Vendu

Le coté noir de Stan & Dam lorsqu’ils parlent des annonceurs

Stan&Dam vous expliquent les règles du Pictionary [VIDEO]

Stan&Dam ne reculent devant rien, et à la demande générale (et surtout celle de Mattel) ils ont décidé de vous expliquer les règles du Pictionary (avec un seul n). La prochaine fois que vous y jouerez, vous n’aurez qu’à diffuser cette vidéo pour que tous les joueurs comprennent instantanément toutes les nuances de ce jeu mondialement connu.

D’ailleurs, pour ses 25 ans vous pouvez gagner un voyage en Italie, alors pourquoi se priver ? Il suffit d’un peu de jugeote pour trouver l’expression française représentée par un dessin sur leur page Facebook et de poster la réponse sur cette même page. Bonne chance !


[Vendu] Etre gentleman, c’est pas si facile

Note : article sponsorisé qui nous permettra de payer les traites de l’iPad.

Difficile de révéler ses sentiments, surtout quand on n’est pas un séducteur ou une séductrice né(e)… Mais, heureusement, Stan&Dam sont là ! (qui a rigolé dans le fond ?).

Nous avons donné un coup de main à Cornetto et au célèbre couple d’animateurs, Cartman & Miko, qui livrent leurs meilleures astuces pour faire des déclarations enflammées. Aujourd’hui, comment être un parfait gentleman… en toutes circonstances.


Votez et gagnez votre tête-à-tête avec Miko & Cartman

Du 4 au 13 mai, les deux compères (eux, pas nous) rédigent chaque jour un conseil séduction sur leur page Facebook : comment draguer, s’engueuler et se réconcilier…

Celui qui nous laissera le commentaire le plus fun sur notre blog sera invitée à la soirée de délibération sur Paris le 25 mai au soir, présidée par Miko & Cartman, et aura peut-être le privilège de faire sa star à leurs côtés dans leur prochain DVD.

Rendez-vous du 4 au 13 mai sur la page fan Facebook de Cornetto, afin de connaître tous les secrets de la drague en 10 leçons !

Article sponsorisé

Les Etrusques me poursuivent dans mon sommeil… [critique de livre]

« Tu aimes les thriller ? » me demanda-t-il par DM. « Oui », répondis-je, interloqué et piqué de curiosité. « Ok, laisse moi ton adresse ».

Old fashion ! pensai-je. Recevoir un livre papier, à l’heure de l’iPad et du tout numérique… Soit. Jouons le jeu. Après tout, j’aime ce côté délicieusement vintage et romantique du livre mystère.

L’enveloppe ne tarda pas à se glisser par la fente de la boite aux lettres, attendant au chaud que je vienne l’en retirer à la nuit tombée, de retour du boulot. Blanche, bombée, mon adresse à l’encre noire ne laissait deviner aucune marque extérieure d’identité. A l’aune de l’ouvrage que je trouvai dorloté dans le papier bulles :

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A part chez les Comics, XXX ne me disait rien. Le titre du livre non plus, si ce n’est l’évocation d’une civilisation perdue. Un ou des auteurs ? Direction Google pour en avoir le coeur Net.

Les Nouveaux Auteurs… « Donner une chance à tous les nouveaux auteurs d’être publiés ».  Je découvrais les comités de lecture citoyens (j’ignorais que les blogueurs en faisaient partie, une nouveauté sans doute pour médiatiser l’excellente l’initiative), « réelle opportunité de passer l’étape du comité en s’affranchissant des comités occultes. (…) Pour chaque ouvrage, les notes sont affichées et les fiches de lecture détaillées mises en ligne, en plus d’un blog d’Auteur et d’un extrait significatif. Chaque livre sera disponible via internet sous 24 heures et en librairie, exclusivement dans sa version papier. ». Le compte d’auteur version 2010, avec « jugement  » démocratique et mise en avant démultipliée, le tout liant dématérialisation (livre numérique) et imprimé. Belle initiative, qui me rappela lointainement, par son côté participatif, Chroniques de la rentrée Littéraire.

J’adoptais donc « Etrusques » comme on achèterait un poisson rouge pour ses enfants : on ne sait pas le temps que ça durera, ce n’était pas forcément prévu, et ça finira – au pire – aux toilettes ou – au mieux – sur l’une des étagères de la bibliothèque. Ses 267 pages allaient devenir mon indéfectible compagnon pour le temps de l’expérience.

Jours, week-end… « Etrusques » me suivait comme mon ombre, avec sa couverture anonyme attisant les convoitises et réveillant les envies de le feuilleter pour en percer son secret. Qui était derrière ? Ce blind book recelait-il d’un secret plus lourd encore que le noir de ses caractères ?

Le terme de thriller, flanqué sur la couverture monochrome, n’était pas à démentir. Au contraire, à la lecture je voyais parfaitement se dessiner les cases d’un hypothétique story-board qui pourrait servir de découpage à une mise en boite à images. Une structure quasi scénaristique pour une relation textuelle très directe, foisonnante, riche. Trop peut-être. La multitude de personnages, la syncopée des chapitres alternant – au début tout du moins – deux histoires parallèles emplies de meurtres n’étant pas forcément aisée à suivre. Mais elle servait à distiller suspense et rebondissements, avec une efficacité certaine.

Peu à peu, les pièces du puzzle se rejoignait et refermaient le piège avec elles, mon attention était captée par l’enchevêtrement des fils d’Ariane, les cliffhanger maitrisés et un climax distillé juste au bon moment. Un roman cinématographique je vous dit. Tellement bien que je demandais par moment si je ne tenais pas un script de film et que cette histoire de Nouveaux Auteurs n’était pas en fait une flamboyante farce destinée à masquer une évaluation de scénarios. Je me rendis compte alors que mon cerveau était ourdit par la trame complotante du livre, et que celle-ci était finalement efficace.

En refermant « Etrusques », je restais finalement avec un petit goût amer en bouche, celui d’une boisson trop enivrante pour être honnête et qui cache des faiblesses dans sa maturité. C’était une oeuvre efficace, bien écrite, aux personnages parfois un peu caricaturaux mais évitant le pire (pour cela je vous conseille « Je Tue« , à la trame exceptionnelle mais aux personnages désolant de crétinerie dialogué), à la gradation scénaristique maitrisée, mais le dénouement laisse quelque peu sur la faim par des pirouettes et approximations décevantes.Un peu comme si l’histoire dans laquelle nous avions été embarqué et à laquelle nous avions envie de croire devenait un tout petit peu too much pour éviter de dire « dommage mais bien tenté, presque un sans faute ».

Ma note : 7/10, avec une tendresse particulière pour l’évocation de ma ville de Coeur comme décor d’une partie du livre, Montpellier.

Test de la Whirpool Pure, la fontaine filtrante

Quand on m’a proposé de tester la Whirpool Pure, bel appareil pour bobogeek, je me suis dis « vas-y viens défier ma Brita qu’on rigole ».

Le pitch : 6/10

Distributeur d’eau filtrée qui concentre tous les bienfaits pour vous séduire et vous faciliter la vie… Relié à votre arrivée d’eau, Pure First vous délivre une eau filtrée d’une rare qualité, instantanément. Whirlpool s’engage sur l’efficacité de la filtration qui élimine les sédiments et particules, le goût et l’odeur de chlore, le plomb et les métaux lourds, ainsi que les bactéries. Résultat: vous buvez une eau pure pour un plaisir absolu à chaque gorgée.

Une précision intéressante qui n’était pas faite ici : elle ne filtre pas le calcium, dont l’eau du robinet est le pourvoyeur essentiel au quotidien. Malin.

Mettons de côté ce gargarisme marketing, admettons que l’idée d’une fontaine « pure » est intéressante. Voyons à l’usage.

L’installation : 3/10

Il faut faire un petit effort  pour installer la Pure, ce qui en rebuter plus d’un. En gros, connecter un petit tube à une arrivée d’eau, ce qui confine l’appareil à un usage strictement localisé à la cuisine.

Il faut ensuite soit utiliser un Y (fourni), soit connecter la Pure sur l’arrivée dos au bas d’un robinet, ce qui demande déjà plus de compétences… Tout cela peut vraiment rebuter, mais c’est la « règle du jeu » pour l’utiliser.

Une fois connecté à l’eau, il reste à y mettre la cartouche filtrante et une pile bouton (fournie) car la fontaine n’est pas alimentée autrement pour des raisons de sécurité. Double problème : installer la pile bouton dans son logement relève de la mission quasi-impossible (elle n’arrête pas de sauter et le capuchon est difficile à refermer), tandis que verrouiller la cartouche d’un quart de tour va vous demander de sortir la grosse pince de votre boite à outil (aucune connotation ici, qu’allez vous chercher là).

Une fois sué eau et sang, la Pure est installée.

L’usage : 8/10

Simplissime : un bouton pour faire couler l’eau par intermittence ou de manière continue. Un voyant pour attester de l’usure de la cartouche. Possibilité de retirer le support pour mettre une carafe sous le filet d’eau.

Côté taille, c’est toutirikiki et ça s’intègre bien à tout intérieur cuisinesque.

L’eau est très bonne, sans arrière-goût fâcheux de chlore ou autre. La fontaine fait bien son travail, c’est tout ce qu’on lui demande !

Le prix : 7/10

Entre 43 (si si) et 100€ et ensuite 30€ par cartouche pour 4 mois d’utilisation, si vous cherchez bien sur le net vous pouvez l’avoir à un prix très intéressant.

Conclusion : adoptée ! Mais…

Reconnaissons le : ma Brita était pratique comme carafe à eau filtrée, mais vous ne pouviez pas y laisser longtemps l’eau, elle prenait de la place… Avoir un robinet d’eau filtrée est beaucoup plus pratique car plus souple d’emploi, que vous vouliez un verre ou une bouteille.

Reste à améliorer la facilité de mise en route (pas l’installation, qui est inhérente à la nature du produit), qui peut vraiment en rebuter plus d’un.

[Détente] Grande soirée d’impro le 9 mai avec Colors et les Bonimenteurs

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Vous le savez certainement, fidèles lecteurs, Stan&Dam prennent des cours d’improvisation théâtrale à l’EFIT, c’est pour cela qu’ils sont meilleurs de jour en jour sur leurs vidéos.

Une fois par trimestre, l’EFIT organise une très grande soirée de jeu au théâtre du Grand Gymnase, et franchement c’est juste le délire et le rire grand format. Si la prochaine vous tente… C’est le 9 mai ! Voici tous les détails.

Résas en direct au Théâtre 01 42 46 79 79 ou sur le Net.

COLORS, Bonimenteurs & Friends embrasent le Grand Gymnase !

7 comédiens en technicolor, une mise en scène originale et des invités explosifs pour une soirée unique.

Après 8 000 spectateurs au Gymnase et deux Casino de Paris, COLORS accueille la fine fleur de l’improvisation pour un nouveau spectacle événement.

Une soirée interactive et inédite : le public propose un thème et choisit ses couleurs, l’équipe invente des histoires et crée le spectacle en temps réel sans filet, avec comme mots d’ordre générosité, plaisir du verbe, de l’émotion et du geste. De surprises en coups de théâtre, le spectateur est entraîné par l’énergie de la création au fil de rebondissements drôles et spectaculaires.

Miss Pink, Miss Red, Mister Yellow, Mister Blue et Mister Purple déclinent la comédie pure et le drame, la poésie et l’absurde, la quotidienneté, l’histoire, l’aventure ou les genres littéraire et fantastique.

Les Bonimenteurs, comédiens d’impro français les plus populaires, endosseront la peau de Mister Black et de Mister White pour embraser le spectacle de toute leur folie. Et enfin… non, on vous laisse la surprise en fait.

Dans ce tourbillon de couleurs, choisissez votre partenaire et entrez dans la danse pour pulvériser votre blues du dimanche soir !

Avec les Bonimenteurs, les comédiens de COLORS issus de l’école française d’impro, la Hotty Funny Girly’s Band et des guests-surprise…

Dimanche 9 mai à 20H45
Théâtre du Gymnase / grande salle : 700 fauteuils
38 boulevard Bonne Nouvelle (face au Rex)
métro Bonne Nouvelle, Vélib’ à 50 m
Durée 2H15 dont entracte 15 min

[MàJ] Let’s all chant par Bob Sinclar ! (woowoo)

Oasis s’acoquine avec des DJ top tendance et nous décline « Let’s All Chant » en quatre versions, voici la dernière par Bob Sinclar !


Sinon, jeudi soir c’est la soirée Let’s All Chant ça va groover jusqu’au bout de la nuit…

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EDIT : voici la vidéo de la soirée « Comme si vous y étiez » 🙂


Tamasséki, what else ?

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Invité récemment dans les beaux quartiers parisiens (avenue Montaigne, c’est vous dire), j’ai eu la surprise en sonnant à la porte d’entrer… chez quelqu’un. Moi qui m’attendais à un cabinet d’esthétique aseptisé au possible, me voici dans la chaleur d’un intérieur personnel, où les cabines de massage jouxtent une cuisine design et un salon avec cheminée.

Tout ça pour quoi ? Pour une invitation au bien-être. Une vraie, comme à la maison, prodiguées avec calme et douceur(s) par Alix et Julia, nos hôtes de Tamasséki. Au programme, soins des mains au chocolat (du vrai, fondu devant mes yeux), de l’accupression, massage du visage… Un délice.

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Stéphanie Tillier, masseuse free-lance, est venue parfaire ce tableau de volupté en prodiguant massages plantaires des plus décontractant (Osmany peut vous en parler).

Côté prestations possibles, voici de quoi vous donner des idées :

* Le massage assis
o Se pratique sur une chaise ergonomique conçue spécialement pour ce massage express détente. Il permet de se recharger en énergie positive grâce aux points de digitopressions thaï appliqués sur le dos, la nuque, la tête, les bras et la zone sacro-iliaque.
o 23 euros les 15 minutes

* Le massage express du visage
o Consiste en 10 minutes en un lâcher prise surprenant à base d’une technique ayurvédique sur tout le visage, nuque et crâne à base d’huile chaude de sésame.
o 35 euros les 20 minutes

* Le massage express des mains
o Consiste à relâcher la tension des avants bras et des mains par un pétrissage à base d’huile chaude de sésame.
o 23 euros les 15 minutes

* Le masque visage au chocolat
o Commence par un démaquillage, modelage puis application du masque au chocolat chaud pour optimiser les bienfaits du chocolat riche en potassium, magnésium et cocktail de vitamines en autres. Ce masque vous laissera une peau éclatante et reposée pour un effet bonne mine !
o 30 euros les 20 minutes

* Le masque des mains au chocolat
o Débute par un modelage de l’avant bras et de la main, pose du masque chocolat enveloppé d’une serviette chaude pour un effet cocooning. Ce soin se termine par une application d’une crème hydratante.
o 20 euros les 15 minutes

Je n’ai qu’une envie, y retourner !

Soirée découverte oblige, il y avait un invité surprise : les laboratoires Mer&Miel qui nous ont proposé des des compléments alimentaires 100% naturels et à base des produits de la mer (et du miel bien sûr) : guarana, ginseng, nori, oméga 3, gelée royale et propolis pour le produit “tonus”. J’ai attaqué une cure pour la minceur, histoire de tenir le cap de mon régime actuel…

Merci à Viinz pour ces superbes photos (il y en a d’autres ici), et à Fanny pour la vidéo (et à mes parents pour m’avoir appris à être poli).


[Club 300] Arte se la joue Invincibles

Disclaimer : merci à Fanny Berrebi pour avoir accepté de se rendre en notre nom à une soirée sans alcool chez Arte, et au Club 300 Allociné et son sympathique GO Al Amine pour l’invitation.

J’ai de la chance.

J’ai été nommée envoyée spéciale par le premier couple alpha-geek-flemmard de la blogosphère [NDS&D : toi-même !] pour aller voir à leur place la nouvelle série d’Arte : les Invincibles.

Et écrire à leur place, s’entend.

Je me suis donc rendue d’un pas alerte à Issy, là bas dans les locaux d’Arte, non sans songer que faire des blagues de merde comme Issy/Là bas sur stanetdam.com, c’est un peu le but d’une vie ou rien du tout, finalement.

Et me suis préparée à découvrir comment Arte avait ouvert sa grande lucarne culturelle au petit peuple amateur de sitcoms , et comment ils avaient bien réussi leur coup en matière de produit, et beaucoup moins en matière de communication autour.

Illustration produit :

4 garçons (pleins d’avenir) frôlant la trentaine angoissante, décident en chœur de se pourrir la vie en faisant d’une pierre quatre coups (et non d’une paire quatre couilles, hein sinon c’est pas logique). Ils signent un pacte dans lequel ils s’engagent à quitter leurs femelles respectives à 21h30 précises, non sans synchroniser leurs montres comme des Parker Lewis dépressifs.

Duquel acte complètement révolutionno-débile s’en suivra une série de scènes cocasses, campées par des personnages aussi improbables que la réussite de leur entreprise.

Le tout, entrecoupé de scènes d’interviews, dans lesquelles ils subliment leur actes par des explications insensées en rapport avec la déclaration des droits de l’homme ainsi que des scènes de « comics » qui n’ont rien à voir avec la choucroute, pourrait-on dire.

Mais moi je savais bien qu’on était sur Arte et qu’il fallait pas me prendre pour une biquette : Comme de par hasard tu prends 4 hommes de 30 ans, dûment élevés au Club Dorothée et à la crise économique, tu leur mets une vie normale, tu explores leur subconscient fait de jeux de rôles et de super-héros, tu mélanges et tu obtiens … un homme.

Belle étude sociologeek qui devrait plaire à mes hôtes.

N’en déplaise à Stan&Dam [NDS&D : nous, on a rien dit].

Je veux dire.


Illustration communication autour :

Un homme. Que l’on pourrait qualifier de séculaire à antédiluvien nous présente le programme. Ses mains, dûment croisées dans son dos voûté par le poids d’une vie où se mêlent déceptions, chagrins et dures luttes, il nous relate la genèse d’un projet porteur de sens et psychologiquement subversif qui devra, à n’en pas douter, révolutionner la programmation de la chaîne que nous pourrons sans peine qualifier de « chiante », comme le confirma la productrice toute contente de nous proposer « enfin un programme amusant ».

Je me suis bien amusée, cependant. Car le programme est enlevé, fin, subtil (enfin !) et toutefois drôlement drôle.

Ce n’est que quand l’auteur(e) a commencé à nous expliquer les trois niveaux de narration et la genèse quantique de la création sur le principe de la réalité imaginée, de l’idéalisme, ponctuant ses phrases de sentences à forte teneur en philosophie telles que « la liberté ne vaut rien si on ne sait pas quoi en faire » que je me suis souvenue ou j’étais. Chez Arte, donc.

Ce qu’elle a immédiatement confirmé en terminant son opus par cette phrase inoubliable « on s’est dit, on est sur Arte, on peut expérimenter ».

Un programme à découvrir cependant, entre « La ferme célébrités » et « confessions intimes », histoire de se souvenir comment fonctionnent nos neurones (pour peu qu’ensuite on comprenne les articles de Stan, ce sera toujours ça de gagné).

[NDS&D : Et en plus, c’est adapté d’une série québécoise, c’est vous dire, Tabernac’ !]

Pour conclure : la preuve en images


Fiche technique de la série (casting, production, choucroute garnie).