Découvertes, tendances et société

MyPhotoAgency, la première agence de photographes collaborative

J’étais hier soir au lancement officiel de la plateforme MyPhotoAgency, qui ambitionne de digitaliser le métier d’agent de photographes. Et j’ai aimé.

Sorte de Eyeka dédié au monde de la photographie – la place de marché pour vendre ses œuvres en plus – ce nouveau service se place à la confluence entre les demandes des entreprises, l’émergence des talents du web et la confirmation des talents professionnels.

Alors que le marché de la photo est en pleine révolution, que la tendance photo s’est durablement installée, que la demande de photos a évolué, l’offre a stagné. Ainsi, l’idée lancée par Dan Kleczewski et ma copine Sarah Aizenman, me parait surfer sur l’air du temps. Bien joué.


Conçue autour d’une plateforme web communautaire, MyPhotoAgency œuvre en faveur de l’émergence d’une communauté de nouveaux photographes, amateurs ou professionnels, grâce au soutien des Internautes. Tel des agents, les Internautes sont régulièrement invités à voter pour leurs photographes préférés, permettant ainsi :
• La mise en place d’expositions collaboratives
• La réalisation de campagnes de publicités communautaires
• La vente de photographies d’art.

Mais ce qui constitue, pour moi, le coeur du réacteur, c’est le positionnement original entre la banque d’images et l’agence traditionnelle afin de constituer une solution clé en mains pour les annonceurs. Quand j’étais en poste notamment en start-up, le nombre de fois où l’on voulait des photos autres que issues de stocks Getty… ce que l’on ne savait pas faire, excepté payer cher ou bien demander à un copain photographe.


Sur MyPhotoAgency, les professionnels ont l’opportunité de challenger une communauté de photographes de talent autour de la conception de leurs campagnes de communication. Entre la banque d’images et le photographe établi, le service propose une alternative communautaire à des tarifs accessibles permettant aux annonceurs :
• soit de déposer une annonce qui sera transmise à l’ensemble des photographes
• soit d’organiser un concours photos autour de leur identité de marque.

Un grand bravo à ses deux fondateurs qui ont levé 300000€ auprès de trois investisseurs privés : Michael Benabou, Co-fondateur de Vente-Privée.com, Gilles Dyan, Fondateur d’Opera Gallery et Dominique Romano.

PS : article non sponsorisé. Quand on a un coup de cœur, on le dit !

Google Reader : c’est fini

Quand ?

Le 1er juillet 2013

C’était quoi ?

Un flux de news en provenance direct des RSS de sites que vous mettiez de coté.

RSS ?

« Les flux RSS sont des fichiers XML qui sont souvent utilisés par les sites d’actualité et les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables en ligne. » (Wikipédia)

On remplace par quoi ?

En premier, je dirais Fever. C’est payant et il faut son propre serveur pour l’héberger. C’est du Web et pour l’instant je ne connais que Reeder (iOS) pour iPhone (pas encore iPad) qui soit compatible.
En deuxième, je dirais Feedly. C’est un peu plus simple. Compatible web, ipad, iphone et Android.

Je suis en train de regarder d’autres solutions très prometteuses (et je mettrais a jour ce billet en conséquence)

En attendant, Hitler est furieux.


 

Visite de la maison connectée de france télévisions à LeWeb ’12

A LeWeb 12, nous avons eu la primeur de visiter la maison connectée de France Télévisions avec Bernard Fontaine, directeur de l’innovation.

Plein de gadgets Geeks et de belles idées qui préfigurent l’habitat de dans quelques années. J’ai hâte !

Bernard nous a fait découvrir :

– le li-fi

– les écrans transparents

– la tapisserie interactive

– la télévision 4K

– le mobilier connecté

Et vous, ça vous donne envie ?


J’ai joué avec un iPad Mini

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Quelle déception !

L’iPad est absolument splendide. Le form factor de toute beauté.

Le poids est une vraie claque.

L’écran est de bonne dimension quoiqu’un tout petit peu petit.
Mais la qualité de l’écran n’est pas là. L’affichage est absolument abominable.

Il n’est pas Retina et ça se voit.

Bien que son poids et son encombrement soient absolument magnifiques… L’iPad mini ne passera pas par moi !

Je me demande ce que valent les tablettes Android ?

Titoff : la vérité sur son retour !

 

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Il est de retour. Et il est très content. D’ailleurs il nous le fait savoir sous forme de stand-up (format très à la mode) où Titoff nous raconte sa nouvelle vie de papa et autres anecdotes à l’orée de la quarantaine.

Titoff a muri. Il aime toujours à jouer de son personnage un peu branleur, « qui vient du Sud avé l’assent » (mais c’est pas Patrick Bosso quand même), décontracté accoudé au bar. Mais désormais il a d’autres choses à dire, à faire, à commencer par assumer sa famille 🙂

Pour la peine, il change de registre et se met à nous raconter sa vie. Tout n’est pas encore parfait (tout au moins quand nous l’avons vu, lors d’une des toutes premières représentations), mais le garçon respire la sincérité et l’envie de faire partager son plaisir de jouer sur scène. Pourquoi refuser ? Et s’il vous propose un Kinder Bueno, acceptez, il a une bonne histoire à vous raconter à ce sujet 🙂

Mais qui es tu vraiment, Titoff ? Stan&Dam ne reculant devant rien nous avons décidé de descendre dans les coulisses théâtre du Splendid. Dépêchez vous d’aller le voir,  il y a des prix très intéressants jusqu’au 24 novembre !

> Facebook officiel


Tout comprendre à Alt-Minds, la « fiction totale »


J’ai eu l’occasion unique de découvrir en avant-première Alt-Minds fin septembre avec l’équipe de production, et d’en rediscuter avec eux lors de la Paris Games Week. J’ai été immédiatement séduit par l’innovation porté par ce jeu d’enquête multi-écrans. Je suis un fan d’ARG, rencontre magique entre les écritures audiovisuelles et ludiques.

En quelques chiffres, Alt-Minds c’est :

  • 1 année de documentation et de recherche
  • 4 années de conception & de production
  • Un scénario qui se déploie dans 5 pays
  • Plus de 4 heures de vidéos dans le jeu
  • Une websérie de 10 épisodes x 7 minutes
  • Plus de 50 heures de jeu sur 8 semaines
  • De très nombreux outils d’analyse et d’investigation
  • 12 personnages principaux
  • Un lancement européen en 4 langues
  • De très nombreux partenariats éditoriaux

Toutes les réponses aux question sur ce superbe jeu sont ici dans une FAQ.

La structure de jeu

Alt-Minds se joue en 8 semaines et en temps réel (un jeu différé sera ensuite proposé), plutôt sur tablette (pour maximiser l’expérience immersive), et une webapp mobile gratuite permet de rester connecté à l’enquête et de participer à un jeu de géolocalisation lié à l’enquête (inscription obligatoire).

De plus, une websérie interactive et participative propose un autre regard sur l’enquête : 10 épisodes gratuits à découvrir sur le web.

La première semaine de jeu est gratuite, et chaque semaine supplémentaire coûte 2,99€. Vous pouvez acheter l’ensemble pour 15€, soit le prix d’un best-seller pour 80h de jeu : plutôt bon marché ! Une fois la première semaine passée, un rebondissement imprévu imposera une pause de deux semaines, le temps que ceux qui veulent rejoindre l’aventure s’immerge dans le jeu (il y a beaucoup beaucoup de contenus à absorber). L’enquête reprendra ensuite le samedi 1er décembre jusqu’au 18 janvier.

Une astuce donnée par Eric Viennot himself :

Pour ceux qui choisiront d’y jouer en temps réel, la plupart des missions arrivent en début de soirée. Vous avez toute la soirée ou même la nuit pour les faire, puisque la résolution n’est donnée que le lendemain. En général, cela ne vous demandera pas plus d’une demi-heure. Mais, encore une fois, vous pourrez préférer jouer à votre rythme. Le temps réel apporte davantage d’immersion et certains contenus exclusifs, le différé permet de jouer à son rythme, comme dans n’importe quel autre jeu d’aventure ou d’enquête.

Une aventure inespérée

Il est presque inespéré de voir des acteurs français comme Lexis Numérique ou Orange se lancer dans une telle aventure, proche de la R&D audiovisuelle.

La présence de l’opérateur téléphonique peut d’ailleurs paraitre incongrue : pour moi, elle précède simplement une évolution à venir des marchés et de la production audiovisuelle, où les écrans se mêleront sans distinction d’origine. Smartphone ? Tablette ? Télé ? Ordinateur ? Dans quelques années, la question n’aura plus aucun sens, et c’estce que ce type de production anticipe et révèle.

Bravo à eux d’oser le risque, d’autant plus que les modèles économiques de ces objets transmédia sont encore très flous (Détective Avenue, production précédente du TransmédiaLab d’Orange avait peiné sur ce point), et le choix de concevoir Alt-Minds comme une expérience jouable en direct et en replay, tournée en anglais pour être exportée dans le monde, avec un principe d’achat à l’épisode comme une série TV est très astucieux.

Je souhaite réellement que l’aventure soit un succès, tant ludique que commercial, afin que cela ne décourage pas à développer d’autres versions… comme une saison 2.

Pour jouer, c’est par ici :

Pour en savoir plus sur Alt-Minds ou pour démarrer le jeu c’est ici, l’appli Ipad est disponible ici et l’appli Android ici.

Ne me cherchez pas, je suis déjà en train de coller des indices sur le mur de mon salon et de les relier avec un fil de laine comme dans les Experts.

[Concours] Ce qu’il faut voir au Mondial de l’Automobile 2012. Gagnez vos places !

 

Le Mondial de l’Automobile c’est jusqu’à ce week-end à Paris, parc des expositions de la Porte de Versailles.

Stan&Dam y sont allé y faire un petit tour, amoureux des belles mécaniques et du design comme ils sont. Voici leurs coups de coeur en photos (l’intégralité est ici) !

Et comme vous avez été bien sages, ils vous font gagner 4 places (1 chacun) pour y aller ce week-end ! Pour le concours, c’est en bas de l’article que cela se passe.

 

Volkswagen

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La STAR du stand Volkswagen, c’est la nouvelle Golf, 7e du nom. La Golf, tout comme la nouvelle Cox (testée par Stan&Dam), se lifte en retendant ses lignes et souligne son caractère offensif.

Au programme de la nouvelle descendante : des lignes plus acérées, un capot plongeant souligné par deux nervures de part et d’autre (une première dans le style de la Golf), un style plus affirmé flattant le père de famille  mais aussi le jeune couple. J’adore notamment le sous-lignage rouge des phares sur le GTI qui se fond avec le reste de la carrosserie…

Un modèle BlueMotion présente des performances exceptionnelles de sobriété : 85g de CO2 au km, 3,2l au 100.

Quant à l’intérieur, c’est du fini de haute qualité avec toute l’électronique embarquée et bien pensée qui va bien. Das Auto.

Pariss

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Une des surprises du salon : un constructeur français va chasser sur les terres des anglaises (pour le côté « finition artisanale ») et de Tesla (pour la technologie électrique). La Pariss est une française haute performances 100% électrique d’une autonomie de 200 km. Elle se recharge sur une prise classique en 5 heures.

Côté finitions, ce sont des artisans qui prennent en charge les demandes de chaque client : vous voulez du bois ou du métal pour les poignées de portes et le tableau de bord ? Pas de problème. Dernier raffinement : afin de gagner du poids, c’est un iPad qui gère la majeure partie des fonctions de la voiture via des applications dédiées.

Citroën

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Quand les démonstrateurs de la marque aux chevrons n’improvisent pas une danse (à ne pas manquer, c’est très sympa), ils posent à côté de la gamme DS. Au programme : une DS3 cabrio qui ne peut que faire penser à la la défunte Pluriel qui se serait embourgeoisée, mais surtout la « Numéro 9 » qui devrait préfigurer le haut de gamme de Citroën, notamment en Asie. 4m93 au garrot quand même.

A noter : Citroën met les réseaux sociaux à l’honneur via un « Social Wall » où tous les contenus taggés #CitroenShow sont exposés en temps réel.

Peugeot

Chez Peugeot, on essaye de faire contre mauvaise fortune bon coeur. Tandis que les plans sociaux s’enchainent, la marque au Lion exhibe un magnifique concept-car : la Cobalt. Le film qui l’accompagne est sublime, et démontre tout le savoir-faire de la marque en termes de design et de finition.

Mon principal problème est qu’il ne s’agit que d’une « étude de style » comme les marques en faisaient il y à quelques années. Désormais, les modèles « futuristes » sont proches de la commercialisation. Et on ne comprend pas, quand on voit une telle beauté, pourquoi elle ne devrait rester qu’au stade de l’ébauche de laboratoire 🙁


Renault

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Chez Renault, c’est la nouvelle Clio qui exhibe ses formes. Retour de la marque au Losange sur le territoire du design : la Clio IV, c’est beau et on le fait savoir, avec un grossissement non négligeable du logo museau. Je trouve extrêmement dommage de ne pas avoir mis la Dezir en avant sur le stand pour pouvoir se rendre compte de la filiation qu’il existe entre l’étude de style et ce modèle : les galbes de porte ou l’intégration des LED à l’avant sont identiques. Le modèle RS, tout de jaune vêtu, décolle la rétine.

Sinon, il y a ma chouchou la Twizy dans un coin du stand, pas assez mise en valeur à mon sens tout comme la Zoe : leur heure de gloire devrait arriver en 2014 avec le déploiement massif du programme ZE avec changement des batteries chez les concessionnaires.

BMW

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BMW expose la i3, un concept 100% électrique à la surface vitrée latérale inhabituelle. Elle préfigure le modèle de série qui sera, pour BMW, une « nouvelle forme de déplacement urbain ».

La surprise vient de l’intérieur : il se distingue par la mise en œuvre visible de ressources naturelles, dont de l’eucalyptus européen. Le cuir de l’habitacle est tanné à l’aide d’un agent naturel dérivé de feuilles d’olivier. Les peaux en provenance d’Allemagne du sud sont donc non seulement un produit naturel, elles sont aussi produites pour un maximum de durabilité.

Mercedes

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Mercedes est capable du meilleur… comme du moins bon. Aux côtés de superbes machines telles que la SLS AMG Coupé Electric Drive, la nouvelle Classe A ressemble à s’y méprendre à une Opel si vous cachez l’étoile avant. Je suis très dubitatif sur ce nouveau modèle, passé d’innovant (mini monospace) à d’une grande banalité.

Allianz

Il n’y a pas que les voitures au Mondial, il y a aussi tout ce qui va avec, comme les assurances. Passez voir ma copine  Karine Lazimi elle vous parlera réseaux sociaux 🙂

Gagnez vos places !

Passons aux choses sérieuses : tu as envie d’y aller, nous t’avons mis l’eau à la bouche ? Pas de problème, Stan&Dam peuvent envoyer 4 personnes sur place (merci Osmani).

Donc c’est simple : dans les commentaires merci d’indiquer le modèle de voiture dans lequel vous rouliez quand vous étiez enfant, et un petit souvenir associé. On choisira les meilleurs 🙂

A vous de jouer !

Orange a confié les clés du design à la jeune génération


Dans la lignée de la Paris Design Week, Orange a hier soir confié les « clés du design » à une jeune génération talentueuse et ambitieuse.

Direction le 104 pour une soirée autour d’un thème très cher à l’opérateur : « Comment mieux vivre chez soi grâce au numérique? » ou comment peut-on imaginer la maison connectée pour mieux vivre ensemble.

Parenthèse : j’adore ce type de soirée car elle me rappelle les projets sur lesquels je bossais chez Orange Labs à l’époque, réinterprétations du monde par le prisme d’artistes qui nous donnent une vision du monde à venir. Et surtout une anticipation de l’évolution des usages des technologies et des télécoms. C’est vraiment mon petit plaisir (ça doit titiller ma fibre créative déçue de ne pas être un designer).

En lice donc : cinq grandes écoles de design européennes et 58 étudiants des quatre coins du monde ont imaginé 37 projets (détails des projets sur le Collectif d’Orange) exploitant objets et écrans connectés, jugés par un jury de 16 professionnels du numérique, de l’Art, du design et du monde économique, le tout présidé par la designer italienne Carlotta de Bivelacqua.

Les projets gagnants qui ont remporté les honneurs et 4000€ chacun sont (roulement de tambour) :

–  Le « Coup de cœur du Jury » a été remis à Victor Johan sson de l’école Central St Martins College of Arts and Design de Londres pour son projet « Cloud of Things ».

Le prix « Usage » a été remis à Viviane Yazdani et Andrea Segato de la Nuova Accademia di Belle Arti de Milan pour leur projet Gustav, personnage qui nous connectent à nos voisins. 

Le prix « Vision » a été remis ex aequo à l’équipe de Simon Lauwerier, Jean-Pierre Hu, Adrian Borsoi, Sandrine Danho, Han Dinh de l’Institut Supérieur de Design de Valenciennes pour leur projet « Switch »( sorte d’hologramme ludique et familial) ainsi qu’à Szu-Wen Wang de l’école Central St Martins College pour « Blah Blah ».

Retrouvez les 37 projets qui ont participé au Lieu du Design, 74 rue du Faubourg Saint-Antoine (Paris 12e) tous les jours de 11 à 19h dès le 28/09 jusqu’au 19 octobre 2012.

Allez-y, vous allez rêver.