film

Lost Memories : quels souvenirs à l’ère du numérique ?

A l’heure du Cloud, des appareils numériques (photos et smartphone) captant la moindre parcelle de vie, et du partage tout azimut sur les réseaux sociaux, que faire de tout cela ? A quoi cela sert-il au final ?

Je ne suis pas fan du traitement photo de ce (très) court-métrage « Lost Memories », ni du pathos qu’il induit.

Mais il pose LA bonne question : s’avoir encore focaliser son attention sur ce qui en vaut vraiment la peine.


[La Pause de midi] Teaser : l’OCP fait sa pub pour le reboot de RoboCop

L’Omni Cartel des Produits (OCP) relance sa communication par une publicité virale pour l’annonce du reboot de RoboCop et la relance de la franchise (sortie en 2013).

Ca donne envie, non ?


[La Pause de midi] C’est le son des Kaïra !

Sortie du film le 4 juillet ! Vu en avant-première, c’est une bonne comédie qui ravira les djeunnsss.

La bande-annonce est fidèle au film, pas de sur-promesse.

Et la bande-son déchire : DJ Cut Killer et surtout le générique de fin, le son des Kaïra ! (et un superbe placement produit de Pepsi, leur sponsor depuis un moment).



Caron, flic de rue (court-métrage)

Découvert « par hasard » sur dailymotion, un court-métrage comme je les aime : bien réalisé, efficace, avec un retournement de situation final assez inattendu.

Et un Christophe Salengro impeccable.


TF1 propose son catalogue de films en VOD sur iTunes

TF1 propose son catalogue de films en VOD sur iTunes

Cet article est issu de la veille quotidienne de Stan&Dam. Ils aiment mettre en avant des informations intéressantes vues sur le web, et les partager.

Face au déclin du DVD, le groupe parie sur le numérique. TF1 propose son premier film en VOD sur la plate-forme d’Apple ce lundi 25 avril, avant de diffuser son catalogue sur la PS3.


Lire l’article original ici:
TF1 propose son catalogue de films en VOD sur iTunes

« A bout portant », ça fait mal (critique et interview vidéo)

Invité à découvrir le nouveau film de Fred Cavayé « A bout portant », je ne pensais pas me prendre une claque pareille d’une production française.

Tout a commencé dans une rue sombre de Paris quelques mois auparavant, quand Pingoo me dit « je viens de voir un extrait de film non finalisé… c’est encore en travaux mais ça claque vraiment, j’ai hâte de voir la version finalisée ».

Ma curiosité étant piquée, j’ai suivi avec attention les avancées de « A bout portant », jusqu’à être invité à l’avant-première en présence de Fred Cavayé, le réal, que je n’ai pu résister d’interviewer :


« Pourvu que cela vous plaise, sinon les français vont continuer à faire des films dans des cuisines pendant longtemps »

C’est LA phrase lancée par Fred à une salle attentive et curieuse : un thriller français c’est déjà assez rare comme ça… donc s’il pouvait être bien , ça éviterait de dézinguer le genre et décourager les producteurs comme Gaumont pour les 15 ans qui viennent.

Parce qu’un producteur, c’est fragile, c’est facilement apeuré, et ça revient naturellement vers ce qui marche (en France) : le film intimiste tourné dans un appartement parisien tandis que la grisaille de la fin de journée emplie les protagonistes d’une mélancolie post-trentenaire cachant maladroitement un lourd secret.

Remarquez, quand on voit ce qui a flingué le genre « science-fiction » en France, je peux tout à fait comprendre :


Le pitch :

Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l’oeil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l’hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière. Le destin de Samuel est désormais lié à celui de Sartet, une figure du banditisme activement recherchée par tous les services de police. S’il veut revoir sa femme vivante, Samuel doit faire vite…

Alors, c’est bien ?

Oui, c’est bien. Pas le film du siècle, non. Mais un bon moment : très rythmé, de longues course-poursuites, des acteurs impeccables comme Gilles Lellouche et Roschdy Zem.

Le scénario commence assez classique – presque téléfilm – pour monter crescendo peu à peu, selon la logique des dominos : l’un entraîne l’autre, sans trop savoir quand est ce que cela va s’arrêter. C’est la grande qualité de ce film basé sur un scénario musclé.

C’est pas trop caricatural ?

D’aucune dise qu’il y a de multiples erreurs dans le film. Peut-être. Il y a des l’inspiration américaine dans les course-poursuites, et pour moi ce n’est pas une erreur en soi. Même si la station de métro parisienne Opéra est pour l’occasion fusionnée avec celle de Saint Lazare, mais passons…

En revanche, il est vrai que Gérard joue trop à Lanvin : taciturne, articulant à peine ses répliques pour se donner un air de dur, c’est limite carton jaune. Moi, je préférais le Lanvin en chevalier blanc ou en livreur :


Faut y aller ?

Oui, ne serait-ce que pour éviter d’avoir des films tournés dans des cusines pour les 10 ans qui viennent.

Au pire, si vous l’avez raté, ça fera une excellente soirée DVD ou VOD sur la nouvelle Freebox.

PS : ce film ferait un parfait candidat pour un remake US, à l’image du premier de Fred Cavayé « Pour Elle » qui est devenu « Les trois prochains jours » en traversant l’Atlantique.

The Social Network, critique bavarde de Mark Zuckenberg

The social network

L’avis de Stan

Le dernier film de David Fincher

C’est quoi ?

Il s’agit de la genèse de Facebook mais au sens conflit d’intérêt interpersonnel.
Le film s’intéresse principalement au procès de Mark Zuckerberg: contre des élèves d’Harvard et contre son seul meilleur ami (qui soit dit en passant a financé le début de l’aventure)

Une soirée bien arrosée d’octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l’Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l’utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l’information se diffuse à la vitesse de l’éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d’avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C’est pourtant à ce moment qu’est né ce qui deviendra Facebook. (Allociné grâce à qui nous avons pu voir le film)

C’est bien ?

Euh bof
D’abord c’est long très lonnnnng.

C’est aussi touffu. Il n’y a pas de lien entre les divers épisodes de l’histoire (ce qui est comble pour une sorte de biopic)

C’est bien joué. Les acteurs sont crédible …et heureusement parce que la réalisation ce n’est pas ça. Le montage est trop saccadé. On se voit plaqué entre des histoires et des plans sans queue ni tête (et comme disait Kad et O, le montage c’est important)

Ce qui pêche dans tout ce film, c’est quelque part belle et bien le script. Aaron Sorkin n’est pas un fan d’internet (la preuve) ni de Facebook (un comble en vidéo).

Au final

Du temps à perdre ?
Une carte ciné ?

Sinon passez votre chemin

L’avis de Dam

S’il est une critique que je trouve très proche de ce que j’ai ressenti à la projection en avant-première (merci le Club 300 Allociné) c’est celle de David Abiker. En clair, le film a vraiment deux parties, assez distinctes, et un rythme assez particulier.

Tout d’abord, oubliez toute critique concernant Facebook, ce n’est pas le propos du film. Ici on parle de son géniteur, un Nerd (et pas un Geek, merci) qui a créé Facebook parce qu’il était rejeté des Confréries étudiantes. Un point de départ passionnant, un trauma parfait pour un scénario qui va dérouler la création de ce réseau social.

Si ce n’est que voir des jeunes adultes tapoter sur des claviers ce n’est guère enthousiasmant. Donc il va falloir trouver quelque chose, d’autant plus qu’il n’y a pas de « vrai » méchant, ni de faille spatio-temporelle ou d’extra-terrestres. Donc va falloir trouver autre chose… Comme par exemple se concentrer à coups de flash-backs sur la personnalité complexe du petit Mark au travers des deux procès qui lui dont intentés.

Donc ça devient lourdeau… Excepté quelques scènes (la boite de nuit, la course d’aviron) où Fincher se dit qu’il peut à nouveau se lâcher : et vas-y que je pousse les décibels et que je te fais des plans de une seconde avec dix caméras dans la scène.

Et puis, d’un seul coup, le film rebascule dans une linéarité plus classique, et plus confortable pour tout le monde (le scénariste et le réal compris), on se remet d’aplomb et on déroule. Soit. Dommage car c’est presque la fin du film.

En fait, The Social Network est un film bavard. Très. Trop bavard. Car il est bien connu qu’un petit génie à la limite de l’autisme social se doit de parler à une vitesse hallucinante tout en zappant entre dix sujets et conversations. C’est ce côté presque caricatural (car après tout peut-être que le Mark en question est comme cela dans la vraie vie) qui est énervant. Même si les acteurs sont géniaux, notamment un Justin Timberlake surprenant.

A part ça, les jumeaux Winklevoss étaient effectivement beaux, sportifs et brillants. Mark Zuckerberg avait toutes les raisons de les détester et vouloir les doubler. Où comment le tout à l’Ego peut mener au plus grand réseau social au monde.

Ramzy et Dam, le nouveau duo comique [Video]

Stan n’étant pas là ce soir là (avant-première de « Il reste du jambon ? ») , je n’ai pu résister à l’attraction animale et comique de Ramzy.

Y a encore du boulot.