Découvertes, tendances et société

Daft Punk Unchained : « Les Daft Punk veulent donner du bonheur au gens »

Daft-Punk-Unchained-2_credit-obligatoire-DJ-Falcon

J’ai été invité lundi soir par Canal+ et NoSite a une rencontre en cercle très restreint avec quelques protagonistes anglais et français d’un documentaire exceptionnel : Daft Punk Unchained.

Daft Punk Unchained – réalisé par Hervé Martin Delpierre et co-écrit avec Marina Rozenman – est le seul documentaire indépendant existant sur l’un des plus mythique groupe d’électro mondial produit par BBC Worldwide France avec le soutien de Canal+, premier diffuseur au monde de ce film le mercredi 24 juin à 20h50.

Un résultat à l’image du groupe

Moi, le fan absolu des Daft, était aux anges. Car le résultat est soigné et à la hauteur de la légende du groupe, avec de très nombreuses anecdotes et rappels des faits marquant leur carrière.

Un regret, qui impacte l’ensemble de l’œuvre : le manque d’images vraiment inédites (il y en a quelques unes, mais trop rares, comme leurs débuts dans le groupe de rock Darlin’), intrinsèquement liées au fait que les Daft Punk n’ont pas apporté leur concours à ce documentaire. Ce qui rend finalement le résultat passionnant mais manquant parfois de révélations, d’aspérités, voire d’irrévérence. Ce à quoi certains nous objecterons : si les Daft Punk cultivent le mystère et contrôlent maladivement leur image, la musique – elle – est leur moyen d’expression et de sortir des normes.

DaftPunk1997_08

La question qui dérange

Je pose la question juste après la projection : « Est-ce que le fait que Thomas Bangalter soit le fils de Daniel Vangarde – célèbre producteur des années 70 – et donc soit à l’abri relatif du besoin, a été un des éléments de leur succès ? » Car quand on n’a pas le soucis de devoir manger tous les jours, ça aide à se focaliser sur autre chose, et ce n’est aucunement une mauvaise chose en soi. Silence. Je sens que la question dérange.

Hervé Martin répond en biaisant : « Ce n’est pas une question de riche ou de pauvre. Pour réussir il faut avant tout travailler, travailler, travailler. Le talent arrive ensuite. ». Daniel Dauxerre, ancien manager de Darlin’, ose sortir du cadre : « Chacun a un moteur issu de sa histoire personnelle. Il est certain que Thomas veut surpasser le père. ». On n’en saura pas plus, mais je réalise que le lien entre l’argent et l’artistique vient toujours mettre mal à l’aise. Uniquement en France ?

Hervé Martin Delpierre révèle la motivation secrète des Daft Punk

Entre fiction et réalité, magie et secrets, théâtralité et humilité, les deux Français Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ont donc créé un univers artistique unique. Tout au long de leur carrière, ils ont choisi de maîtriser sans relâche chaque maillon de leur chaîne créative. C’est le point principal – déjà connu – qui ressort : leur goût quasi maladif pour la perfection.

Je le répète, ce film est unique, et il a été réalisé avec honnêteté et application. Mais pourquoi est ce que cela n’a pas été fait avant ? Quel est le moteur secret de ce groupe mythique ? A-t-il vraiment été facile d’avoir des témoignages ? Hervé Martin Delpierre, le réalisateur, a accepté de lever le voile sur les coulisses de Daft Punk Enchained.


[Vidéo exclusive] Les secrets du Social Hub d’Orange

Chers lecteurs assidus de Stan&Dam, vous rappelez-vous de ça ?

C’était en 2011 : Greenpeace dégommait Nestlé via les médias sociaux, et poussait le géant helvète à fermer ses pages Facebook noyées par les messages indignés et les réponses à côté de la plaque de la marque. Totalement non préparée à ce nouveau type d’activisme, Nestlé démontrait qu’elle n’était absolument pas préparée à suivre ce qui se racontait sur elle sur la Toile et construire une réponse adéquate très rapidement.

Développer la complicité sociale

Depuis, certaines marques comme Oreo (ou Nestlé, justement) on décidé de s’équiper en « social newsroom » : dans une pièce dédiée cohabitent analystes, community manager, graphistes (pour pouvoir créer rapidement des contenus), responsables de la marque, entourés d’écrans scrutant en temps réel tout ce qui se raconte sur la marque sur les réseaux sociaux.

Objectif : détecter des signaux faibles, contrer d’éventuels bad buzz, mais surtout écouter les conversations publiques et y répondre afin de créer de la proximité avec ses clients et prospects. La « complicité sociale » de la marque.

Orange lance son Social Hub

La « social newsroom » reste un outil développé par de grandes marques, surtout américaines. En France c’est Orange qui inaugure ce 17 mars au 12eme étage de son siège social le « Social Hub », un lieu d’écoute global de la marque et de conversation sur tous les médias sociaux.

Ce Social Hub se veut un lieu ouvert et surtout pas vitrine, pouvant accueillir membres de l’entreprise, journalistes, blogueurs… pour démontrer la force des conversations dans une stratégie de marque. C’est l’occasion pour la marque de se doter d’un outil polyvalent – qui pourrait à terme essaimer dans d’autres entités du groupe – et de montrer concrètement à tous ceux pour qui les médias sociaux restent flous « à quoi cela sert ».

Visite de ce lieu tenu jusqu’à présent secret par la personne qui a initié le projet, Lionel Fumado.

Quand Robin Williams imitait Siri avec l’accent français

Stan&Dam sortent de leur torpeur estivale car une information les a beaucoup touché ce matin : la disparition de cet immense acteur qu’était Robin Williams.

Il a décidé d’aller faire rire dans le Cloud et de nous laisser seuls à notre pauvre sort face aux assuauts des illuminés de toutes sortes… Pas glop.

En repassant sa filmo en revue, nous sommes tombés sur cette interview qu’il avait donné chez Ellen de Generes fin 2011, où il imitait Siri alors qu’il était en vacances en France.

On vous laisse découvrir la suite, elle a fait pleure (de rire) les Geeks que nous sommes. Et nous console comme elle peut.

Ciao Capitaine Oh Capitaine. Tu nous manques déjà.


Suzuki, MFC ouest Boulogne … au secours !

Petit billet coup de gueule.

Vous ne le savez peut être pas mais je suis scootérisé depuis 2006.
J’ai commencé avec un X9 (très lourd, plein de problème électrique … j’ai calé à 60 Km/H sur le périph parce qu’il pleuvait. Gloups).

Depuis 4 ans je suis l’encore heureux propriétaire d’un Suzuki Burgman 125.
Mais il se fait vieux et le kilométrage est important. Je voudrais donc le changer.

J’ai poussé ce scooter assez longtemps (depuis juillet) dans l’attente du millésime 2014.

Quelle déception !

Je vous explique.
Sur un scooter, le freinage couplé permet de freiner du frein gauche uniquement. Le freinage est équilibré avant arrière automatiquement (sinon garce à la chute en avant). Le frein de droite vient en 3eme et supplément du couplé.
L’ABS empêche les roues de se bloquer et subséquemment de verser en cas de freinage d’urgence (ça ne raccourcit pas la distance bien au contraire).
Et enfin, il existe l’antipatinage (la rolls sur scoot) qui va adapter le couple moteur pour éviter au roue de patiner (par exemple passage de bande blanche par temps de pluie).
Il y a un scoot qui a tout ça le X10 de Piaggio mais je suis un peu vacciné par mon expérience X9.

Suzuki sur sur son Burgman 2014 annonçait un ABS. Youpppiiii !
Et là c’est le drame … oui mais sans freinage couplé. Pardon ? Honda propose ABS et freinage couplé depuis 2006 ! Piaggio pareil en 2013.
Suzuki tu es à la ramasse.

Je me dis: OK, je vais tout de même faire un essais du 125 ABS. Je prends rendez-vous dans ma concession MFC Ouest de Boulogne début décembre. On me rappelle début janvier. Nous convenons d’un rdv samedi matin.
J’arrive. Je poireaute 15 minutes parce que le commercial trafique je ne sais trop quoi sur un scoot en atelier alors que le chef d’atelier est présent et le regarde et qu’un mécano est présent et le regarde. On dirait les travaux public: 2 qui regardent 1 qui bosse. En l’occurence dans cette concession c’est le vendeur. Mauvais point, ce n’est pas son rôle.

Coté service client … on est à des années lumière (plusieurs voir beaucoup) de l’expérience client par exemple chez Apple ou Mercedes (ok ce n’est pas la même clientèle ni les même produit mais un client est un client et en temps de crise on ne le méprise pas comme ça).

Finalement, le quart-d’heure passé, le commercial, aimable sans plus, me demande mon permis de conduire et un chèque de caution (je suis client depuis 4 ans et je fais mes révisions dans cette concession depuis 4 ans).
Soit.

Puis me présente le 125. Je lui avais bien précisé que je voulais faire l’essai de la version ABS (le version sans ABS de 2014 est strictement identique en freinage, moteur et comportement routier que mon 125 actuel. Pas besoin d’essayer ce que j’utilise tous les jours). Le petit vendeur savait très bien que j’étais intéressé par l’ABS. Je lui avais précisé en décembre puis en janvier.

Bah devinez quoi: « Suzuki ne nous a donneé en version d’essai que le 125 sans ABS »
Pardon …. bah pourquoi je suis venu alors ?
Ta version sans ABS, je m’en moque.
Il faut attendre 3 mois encore pour une version d’essai ABS qui de toute facon n’a pas de freinage couplé.
J’ai dit au vendeur que dans ces conditions: vu le peu de cas qui est fait du client, vu le temps que j’ai attendu, vu que le modèle n’est pas super top … j’allais voir ailleurs un autre fabriquant.

Et comme le vendeur est  bon (mais un peu con); il m’explique: oui mais il y a les warnings (bah heureusement parce qu’en 125 toutes les autres marques ont ça depuis 3 ans et je l’avais sur mon X9 en 2006), il est bas (euh ouais mais bon je suis pas un nain ça ne changera pas ma vie et ca ne modifie que peu le centre de gravité et le comportement si le scoot est bien conçu) et en terme de maniabilité il n’y a que le Honda Swing qui peut rivaliser avec le Burgman 125 2014 … là je crois que c’est l’argument goute d’eau.

Non seulement le SWing est antérieur au Burgman 2007 ! mais en plus il avait déjà à l’époque un l’ABS ET le freinage couplé. Le Burgman 125 2014 n’a même pas ça.

Donc entre un millésime 2014 en carton de chez Suzuki qui se fait attendre depuis près d’un an, une politique de modèle d’essais bien idiote et ce que propose la concurrence; SUZUKI C’EST FINI. Je souhaite à cette marque beaucoup de chance pour se maintenir alors que le Burgman 125 etait un modèle phare en 2008.

J’espère que Suzuki France me lira et fera des efforts pour les clients qui restent 😉

Pour les autres: MP3 Piagio (pas du tout la même catégorie), X10, Yamaha eventuellement Honda.

Grand jeu concours Lantronix : un xPrintServer Home edition à gagner !

Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu de petit concour sur Stan & Dam ?
Cela vous manquait ? (le premier qui dit oui on le retrouve)

Cette semaine … grâce à Lantronix vous pouvez gagner un xPrintServer Home edition.

C’est un petit boitier avec un transfo (pour l’électricité) un prise usb (pour brancher une imprimante) et une prise RJ45 (pour le réseau). xPS - Top Angled

Vous branchez l’imprimante sur ce boitier et hop elle devient imprimante réseau et non content d’apporter cette transformation … l’imprimante devient compatible iOS (iPHone, iPad).

Vous pouvez du coup imprimer depuis un ordinateur (Windows ou Mac) ou une tablette ou un smartphone iOS !

C’est pas top 🙂

Donc pour faire simple et vu qu’Halloween est fini (oui je sais c’est has been d’aimer encore cette fête importée qui ne décolle pas en France et qui en plus date de la semaine dernière)

LE 13eme COMMENTAIRE GAGNE UN XPRINTSERVER
(jeu sans contrôle d’un huissier, la validation se fera sur la base de l’horodatage des commentaires dans l’interface d’admin du site). Si vous postez plusieurs commentaires seul le premier sera retenu (trop facile sinon !).

A vos commentaires (a pas du prems, deuz,  etc … du vrai texte pour savoir ce que vous feriez avec un xPrintServer).

On a testé le Retour au Pensionnat, 10 ans plus tard

 

Ils sont douze filles et onze garçons, ils ont entre 12 et 15 ans et ils vont faire un bond dans le temps pour se plonger dans les années 50 et tenter d’obtenir, comme leurs grands-parents, le fameux Certificat d’études ! 

Smartphones, tablettes numériques, ordinateurs et réseaux sociaux… alors que leur monde est devenu virtuel, ils vont devoir s’adapter à la vie austère et bien réelle d’un pensionnat… à la campagne ! Conditions de vie spartiates, respect de l’autorité et niveau scolaire exigeant, ils vont aussi devoir accepter les règles d’une éducation aujourd’hui disparue.

Près de dix ans après « Le pensionnat de Chavagnes », comment cette génération 2.0 va-t-elle vivre cette expérience exceptionnelle ?

Le pitch presse de M6 ne change pas vraiment de celui d’il y a 10 ans… Si ce n’est qu’une génération vient de passer, et avec elle l’arrivée de Facebook, Twitter et autres moyens de communication always on. Rajoutez à cela un environnement aux antipodes de la ville – la campagne et la ferme – et voici le cocktail de cette nouvelle mouture : Retour au Pensionnat.

Objectif : toujours le Certificat d’Etudes. L’équipe pédagogique est toujours tirée à quatre épingles mode années 50 (moustaches, lunettes pointues, tirage de gueule sévère), avec un sur-jeu dans le rigide, le respect des valeurs, le sens du devoir, et la transmission des « vraies valeurs ». Logique, nous sommes censés être juste après-guerre.

Et, comme de par hasard, c’est l’atmosphère du moment en France, ce besoin d’ordre et de rigueur qui est dans l’air du temps… Ce qui me pose la question de la cible : qui regarde ? Ma maman – issue de cette époque – qui va comparer avec ce qu’elle a vécu ? Les parents d’aujourd’hui pour « donner l’exemple » à leur progéniture actuelle ? Les jeunes d’aujourd’hui pour se moquer et se dire en même temps « finalement c’est mieux maintenant » ? Les adeptes du « c’était mieux avant » ? Je me suis toujours demandé si une étude avait été faite sur le sujet…

On a regardé les 30 premières minutes de l’émission de ce soir, et retrouvé cette atmosphère entre docu-réalité et jeu de rôle qui peut paraitre bizarre par moment, mais toujours touchante et intrigante. Ce choc des époques est d’autant plus marqué par « l’isolement » des élèves de 2013 dans une France campagnarde de 1950, sans aucun moyen de communication personnel.

Côté dispositif web, la rubrique Connect de l’application M6 permet de passer le Certificat d’Etudes de 1950 en même temps que les élèves. Tiens, par exemple, sauriez-vous répondre à cette question :

 

 

Enfin, je dois avouer que l’opération de viralisation de l’émission deux semaines avant était originale : faire faire une dictée via Facebook et Twitter aux internautes ! Idées simple et pourtant pas si évidente à mettre en oeuvre, j’avoue avoir trouvé cela malin.

 

Rendez-vous ce soir sur M6 à 20h50 (et sur le web, smartphone et tablette) et durant plusieurs semaines, avec des vidéos bonus et coulisses en deuxième partie de soirée.

Récapitulatif des informations sur l’iPad 5

Pourquoi je suis en transe pour l’iPad 5. Si tout ce qui fuite est vrai … ca va déchirer.

iPad_5_release_date Quand ?
On parle du 22 octobre (présentation ? ou disponibilité ?)

Quoi ?
Un iPad 5 qui ressemble (form factor) à l’iPad mini avec les couleurs de l’iPhone 5S.

Quel poids ?
200 grammes de moins. Sur cet appareil, c’est près du 1/3 du poids. Cela m’évitera de me démonter l’épaule comme je le fais depuis 4 ans.

ipad-5-2

Des caractéristiques techniques ?
Un A7X. Soit l’A7 de l’iPhone 5S avec des fréquences plus élevées.
64bits et des performances de folie (comme par hasard iOS7 non content de vider la batterie de mon iPad 3, lui donne un sacré coup de vieux. J’ai plein de lag – ralentissement – sur l’interface du système).

l___ipad_5_sera_mini_3456_north_620x

Touch ID ?
Tout semble concourir pour que le lecteur d’empreinte de l’iPhone 5S soit embarqué.
Franchement, vivement que les API de Touch ID soit ouvert au tiers. Un exemple, la protection de Last Pass (service de sauvegarde hautement sécurisé mutli-plateforme de mot de passe) par Touch ID.

Soyons fous …
La même caméra Front que celle de l’iPhone 5S pour de meilleur conf call Face Time.
Une caméra arrière digne de ce nom.
Une encore meilleure autonomie.
Un gestionnaire de carte SD.

ipad-5-concept-ipad-Maxi_03

On parle même d’un iPad 12 pouce … je n’y crois pas trop et je demande surtout à tester. Si le poids est contenu je dis encore plus oui. Plus d’écran magique. Une vraie page A4 vivante. Ouaaaahhhh

iPad 5 je te veux !

Casa del Mar en Corse … apprendre le luxe ?

Je suis avec ma chérie d’amour en voyage de noce en Corse.
Paysage fabuleux, temps plus que correct (ok on a eu de la pluie mais c’est un peu notre signature).

MAIS oui il y a un mais … Le Casa Del Mar

Je suis un peu énervé par cet hôtel.

Le positif:
emplacement somptueux (nous logeons à la PLAGE du Casa Del Mar, bien plus calme et bien moins m’as-tu-vu …), chambre spacieuse et surtout PROPRE (c’est à mon sens le plus important). Le service est très correct sans attendre le raffinement qu’on serait en droit d’attendre d’un 5 étoiles (ou alors le 5 étoiles à salement décoté depuis l’apparition de la catégorie Palace).

Le négatif:
un restaurant proprement SCANDALEUX (21 € les pâtes natures !!!!). Des prix qui relèvent du fisting au sel et à l’alcool à 90° relevé de harissa.
J’ai entamé le séjour avec une splendide Langouste à 208€ (bah oui voyage de noce hein) … eh bien rien d’extraordinaire sur la préparation: juste cuite, peu dorée, gout du produit mais sans recherche. Les légumes grillés étaient plus surprenants de justesse et de gout (surtout de gout).
Le soir, nous étions fatigués donc rebelote au restaurant de la plage du Case del Mar et son plat de pâte que je te fais strictement les mêmes à la maison avec des produits frais ou pas. Et je vous le donne en mille 33€ le plat de pâtes quelconques.
Depuis, nous dinons à l’extérieur (comme la plupart des pensionnaires de l’hôtel d’ailleurs). Je vous conseille d’ailleurs la Cantina di l’Orriu dans Porto Vecchio: beaux mais alors très beaux produits.

Qu’est-ce qui motive ce billet alors que je ne comptais rien dire du fond de ma pensée sur le Casa Del Mar.
Caroline a fait retoucher un vernis posé la veille au spa du lieu et nous avons flemmardé à la piscine.
Au bout d’une heure, dans l’absence la plus totale de savoir vivre et d’amabilité, on nous a demandé si nous escomptions déjeuner … euh non … pas faim et puis surtout le rapport qualité prix et loin loin loin de nos habitudes.
Nous nous sommes alors vertement fait signifier que la piscine n’était que pour les gens de l’hôtel. Ce qui n’est nullement ce qui nous a été vendu de le package d’ailleurs les clients du Casa del Mar viennent eux même profiter de la superbe plage de La Plage du Casa del Mar.
Au passage, nous avons bien senti que nous étions les pouilleux de service qui ne veulent pas déjeuner dans le restau /snack gastronomique (petite blague au passage: «Qu’est-ce qu’un restaurant Gastronomique ? un restaurant où tu chopes la gastro pour un prix astronomique»).

Premièrement, je ne crois pas être un pouilleux.
Deuxièmement, la politesse, la discrétion, le ménagement et le savoir garder sa place me semblent être de mise dans ce type d’hôtel.

Autant vous dire que Caroline qui souhaitait refaire des petits séjours au Casa del Mar est plus que douchée.
Personnellement, je n’en ai pas l’envie et je vous conseille de passer votre chemin : et de l’hôtel (quoi que) et surtout du restaurant qui ne mérite en rien ses deux étoiles (qui a dit que le Michelin relevait du système mafieux ?? QUI ? LOL) à moins qu’elles ne soient attribués sur les prix de la carte ?

Le Casa del Mar met en scène à l’extreme le concept du pousser à la dépense. Le luxe n’est évidemment pas gratuit. Il a un coût et une valeur. MAIS il doit aussi en donner pour son argent. La Plage du Casa del Mar n’étant ouverte que la moitié de l’année, on sent bien que tout est fait pour maximiser le profit sans classe, sans gout. Nous ne sommes définitivement pas dans un 5 étoiles !

Casa del Mar
Bonsoir 😉