Hasbro

[La Pause de Midi] Mon Petit Poney chanteur

Il fallait s’y attendre, après Scoobydoo voici mon Petit Poney en version « musical ».

De par la même, cela répond à une question existencielle que nous avions chez Stan&Dam : où était passée Whitney Houston. Maintenant, on sait.

[Abeline, je ne sais pas où tu vas les chercher, mais c’est du grand art.]

Point fort : la chorégraphie à l’aveugle.


GI Joe est toujours le plus grand de tous les héros (et il fait bien du skate)

Avant de parler stratégie de lancement du blockbuster de cet été (175 millions de budget quand même…) qui est sorti ce mercredi, la preuve qu’il fait du skate :


Stratégie de lancement inédite

Blague à part, avez-vous remarqué que les personnes qui assistaient à la cascade étaient des militaires ? Il y a une raison à cela : le buzz et le lancement autour de GI Joe le film a été orchestré différemment par la Paramount pour éviter fuites et surtout mauvaises critiques, comme cela avait été le cas avec Transformers 2.

De fait, ce ne sont pas à des blogueurs ou des critiques de ciné en priorité qu’a été montré GI Joe, mais à des militaires américains. Rien de tel que le patriotisme « made in US » pour faire un bon bouche-à-oreille et toucher parents et enfants.

Stratégie intéressante car c’est une manière de court-circuiter la critique (souvent peu amène avec les blockbusters) et solliciter le public et son avis en le prenant comme juge et parti.


GI Joe, témoin de l’histoire américaine

Intéressant petit film hagiographique concernant le Big Jim version militaire, ou comment lifter dans le temps en fonction des évènements du monde (guerre du Vietnam, évolution des technologies…)  un personnage et son positionnement marketing.


PS : billet non sponsorisé, on en parle parce qu’on en a envie et même si Karen de Rubberrepublic nous a envoyé des liens 😉