android

Google App Inventor, pour créer son application Android simplement

Google fait tout pour rendre accessible son OS, même au commun des mortels. Pour preuve, ce logiciel (tournera-t-il sur Mac ?) permettant de créer des applications Android simples en quelques clics de souris.

On colle des modules d’actions basiques les uns aux autres, et cela crée un enchainement d’actions. Certes, cela reste vraiment simpliste mais cela donne accès à tous à la programmation « objet » sur Android.


iPed, un iPad sous Android

Bien sur, c’est chinois, c’est pas super beau, c’est de la contrefaçon de dessins et modèles, l’interface n’est pas fluide, il s’appelle aussi APad… Mais ça donne un exemple concret de ce que pourrait être une tablette sous Android.


Flash et Android, ça plante

La preuve que Flash est un problème bien complexe pour les terminaux autres que les ordinateurs. Dès que les ressources sont limitées… Ca plante.


Sony-Ericsson porté par l’espoir des smartphones

Je viens de passer en revue la nouvelle gamme de mobiles Sony-Ericsson (SE), et je dois avouer que la marque sort les grandes manoeuvres pour tenter de se faire une place au soleil sur le marché des smartphones.

L’énergie du désespoir ?

Au dernières nouvelles SE remonte lentement mais sûrement la pente : le fabricant nippo-suédois de téléphones mobiles a annoncé un bénéfice net de 21 millions d’euros, contre une perte nette de 293 millions d’euros à la même période il y a un an. Le groupe affiche pour le premier trimestre une part de marché mondiale de 4%. LG et Samsung caracolent en tête, Nokia est bien sur là, Apple et RIM creusent le sillon des smartphones.

La stratégie de SE est à l’image de celle des « grands » constructeurs (excepté Apple bien sur) : faire feu de tout bois. On mélange donc OS propriétaire, Symbian profondément relooké (j’ai d’ailleurs toujours trouvé les ré-interprétation de SE bien meilleures que celles de Nokia), Android revisité… une louche de social, et surtout ce qui fait l’ADN de la marque : le design et le multimédia. Et vas-y que je met du capteur photo vidéo autofocus de plusieurs millions de pixels avec écran HD pour avoir la belle « expérience » qui soit.

SE ne démérite pas. Mais…

Il faut reconnaitre que SE se donne les moyens pour se renouveler, selon un double axe stratégique : multimédia et écologie. Tout a commencé en 2009 par l’arrivée des Aino et Satio, les premiers mobiles multimédia connectés à la PS3, DLNA uPnP et appareil photo numérique (APN) 12Mpixels (rien que ça). De bons produits, mais qui donnent la sensation d’être complémentaires et donc chacun incomplets (l’un est fait pour fonctionner avec la PS3, l’autre est moins performant mais plus ouvert). De plus, la débauche de megapixels ne se suffit plus vraiment à elle-même : l’iPhone ou le blackberry ont montré que ce n’est plus l’étalage technologique qui fait frétiller les foules non-geeks, mais les usages réels et les interfaces qui les facilitent.

Côté « message de marque », SE s’engage pour être une entreprise responsable, ce qui la place en seconde position derrière Nokia dans le classement établi par Greenpeace. Tout n’est donc pas marketing…

2010, arrivée de la nouvelle collection. La donne change.

Une collection de mobiles très alléchante

La gamme est revue et élargie, de manière maligne. Recette :

1- Désormais on prend un mobile, on le caractérise fortement  : le Xperia X10 est le mobile social et très visuel, le Vivaz est le mobile HD, Aspen Elm et Hazel (mais où vont-ils chercher de tels noms ?) les mobiles pro écolo.

2- Puis, on les décline : avec ou sans clavier, en mini ou en maxi… (certains ressemblent presque à la nouvelle PSP).

3- Et on assoit le tout avec un design marqué, appelé « Human curves » (admettons… A une époque on aurait parlé de bio design).

Au final, on a une gamme structurée avec des références bien identifiées dans laquelle le consommateur trouvera bien son bonheur. Enfin, espérons pour lui !

La gamme 2010

XPERIA X10 Mini et Mini Pro sous Android : environ 320€ et 350€ TTC hors abonnement / Disponibles à partir du 2ème trimestre / X10 Mini disponible en blanc, noir, rose, vert, rouge et argent, X10 Mini Pro disponible en noir et rouge.

Vivaz sous Symbian, le mobile HD : environ 450€ TTC hors abonnement / Disponible fin mars / En argent, noir, bleu et rouge;

Vivaz Pro sous Symbian avec clavier Azerty : environ 480€ TTC hors abonnement / Disponible à partir du 2ème trimestre / En noir et blanc;

Aspen sous Windows Mobile 6.5 : disponible à partir du 2ème trimestre / En noir et blanc.

Elm et Hazel : 200€ et 220TTC hors abonnement / Disponibles à partir du 1er et 2ème trimestre / Elm disponible en noir et rouge, Hazel disponible en noir et rose.

XPERIA X10 la rencontre de Sony Ericsson et d’Android : 600€ TTC hors abonnement / Disponible à partir du 2ème trimestre / En noir et en blanc.

Test vidéo de l’Xperia X10 Sony-Ericsson

Comme à l’accoutumé, Stan&Dam vous font un petit test maison de derrière les fagots ! Sony-Ericsson nous a prêté juste avant le Mobile World Congress de février un Xperia X10 encore à l’état de proto (ce qui peut expliquer certains ralentissements) afin de vivre un peu avec « dans des conditions réelles ».

Voici le test de la bête sous Android, qui, je dois l’avouer, est pas mal du tout…

600€ TTC hors abonnement, disponible à partir du 2ème trimestre, en noir et en blanc.


Dell Mini 5, la tablette attendue de tous ?

Engadget vient de dévoiler en images le nouveau Dell Mini 5 qui s’apparente en fait à une sorte de croisement entre un iPhone et un Blackberry Storm.

Basée sur un OS Android, c’est un hybride téléphone/tablette qui pourrait être finalement le chainon manquant et gagnant entre un téléphone et une tablette.

Form factor
de taille quasi-parfaite, entre le livre de poche et le téléphone, avec une webcam à l’avant pour la visio (bravo encore à l’iPad pour ne pas l’avoir intégré dans sa V1), Dell pourrait avoir là un best-seller. A suivre.

Pourquoi le Google Phone ? Et à quoi va-t-il ressembler ?

Les rumeurs vont bon train sur cette incursion de Google dans le hardware des téléphones. Le premier téléphone Android était porté par HTC et siglé « with Google » à son dos. Le prochain pourrait réellement être « by Google ».

Pourquoi cette hypothèse serait sérieuse ? Car si Android trouve son marché par le volume de téléphone sorti sur le marché par plusieurs constructeurs (HTC, Sony-Ericsson, LG, Motorola…) selon une stratégie très proche de Windows Mobile, il y a un problème. Le truc qui pèche. La démonstration que Apple a (encore une fois) tout compris. La maîtrise de l’expérience utilisateur.

Ayant testé plusieurs téléphones Android (dont le Motorola DEXT actuellement), il y a toujours une combinaison hardware/software qui pose un soucis d’optimisation globale : fluidité des intéractions,personnalisation des menus rendant la navigation ardue… Ce qui concourt à ne pas donner une image claire et de confiance à cet OS encore trop « geekee ».

La règle d’Android étant de laisser chaque constructeur personnaliser l’interface comme il le veut, on peut cotoyer le pire comme le meilleur. D’où la nécessité de donner le « la » et de montrer clairement ce qu’est un Android parfaitement conçu, ce qui ne peut pousser que Google a sortir de sa réserve pour lui même imaginer la machine qui correspondrait à son OS. La fameuse adéquation hardware/sofware.

Alors, à quoi ressemblerait cet Android 2.1 ? Des images circulent. La cinématique des écrans est proche de celle de l’iPhone (les icônes qui « explosent » pour passer d’un écran un autre par exemple), le déroulant des écrans semble fluide du bout du doigt, les écrans plus clairs et moins chargés. Mais il reste encore des efforts à faire pour atteindre le minimalisme fonctionnel du bijou d’Apple.


Déballage et interface du Sony Ericsson XPERIA X10 [MOBILE]

Ce mobile est impressionnant et plus globalement Android est impressionnant.

J’arrête et vous laisse regarder