cinéma

Question : peut-on répondre au téléphone au cinéma si c’est un appel urgent ?

C’est Wired qui pose la question.

La réponse est bien sur NON. Et vous savez pourquoi ?

Tout simplement parce qu’une interruption, même brève, peut venir saper l’enregistrement du film que fait votre voisin avec son camescope. Et c’est pas sympa. Pour lui, mais aussi pour tous ceux qui visionneront ensuite cet enregistrement. Alors, merci de ne pas être égoïstes.

GI Joe est toujours le plus grand de tous les héros (et il fait bien du skate)

Avant de parler stratégie de lancement du blockbuster de cet été (175 millions de budget quand même…) qui est sorti ce mercredi, la preuve qu’il fait du skate :


Stratégie de lancement inédite

Blague à part, avez-vous remarqué que les personnes qui assistaient à la cascade étaient des militaires ? Il y a une raison à cela : le buzz et le lancement autour de GI Joe le film a été orchestré différemment par la Paramount pour éviter fuites et surtout mauvaises critiques, comme cela avait été le cas avec Transformers 2.

De fait, ce ne sont pas à des blogueurs ou des critiques de ciné en priorité qu’a été montré GI Joe, mais à des militaires américains. Rien de tel que le patriotisme « made in US » pour faire un bon bouche-à-oreille et toucher parents et enfants.

Stratégie intéressante car c’est une manière de court-circuiter la critique (souvent peu amène avec les blockbusters) et solliciter le public et son avis en le prenant comme juge et parti.


GI Joe, témoin de l’histoire américaine

Intéressant petit film hagiographique concernant le Big Jim version militaire, ou comment lifter dans le temps en fonction des évènements du monde (guerre du Vietnam, évolution des technologies…)  un personnage et son positionnement marketing.


PS : billet non sponsorisé, on en parle parce qu’on en a envie et même si Karen de Rubberrepublic nous a envoyé des liens 😉

La pause de midi de S&D : le super kick de la mort qui tue

En cette fin de semaine, il y a des moments qui méritent le silence et le respect.

Surtout quand c’est Chuck qui passe à l’action et laisse d’exprimer ses pieds.

Repensez-y ce week-end.


La pause de midi de S&D : Hercule dompte New-York

Fred a encore frappé, même en vacances, c’est vous dire l’attention qu’il nous porte.

Par un twist scénaristique spatio-temporel dont seuls les américains ont le secret, Hercules (avec un S en anglais) se retrouve à New-York, en train de faire une ballade dating romantique comme les américain en rêvent en plein Central Park.

Mais c’est sans compter sur les aléas d’un scénariste déconneur incident imprévu qui va donner du fil à retordre à notre héros.

Je ne m’en suis pas remis.

Admirez la Scream Queen au passage, du grand art.


La pause de midi de S&D : l’italian moonwalk

[mode MONSIEUR CINEMA on]

Ahhhhh, Aldo… La star des années 70. L’égérie de Philippe Clair, réalisateur de nanars aussi immortels que « Par où t’es entré on t’a pas vu sortir » (avec Jerry Lewis doublé avec l’accent pied noir !!!) ou « Plus beau que moi tu meurs ». Bref, une star immortelle.

Mais, bien dirigé, ça peut donner des choses sympas. Comme dans « L’aventure c’est l’aventure » de Claude Lelouch, avec Lino Ventura, Jacques Brel… D’ailleurs, Aldo Maccione y a été retenu pour remplacer un certain… Bernard Tapie !!! C’est dans ce film qu’il va inventer sa « démarche » immortelle, sorte de moonwalk inversé.

MJ n’a rien inventé en fait… (vais me faire taper dessus par ses fans, même pas peur !)


La pause de midi de S&D : Georges Abitbol a la classe

Oui, elle vous a manqué, donc elle revient en grande forme : la pauuuuuuse de midi de Stan&Dam !!!!

[APPLAUSE]

Aujourd’hui, une suggestion d’une de nos fidèles lectrices dénommée Fanny the beast of Rebi : elle nous donne à connaitre Georges Abitbol, l’homme le plus classe du monde. Un Grand Détournement à lui tout seul. Bref, la classe incarnée. A noter que c’est la seule et unique confrontation entre Georges Abitbol et José, et, accessoirement, l’une des meilleures scènes du film.

Un très grand moment de cinéma que ce Grand Détournement, redoublage (avec des doubleurs connus en plus !) d’extraits de films divers et variés, un nanars film en or massif, bref on vous gâte.

Demain, Bernard Menez pour compenser ce trop plein de bonheur.


La pause de midi de S&D : Rodrigo goes to Bollywood

Titre quelque peu abscon, je l’admet. Il s’agit d’une astuce pour vous présenter ce magnifique extrait de film bollywoodien (oui, j’ai aussi une passion pour ce cinéma) dans lequel apparait l’une des figure de l’internet français, Rodrigo A. Sepulveda.

On comprend mieux désormais comment il a financé vpod.tv. Mais pourquoi nous avois caché aussi longtemps ce chef d’oeuvre ?

(cette trouvaille est une œuvre collective, merci Twitter !).


Séquence ciné du week-end : « Lesbian Vampire Killers »

Il paraitrait que ce n’est pas un nanars mais plus un film parodique et « slasher movie »… Sortie le 22 juillet.

Jimmy Maclaren et son ami Fletch profitent de leurs vacances dans la campagne anglaise, quand ils se retrouvent coincés dans un petit village reculé, où règne une terrible malédiction qui touche les femmes. Celles-ci se transforment toutes en vampires et rejoignent une secte de Vampires Lesbiennes. Jimmy et Fletch sont appelés à la rescousse par les hommes du village…