Vendu

Le coté noir de Stan & Dam lorsqu’ils parlent des annonceurs

Just Chocolate, invitation aux plaisirs bruts du cacao

Note : ce billet a été écrit suite à une invitation presse, en toute liberté et objectivité. On m’achète pas avec du chocolat (mais on peut essayer).

Quand on m’a proposé d’assister à un cours de cuisine 100% chocolat à la Grill Academy, je me suis demandé si je n’avais pas mélangé plusieurs invitations blogueurs. En fait, non, c’était bien de cela qu’il s’agissait. Mais pourquoi moi, blogueur high-tech plus enclin à m’extasier devant un robot mixeur et ses quarante-douze programmes qu’à l’utiliser ?

Pour deux raisons, m’a-t-on avoué par la suite :

  • Je suis un incorrigible gourmand (je ne vois absolument pas comment ils ont pu savoir cela),
  • J’ai écris une ode au chocolat il y a quelques temps qui a manifestement beaucoup plu aux membres de la chocolaterie Duval, et dont je vous remet quelques lignes juste pour le plaisir gustatif de votre imagination :

Le rituel était toujours le même : je creusais avec mon index dans le morceau de pain pour en extraire la mie, moelleuse et dense à la fois (je détestais quand le pain avait trop gonflé et laissait place à de béants trous d’air). Je laissais fondre cet artefact blanc sur ma langue tout en glissant le chocolat dans la gangue de pain, doucement afin de ne pas trop vite afin de ne pas le casser en deux. Puis j’attaquais consciencieusement l’ensemble par le haut, sur le dessus, en grignotant la croûte afin de découvrir sur toute la longueur le chocolat et ses noisettes, lovés dans le fourreau de mie restante.

Je continuais ensuite en croquant à droite un angle de pain et de chocolat, en prenant soin de ne pas émietter le cacao ou de ne pas perdre une noisette en route. Puis à gauche, et enfin au milieu. Enfin, je mangeais le croupion restant à droite, pour finir de tout engloutir.

Duval ? Ce sont des artisans chocolatiers belges qui travaillent la fève de cacao depuis des années, et qui ont décidé d’aller à contre courant des tendances actuelles (sucre, arômes artificiels, fourrages) pour proposer aux connaisseurs des perles de chocolat le plus pur qui soit : « Just Chocolate ».

La démarche de Grégory Bleyfuesz de la chocolaterie Duval est proche de l’œnologie et la dégustation de cépages : s’intéresser aux origines géographiques des fèves, à leurs modes de transformation, et proposer le chocolat le plus « roots » afin d’accompagner au mieux mets et boissons. Au plus proche du gout originel du chocolat, donc.

Le test gustatif des yeux et du palais

Le pitch étant fait, j’attendais de voir… Et je fus d’abord agréablement surpris par l’emballage produit, aux antipodes de ce qui est trouvable en magasins : des tubes de plastiques, une tonalité noire relevée d’un logo blanc et rouge des plus épuré frappé d’un J et d’un C siamois, qui ne sont pas sans rappeler un certain Chanel…

La forme ensuite : alors que l’on déguste le chocolat en carré, ici ce sont des petites pastilles que l’on croque à volonté. Idéal pour accompagner le café ou un bon vin rouge !  En revanche, ces pastilles paraissent un peu blanchâtres comme si le chocolat avait pris un coup de chaud. C’est là que l’on m’expliqua le principe de tempérage et de cristallisation, qui donne son brillant à la pâte de cacao. Ici, comme le chocolat est brut, cette étape n’est pas forcément nécessaire.

Gustativement, le résultat est bluffant : un blind test des 9 saveurs disponibles m’a permis de savourer toutes les finesses de chaque cru. C’est bon, c’est simple, c’est fondant, avec un caractère propre à chaque fève.

Mes critiques porteront plutôt sur l’accompagnement du produit : si l’emballage est très valorisant, c’est côté « mode d’emploi » que le bât blesse. Déguster des pastilles de chocolat à l’aspect « brut » demande une explication, notamment si l’on sert à des mais au café ces pastilles. Leur aspect « hors normes » doit être raconté afin de bien saisir leur originalité, sous forme de petites cartes par exemple à donner à lire à ses invités (qui ne manqueront alors pas de demander où en acheter, ça tombe bien c’est noté sur la dite carte !).

Côté distribution, c’est pour le moment la simplicité qui prévaut avec la vente en ligne de coffrets, en attendant que certaines boutiques référencent les tubes Just Chocolate. Certes Noël et la St Valentin sont passés, mais il reste plein de bonnes occasions pour 2010 !

Sinon, côté cours de cuisine, je sais désormais cuisiner une tarte au potiron et sa ganache de chocolat noir. Des amateurs/trices ? 🙂

Soyez généreux et faites un cadeau à votre amoureux/se

Une superbe initiative de la Fondation de France : offrez une grande carte personnalisée – avec un visuel très décalé – personnalisée avec un message au dos, et faites une bonne action. Et ça ne marche pas uniquement pour la Saint-Valentin, c’est aussi valable pour les anniversaires, naissances, mariages, bath mizva…

Comment ça marche ?

1. CHOISISSEZ votre cadeau en fonction
– de l’occasion que vous souhaitez célébrer (voir ci-dessus)
– de la cause que vous voulez soutenir (voir ci-dessous)

2. PERSONNALISEZ la carte destinée à votre proche
– complétez le formulaire et rédigez votre message
– choisissez le format de la carte et le montant de votre don

3. FINALISEZ votre commande et réglez sur notre site sécurisé
– Votre destinataire recevra sa carte, par la poste, dans les meilleurs délais et vous recevrez votre reçu fiscal pour faire valoir votre droit à une réduction d’impôts.

Votre carte est acheminée par la Poste qui déclare délivrer les lettres le lendemain de leur expédition, dans 90% des cas.

Astuce : si vous commandez votre cadeau avant 12h, votre carte sera imprimée et envoyée le jour même.

Et ça sert à quoi ?

En achetant une carte, vous donnerez aussi pour :
– Le soutien à la recherche médicale
– L’aide au logement des plus démunis
– La protection de l’environnement
– L’accompagnement des personnes fragilisées

Et au passage, comme vous donnez à une association d’utilité publique, vous pourrez obtenir une réduction fiscale de 66% minimum.

Du marketing caritatif très astucieux

Depuis quelques années toutes les associations françaises se rôdent au marketing caritatif, à l’image de leurs consoeurs anglo-saxonnes. D’où courriers personnalisés ou publicités télé très bien fait pour à la fois sensibiliser au don et culpabiliser juste ce qu’il faut…

Ici, les ressorts utilisés sont tout autres : on joue sur le décalage, l’humour, le don (de soi, de faire plaisir) avec un produit de qualité (pour avoir eu le résultat entre les mains, ça rend très très bien). Le fait d’associer une bonne action à un geste à la base désintéressé ne fait que renforcer le fait que « cela vaut la peine de le faire ».

Ultime raffinement : abattre la barrière du prix. Alors que les cartes sont relativement chères (à partir de 10€ pour une carte imprimée), le fait de pouvoir en déduire ensuite une partie de ses impôts fait que le prix « final » est réduit.

Au moment de payer dans le tunnel d’achat, il y a le prix affiché et le prix « réduit » de 66% (75% si vous choisissez une carte qui donne à l’aide au logement) : même si la réduction ne se fait ensuite que par le truchement d’une réduction fiscale, la dernière barrière est levée : çela reste finalement très profitable au regard d’une carte achetée dans le commerce, et c’est un geste socialement valorisant. Et vous cliquez allègrement sur le logo Carte Bleue.

Un regret : dommage qu’il n’y ait pas Paypal de proposé, étant donné la cible cela ne ferait qu’augmenter encore plus la surface de vente.

Petit passage à vide

Plutôt sympa ces spots pour le nouveau livre de Nicolas Rey. Depuis la libéralisation de la pub pour les ouvrages littéraires, je trouve que cette campagen a le mérite d’essayer d’être originale. Une idée de Montana & Co.


[Vendu] Un cadeau, c’est pas forcément de bon goût

Chaque année, à Noël, c’est un peu la désillusion qui s’installe. Désillusion statistique, c’est là que je me rend compte que je fais partie des 18 millions de français qui ont eu un cadeau qu’ils ne désiraient pas.

Alors, que faire?

J’aurais bien une idée… mais c’est difficile à mettre en oeuvre.

Pour vous faire partager mon désarroi, le mieux est de regarder ceci :


En fait, mon cadeau rêvé ça serait une caméra HD avec son kit de tournage et d’éclairage, un appareil photo top, ou un Dom Pérignon 1996.

Ce sera peut-être pour la prochaine fois, à moins que…

L’effet boule de neige !

Orange via Publicis a demandé à quelques blogueurs (dont vos serviteurs, mais Stan était indisponible) de jouer avec une boule de neige dans divers endroits… afin de promouvoir une grande campagne intéractive très bien faite en relation avec sa dernière campagne de pub TV : vous vous filmez en train d’nevoyer une boule de neige virtuelle, mettez votre vidéo sur Dailymotion dans la chaine dédiée, et hop ! Comme par magie la boule de neige devient réalité et vient s’écraser sur votre écran.

Merci à Benjamin pour nous avoir proposé de jouer !




J’ai plein d’ami(e)s stars qui m’appellent par mon prénom

La preuve :

Bon anniversaire TCM ! (et bravo à YoutoYou pour cette initiative très sympa qui flatte à mort l’ego du geek blogueur cinéphile que je suis).

Amour, gloire, chips et Mickaël Vendetta

Autant vous le dire, désormais Mickaël et nous, c’est à la vie à la mort. C’est un ami, que dis je un complice, un alter-ego. Tout ça à cause d’un paquet de chips Pringles. Avouez que le vie nous réserve parfois de drôles de surprises…

Tout a commencé par une courtoise invitation d’Agnès (de l’agence Passage Piéton) à venir déguster les nouvelles chips Pringles aux goûts extra-fort (moking Ribs, Flamin’ Chilli Sauce, Exploding Cheese & Chilli et Fiery Wasabi, excusez du peu). Or, il se trouve que la marque a une nouvelle mascotte égérie : Mickaël en personne. Ni une ni deux, nous annulons tout ce que nous avions dans notre soirée (la fête de la 100e leçon d’Aubade, Secret Story, la pré-inauguration de l’Apple Store du Louvre et j’en passe).

Nous voici donc, Stan et ma pomme, face à celui a qui les stats de notre blog doivent beaucoup. Pour la peine, on a eu droit à une interview, et on vous remet l’objet initial du délit : notre lipdub de l’interview qu’il avait donné à Street Reporters.



Ah oui ! Sinon les chips : celles au pimet arrachent un max, et au wasabi moins. Faut aimer… Surtout quand Pringles organise des battles dans toute la France sous le doux nom de « Xtreme Battle Challenge« . Le but? Défier Mickaël Vendetta via des vidéos a uploader sur Dailymotion, le tout assorti d’une tournée de battle en France (Paris, Toulouse, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier) où deux personnes s’affronteront dans un duel où il faudra avaler un morceau de piment sur un Pringles Xtreme Flamin’Chilli Sauce pour l’un et de la portion de wasabi sur un Pringles Xtreme Fiery Wasabi pour l’autre. Le premier qui craque aura perdu. Au bout de cinq duels remportés le candidat gagne 40 euros et participe au tirage au sort final (5000 euros).

Le Yeti est une voiture … on nous a baladé [VENDU]

Finalement, il y a bien unYeti mais c’est une voiture pa Skoda.

yeti_skoda.jpg

C’est un 4×4 gris argenté moteur essence 1,2 105 ch en 7 vitesses, avec une boite auto double embrayage. Le Yeti est équipé du Système Park Assist, d’Airbag genoux et de 8 autres Airbag dans la voiture (bientôt il y en aura autant que dans la voiture de Demolition Man), du Système AFS d’adaptation automatique des phares, et d’un toit panoramique.

On fait quoi du cochon alors ?