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13 services de stockage en ligne comparés #cloud

Avec l’arrivée de Gdrive et de Skydrive, les octets ne savent plus où donner de la tête…

Heureusement Stan&Dam vous ont trouvé sur The Verge le comparatif qui va bien : à vous de comparer !

NAS un espace de stockage et de partage réseau sécurisé (Partie 2)

UN NAS PARTAGE LES DONNEES

Dans un précédent billet, je traitais de la mise en œuvre du NAS. Je parle ici de l’accès aux données du NAS.

Je vous expliquais que le NAS est un espace de stockage par agrégation de disque. Sur cet agrégat, il faut créer des « partage ». C’est à dire des dossiers spécialisés: photo, musique, livre, document …

Il est possible de partager les données du NAS par différent moyens.


Il faut distinguer les données utilisateurs (documents principalement) des données multimédias.

Pour les données utilisateurs:

–          L’accès peut se faire dans le LAN via un simple partage de dossier (norme SAMBA/ CIF). Il faut monter le partage réseau sous Windows ou Mac (Mac est un UNIX. Linux est un UNIX. Donc en parlant du MAC, je parle aussi de Linux). Le dossier est visible et le fichier se manipule ou s’ouvre comme un fichier sur le disque dur local.

–          Le Syno via un petit « add –on » (VPN Add-on ici) peut se servir de passerelle VPN. Le VPN est un tuyau sécurisé qui passe au travers d’Internet et vous permet d’avoir une IP du réseau local de destination. BREF, une fois le VPN monté, l’ordinateur est relié au NAS comme s’il était à côté du Syno. Le partage se fait alors comme si l’ordinateur était dans le LAN alors qu’il est à l’autre bout du monde.

–          L’accès peut encore se faire via le WEB de deux manières.
Soit via une interface web en Ajax dans le navigateur qui se transforme alors en navigateur de fichier.
Soit via le protocole Webdav qui transforme le navigateur de Windows ou de Mac OS pour donner accès à distance aux dossiers comme s’ils étaient locaux alors qu’en fait, il s’agit de site web.


Ou l’on parle de NAS ….

Le NAS constitue à mon sens le centre névralgique de la maison connectée.
Il contient les données (document ou multimédia), en assure le partage (dans et hors du domicile) et la pérennité (au moyen du RAID).

Et la suite est sur stanalone.com

Faire son Cloud Musique Personnel

Ca parle de CMP (Cloud Musique Personnel), c’est à dire d’accède à sa musique partout dans le monde !

On file sur Stanalone (non je n’abandonne pas Stan & Dam je spécialise juste un peu là bas. Oui et un peu de personnel branling branding ca ne fait pas de mal en ce moment) :

Subsonic & iSub: un Cloud musical personnel (partie 1)

Subsonic & iSub: un Cloud musical personnel (partie 2)

 

Le modèle social à la française est mort !

Cet article est issu de la veille quotidienne de Stan&Dam. Ils aiment mettre en avant des informations intéressantes vues sur le web, et les partager.

(ce sont les français qui le disent !) Bonne nouvelle, on peut arrêter de vendre du flamby aux Français. Ils constatent eux-mêmes que le modèle social à la française est mort. Non seulement, Plus de deux Français sur trois pensent que leur génération passera une retraite «moins bonne» que celle de leurs parents. Et 57% d’entre eux s’attendent à une baisse des pensions publiques de retraite (c’est une étude HSBC publiée ce Jeudi 26 Mai 2011 qui l’affirme, source : Boursorama ), mais en plus, on apprend aujourd’hui également que les étudiants sont 26% à déclarer avoir « rencontré de réelles difficultés pour faire face aux dépenses courantes »: alimentation, loyer ou encore factures d’électricité (normal, il n’ont pas de revenus) et surtout, un étudiant sur cinq renonce à se soigner


Lire l’article original ici:
Le modèle social à la française est mort !

Avant gout du futur de MobileMe « Cloud »

Si on en croit la rumeur … Apple devrait proposer un service Cloud pour Mobile Me et le rendre aussi partiellement gratuit.

MOBILEME.png

Bon la gratuité, je n’y crois pas trop (Apple est une société capitalistique florissante pas un philanthrope).

Le digital locker d’Apple est tout de même très probable.
La rumeur les plus persistantes ne parlent pas de stockage dans le cloud (ce serait un peu compliqué d’offrir, en plus gratuitement, un stockage de plus de 100 Gig à chaque possesseur d’iBidule) mais d’aiguillage.

En gros, vous avez sur votre Mac de la musique ou des vidéos, vous vous connectez simplement avec votre iBidule et hop miracle vous écoutez ou regardez.

« It’s a Miracle »

Pas tant que ça.

Je vous propose de tester ce type de consommation de media grâce à un superbe programme (que j’utilise depuis presque un an): SUBSONIC

SubsonicLogo.png

L’installation …classique.
Puis normalement mappage de port TCP/IP automatique en UPNP (si ça ne marche pas, il faut tout ouvrir à la main au travers du routeur et du firewall. Ce qui est mon cas).

Et là super, vous avez un site bien à vous avec votre musique en Stream (et depuis peu la vidéo) avec encodage à la volée (pour réduite par exemple la consommation de bande passante non parce que un MP3 en 320KPS sur une pauvre ligne ADSL, c’est pas top ? N’oubliez pas en ADSL – comme son nom l’indique Asynchronous – le débit montant est limité à 1 Meg).

Bon ok. Ce site perso c’est génial mais sur mon iBidule c’est bof.

Et là … vous installez iSub. Une merveille qui se connecte à Subsonic et qui gère le cache …
Non seulement vous pouvez écouter en streaming (mais l’App est suffisamment intelligente pour commencer le téléchargement de la piste suivante avant la fin de la piste actuelle) mais aussi de synchroniser un album ou plusieurs (oui la 3G dans un sous-sol ça ne fonctionne pas).

Voilà vous avez l’équivalent de MobileMe Cloud sans abonnement avec votre musique (sans problème de DRM ou autre) et bientôt la vidéo sera dispo (sinon en attendant il y a AirVidéo qui assure la fonction)

Stan approved !

le Cloud … Kezako ?

Qu’en dit Wikipédia ?

« Le Cloud computing est un concept de déportation sur des serveurs distants des traitements informatiques traditionnellement localisés sur le poste utilisateur. Bien que l’anglicisme Cloud computing est largement utilisé en français, on rencontre également les francisations « informatique dans le nuage », « informatique en nuage », « informatique dématérialisée », ou encore « infonuagique »[3].

Les utilisateurs ou les entreprises ne sont plus gérants de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l’infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais – métaphoriquement parlant – dans un nuage (« cloud ») composé d’un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d’une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L’accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web. » (WIKIPEDIA)

C’est quoi au juste ?

Eh bien, c’est de l’informatique « on demand » (Lotus Live existe depuis … longtemps).

Le Cloud c’est :

  • soit de l’exécution distante d’applications
  • Soit de l’espace de stockage de l’information

Exécution d’application ?

Oui, dans la notion de Cloud, on exécute une application. Elle peut être WEB (comme du PHP ou de l’ASP) soit écrite spécialement pour le Cloud.
Par exemple, pour le Cloud de Microsoft « Azure », il faut écrire son application dans un langage particulier qui diffère de celui utilisé sur Windows.
Il existe aussi des environnements pré-configuré pour utilisation comme les Google App ou Microsoft Office Web Applications. Ce dernier fait bien tourner une version « allégée » de la suite Office dans un navigateur Web (donc sans installation préalable). Il existe aussi des serveurs Exchange en ligne.

Espace de stockage ?

Il s’agit dans le Cloud de stocker des fichiers ou des bases de données. Dans les services plutôt orientés entreprise, il y a Amazon S3 (Simple Storage Service).  Pour une utilisation grand public, on retrouve Dropbox ou Skydrive de Microsoft.

Système d’exploitation en ligne ?

Dans ce cas de figure, on ne parle plus vraiment de Cloud SAUF si le système d’exploitation en ligne est un serveur qui permet de proposer un service Cloud.
Les systèmes d’exploitation en ligne existent. Il s’agit de machine virtuelle dédiée sur lequel est installé un système d’exploitation (plutôt serveur) et qui permet de faire fonctionner des applications dédiées. On parle alors de Virtual Private Server (VPS).
Dans certaines grandes entreprises, on retrouve des « Client léger ». Le système d’exploitation est exécuté par un serveur distant et il devient possible de transformer n’importe quel ordinateur compatible en son propre ordinateur. Le système d’exploitation devient complètement portable en utilisant des technologies de type Citrix.

Et le SaaS dans tout ca ?

Le Software as a service (SaaS) est l’ultime modèle de Cloud, où le fournisseur maintient : les applications, les runtimes, l’intégration SOA, les bases de données, le logiciel serveur, la virtualisation, le matériel serveur, le stockage, les réseaux.
Il n’y a plus qu’a utiliser (ce qui est le cas par exemple pour les Google Apps ou la suite Office en ligne)

ANDROID – Qu’est-ce qui cloche ?

Soyons clair … Android est un bon environnement et ce qui se fait en matiere de GPS et d’aide à la navigation est impressionnant .

MAIS

ANDROID ne fonctionne qu’avec un compte Google – personnellement je n’en utilise pas … oui je ne me sers pas de mon Gmail et alors ;-).

OK il est possible d’ajouter un compte IMAP mais impossible d’avoir plusieurs comptes sur le même téléphone (par exemple perso et pro) … Google promet de corriger le tire mais ce genre de bug fait desordre sachant que ce n’est que du Google inside.

Pour la liste de défaut de jeunesse, on trouve:

Synchronisation – uniquement possible au travers du cloud et avec les applis maison de Google (exchange, lotus et consort … à la trappe). Apparement, Google prépare déja des modifications d’Android pour permettre la synchronisation distente. La fonctionnalité de synchronisation sera donc laissé à des tiers (oups …. on va voir Funambole sur Android)

Pas de vidéo, alors qu’aujourd’hui presque n’importe quel téléphone le fait (avec plus ou moins de bonheur du format « pénible »-iPhone – au format grand public – Samsung sous Windows Mobile). Encore une application pour les développeurs tiers (reste que la puce accélératrice Qualcomm se fait attendre)

Telephone G1 – qui dessert un peu Android: pas de multitouch et ce n’est pas prévu (mais du touch tout de même), une prise casque propriétaire (même Apple l’a arrêté celui là).

En vrac: pas de grosse mémoire interne (donc SD obligatoire et limité à 8 Giga – Samsung 16 Giga – iPhone 16 Giga et modéle 32 annoncé …. pffff).
Seulement un clavier hardware, pas de clavier logiciel (ce qui dans certains cas peut poser problème).
Summum, Androi est open source mais bloqué que T-Mobile pour le moment (que va faire SFR de son coté ?)

Attendons la sortie officielle en France ….. en attendant, MacPlus compare iPhone et Android