrait proposer une sorte de système d’exploitation – un Facebook OS – à l’image de Chrome OS et d’Android. Cet OS serait proposé à une gamme de fabricants, les téléphones seraient très abordables en termes de prix, avec peu de mémoire de stockage en local pour baisser les coûts, et il suffirait de tout paramétrer en rentrant uniquement son identifiant et son mot de passe, comme sur Android.

La plate-forme Facebook deviendrait alors le lieu de stockage dans les nuages des données personnelles de ce téléphone, à l’image de iCloud d’Apple ou de Google.

Facebook mobile

Quelques artistes ont déjà réalisés des « esquisses » de ce que pourrait être ce Facebook phone (je préfère parler de Facebook OS). Assez convainquant pour imaginer les investisseurs qui viennent d’acheter des actions mettre la pression à Zuck pour qu’il aille plus loin dans la suprématie de son réseau social.

Rendez-vous en 2013 pour voir si ces prédictions étaient justes.

Roland Garros 2012: Nouvelle mouture de l’application mobile et tablette

C’est le 22 mai 2012 que Roland Garros va commencer.

Si vous voulez suivre en temps réel ce rendez-vous annuel des amoureux de la balle jaune sur fond ocre 😉 vous DEVEZ télécharger l’application mobile et tablette pour iOS et Android dans sa mouture 2012.

L’application permet de suivre les scores, les classements, les statistiques (on en reparlera), les tableaux et surtout les news et les vidéos du tournoi de la Porte d’Auteuil.

Mais c’est aussi les visites virtuelles en 3D, les flashs alertes (news, joueurs, etc …) et l’ouverture sur les réseaux sociaux que sont Twitter et Facebook. On me dit dans mon oreillette qu’il y aura aussi des jeux !

L’application, développée par Orange (et avec IBM qui s’occupe pour la FTT et le tournoi de la totalité du traitement de la donnée ; on en reparlera aussi), offre en mobilité le tournoi dans la poche (ou sous le bras parce qu’une tablette dans la poche ce n’est pas facile facile).

Roland_Garros_2012_iPhone_iPad_3.jpg

Sans compter sur iPad les petits jeux 3D bien addictif (je fais 27 max en niveau 3 pour les connaisseurs)

L’application Roland Garros 2012 est disponible gratuitement sur iPhone, iPad et Android.