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Les dossiers thématiques et la futurologie vu par S&D

Internet nous rend-il plus intelligents ?

C’est la question que se pose le 1er épisode d’une série de 10 films produite par Alt-Minds (dont nous parlons dans le plus grand bien depuis quelques jours sur Stan&Dam), la fiction totale imaginée par Eric Viennot pour Lexis Numérique et Orange.

Faut-il redéfinir la notion d’intelligence alors que nous sommes de plus en plus connectés au réseau ? Cette vidéo essaye d’y répondre.


 

VMware: Pourquoi j’ai virtualisé mon chez moi (la suite)

La suite tant attendue

Donc je parlais de VMWARE et plus particulièrement ESXI.

ESXI est un hyperviseur bare metal. Oh mon dieu qu’est-ce donc me direz vous ?
ESXI n’est rien d’autre qu’un Linux (CENT OS) très spécial (en fait ce n’est pas vraiment un Linux parce que VMWARE a beaucoup modifié l’OS).

Encore au-dessus de ce CENT OS, il y a VMWARE ESXI : virtualiser sur la base de ma machine physique des machines virtuelle. Je peux donc faire tourner sur une machine physique plusieurs version de Windows, Linux et même MacOS mais c’est interdit.
ESXI, une fois installé, ne présente qu’une interface texte et rien d’autre. Il est juste possible de configurer l’adresse IP de la carte réseau principale.
Il faut sur une machine physique et réelle sous Windows installer Vsphere qui est le client pour ESXI. Ca devient compliqué je sais.

Avec vSphere, je donne l’adresse IP de mon ESXI et magie … l’ESXI se présente dans une arborescence et la magie peut commencer.
Pour créer une machine virtuelle, il suffit de cliquer dans ESXI pour paramétrer une machine (une sorte de Surcouf virtuel). Une fois la machine créée, j’assigne une image ISO de Windows par exemple. La machine virtuelle démarre avec son BIOS puis vois l’image ISO (moi je vois tout cela dans une console qui est une sorte de fenêtre sur l’ordinateur virtuel comme si j’étais en face d’un ordinateur neuf). Il ne reste plus qu’à installer Windows.serveur.jpg

Au final, j’ai installé sur mon ESXI (dans mon sous sol) : 2 Windows Server 2012, 4 Windows Server 2008R2 et 1 Windows 8. En plus, j’ai d’autres machines « dormantes » (c’est ç dire installées mais eteintes).

 

VMware: Pourquoi j’ai virtualisé mon chez moi

Une fois de plus je vais vous raconter ma vie.
Et puis Damien va me reprocher de parler trop technique aussi.
Prenez vos mouchoirs, ça va saigner du nez !

Pour ceux qui me connaissent bien (et maintenant vous tous puisque je me coming out ici) … j’ai un serveur à la maison.

Tout a commencé en 2003, pour les besoins de mon employeur, j’ai testé Exchange sous Windows Server 2003. Et je me suis dit que c’était génial ce serveur. Qu’en plus , on pouvait le modifier pour en faire un vrai client.
Depuis cette époque, j’ai un petit labo à la maison qui jusqu’ici était en Windows Server 2008R2 (Microsoft dans l’âme, je sais ^^).

Ce serveur me sert à pas mal de chose (trop d’ailleurs) : Service Web sous IIS (PHP, MySql, ce genre de chose), Server de mail sous Exchange (bien pratique ActiveSync pour les iDevices, PC et Mac), Serveur Active Directory, DNS, DHCP IPV4, Serveur de fichier (pour partager entre mes machines), Serveur Subsonic (pour la musique), Serveur Airvideo (pour voir les vidéos à distance sur iDevices) et bien sur le grand Firewall avec Kerio (qui soit dit en passant est une tuerie. Ne me demandez pas ou j’ai trouvé la licence oui parce que tout est sous licence).

Tout ce bon monde se trouvait sur une seul est même machine qui me servait aussi de station de travail (avec Office, irfan, Firefox, etc …). A l’époque, je n’avais rien d’autre comme machine.

Puis est arrivé l’iPad qui me sert à tout maintenant et aussi j’ai déménagé. Le serveur s’est retrouvé à la cave (ou il continue à beaucoup servir mais autrement). La station de travail s’est transformée en MacBook Air.

Le serveur ayant un peu plus de 5 ans (Core 2 quad tout de même avec une carte mère Gigabyte qui n’a pas failli), je disais depuis 1 an qu’a la sortie de Windows 2012 (le pendant server de Windows 8) j’allais changer de machine (étant un peu fainéant, je ne me voyais pas installer Windows 2012 sur une machine obsolete).

Tout cela c’était sans compter avec VMWARE ESXi …

(A suivre)

Test du FitBit Ultra. Et en plus on vous en offre un ! [MAJ de Stan]

Mangez Bougez !

Vous connaissez le FitBit ? C’est un petit objet (un « dongle » aiment à dire les Geeks) (c’est donc ce que je dis) (ben oui je suis un Geek) que l’on met à la ceinture et qui permet de monitorer (= surveiller et mesurer) son activité physique.

J’ai découvert cela récemment, dans la tendance des « Quantified Self  » et autres méthodes pour prendre le pouls de sa santé. Le FitBit est un objet communiquant nouvelle génération, qui va mesurer puis se synchroniser avec son compte personnel pour suivre au jour le jour ses avancées : en ce sens, c’est un compagnon de santé.

Explication en 3 étapes et 5 fruits et légumes par jour.

1 : Je mesure

J’accroche le FitBit à ma ceinture, je le mets en marche (en ayant préalablement créé un compte) et c’est parti. L’appareil, très discret, va mesurer sans bruit le nombre de pas que je fais, le nombre d’escaliers gravis (via un altimètre intégré), et une estimation de calories perdues. Ce sont les informations que je peux suivre en direct sur le petit écran.

Une fois rentré chez moi, je le connecte via une base USB (la prochaine version intègrera le bluetooth pour s’interconnecter à plusieurs appareils) et le système récupère d’autres informations qui vont venir nourrir mon tableau de bord personnel :

Au menu, plein de statistiques sur les distances parcourues, des histogrammes temporels, un décompte de calories (un peu à l’image de Weight Watchers), bref tout ce qu’il faut pour savoir « où » l’on en est.

Dernier raffinement : la mesure de la qualité du sommeil. J’ai testé plusieurs nuits, le FitBit attaché à mon poignet via un bracelet spécial fourni, et j’avoue avoir été bluffé par les courbes de sommeil mesurées. Bon, après, vous allez me dire « je suis au courant que j’ai passé une mauvaise nuit ». Mais au moins là vous saurez à quelle heure c’était le pire 😉

2 : Je m’engage

Le principe principal du système réside dans l’atteinte d’objectifs personnels que l’on se fixe soit même, et que le service va lui-même vous suggérer aussi via l’interface de votre compte.

Pour cela, toujours dans son tableau de bord, des barres de progression permettent de suivre l’avancée de ses progrès dans le temps. Un bon moyen de maintenir la motivation !

Il est aussi possible de suivre son poids, la consommation de calories en entrant les plats mangés, rajouter une activité…

Ce principe ludique est censé maintenir la motivation et donner envie d’aller plus loin. C’est une logique de gamification. Dans mon cas, j’avoue avoir changé mes habitudes pour prendre plus souvent les escaliers, et ainsi voir ma courbe d’étages progresser.

3 : Je partage

J’avoue ne pas être allé jusque là, car j’ai beau aimer partager plein de choses sur les réseaux, je n’y suis pas encore prêt concernant ma santé. Et ce n’est pas une obligation, juste une option.

Stan en revanche partage tous les matin ses résultats FitBit sur Facebook. Cela a certainement du sens dans le temps, afin de montrer une logique de progression au regard de sa communauté, d’aucuns appellent « pression sociale positive » (je demande à voir…).

Cela passe par de la publication sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook au premier chef), la comparaison de progression et surtout par l’attribution de médailles en chocolat badges qui sont censés rendre compte de votre progression personnelle.

 

Et ça marche ?

Techniquement, oui. Sauf parfois quelques mesures un peu fantaisistes du nombre d’escaliers gravis ! La question se pose plutôt sous l’angle : « est ce que cela vous aide ? ».

La question de la mesure à tout crin de tout ce que l’on fait peut-être vécu pour certains comme une aide à la motivation afin d’atteindre des objectifs précis, pour d’autres comme une contrainte du résultat. A ces derniers, je conseille fortement de ne pas acheter un FitBit.

En revanche, pour les premiers le FitBit est une très bonne « boussole » personnelle et un moyen de mesurer sa performance et de la partager avec sa communauté pour créer une émulation (à l’image des coureurs ou des cyclistes). Donc pour eux, allez-y sans hésiter !

Ce n’est donc pas un objet miracle mais un outil que vous devez intégrer dans votre philosophie personnelle de la remise en forme et de l’entretien de soi.

Envie d’essayer ? Gagnez en un !

Stan&Dam en ont un à vous faire gagner ! Pour cela c’est très simple :  répondez dans les commentaires à la question « A quoi allez vous utiliser votre FitBit si vous le gagnez ? ».

Toutes les réponses, même les plus folles, sont les bienvenues 🙂 Et nous tirerons au sort parmi les réponses.

Date limite de jeu : dimanche 14 octobre minuit !

[MAJ de Stan]

Je suis l’heureux utilisateur d »un FitBit (import) depuis presque 1 an. J’adore. Je suis assez d’accord avec Damien sur le coté un peu fantaisiste pour le décompte des marches d’escalier. Deux nouveaux modèles sont sortis qui permettent la synchro directement avec iPhone/iPad. Je trouve que cette fonction manquait cruellement. Il en manque une dernière pour que le FitBit soit parfait … une fonction de réveil calé sur le rythme de sommeil comme le (feu) Wakemate. Peut être dans une V3 ?

Essai de la Volkswagen Coccinelle Fender : plus Power que Flower

« 48 heures au volant de la nouvelle Coccinelle Fender, ça te tente ? »

« La nouvelle Beetle ? Ah oui ! »

« Teuteuteu… Coccinelle. C’est le nom de la nouvelle version en France désormais ».

« Ok, vas pour Coccinelle, ça en rajoute au retro-vintage 🙂 »

Me voici donc parti récupérer les clés d’une superbe bête à Bon Dieu noire série spéciale  Fender (l’un des haut de gamme), ce qui veut dire qu’au niveau puissance musicale ça pousse très fort entre les haut-parleurs de très bonne facture et le caisson de basse dans le coffre.

Côté puissance, il n’y a pas que dans les décibels que ça pousse : le système audio est harmonieusement accompagné du ronronnement des 200 chevaux du moteur. Mais vue l’insonorisation de la voiture, inutile de vouloir conduire à l’oreille ça se fera à l’aiguille (compte-tour et turbo-compression).

 

Moins Flower que Power

Première constatation en roulant : la bête intrigue. Au volant de celle-ci, les têtes se tournent, les regards dévisagent les lignes, reconnaissent une coccinelle mais se disent bien que quelque chose a changé.

AVANT

MAINTENANT

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Effectivement, on est plus proche de la Coccinelle de rallye (comme dans le film éponyme) que de la version Woodstock : le power a remplacé le flower. Exit les lignes arrondies qui lui donnaient des airs de Bumbo, remisé le petit pot en plexi ornant le tableau de bord pour y mettre une marguerite peace & love, fini le tableau de bord sage avec son gros cadran de vitesse évoquant l’ancêtre des seventies.

Place au becquet intégré à la carrosserie, le noir mat et les chromes, les rétro-éclairages rouge des cadrans du tableau de bord, aux LED dans les phares, jantes sport. Le gros cadran de vitesse reste, mais il est désormais flanqué du compte-tour, de la jauge d’essence et d’une fenêtre synthétisant les informations émanant de l’ordinateur de bord.

 

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La Cox se fait confort

Les finitions sont à l’avenant : certes cette série spéciale joue à fond le côté Rock’n Roll avec du carbone sur la planche de bord, mais les finitions globales sont excellentes : levier de vitesse bien dessiné, poignée inspiration 70s pour les passagers arrière, sièges baquets bien formés, ordinateur de bord complet (écran tactile, connexion bluetooth téléphone avec main-libre et commande au volant, radio, sources audios, pilotage d’un iPod ou iPhone, mais bizarrement pas de GPS), ABS, essuie-glaces à détection de pluie…

Le détail Geek : la connexion iPod/iPhone via un câble dans la boite à gants qui permet à la fois de profiter de la musique et de recharger le iBidule.

 

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Le détail « je suis dans une voiture de mec » : les 3 cadrans centraux avec la température de l’huile (important pour savoir quand on peut enfin « pousser » le moteur), la puissance du turbo et… un chronomètre ?! histoire de se faire des départs-arrêtés dans votre pâté de maison.

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La griffe Fender

Il fallait bien marquer le coup de cette nouvelle Cox : c’est le rôle du partenariat avec Fender, l’une des firmes les plus reconnues dans le monde sur le marché des instruments de musique très rock (guitares électriques, basses, acoustiques, amplis).

Ce modèle est acoustiquement équipé par la marque, des haut-parleurs au caisson de basse dans le coffre : 400 watts près à exploser les tympans ! Et, franchement, ça crache très fort sans saturer un instant. La preuve en images :

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Bébête sous stéroïdes

Côté confort et plaisir de conduite, la nouvelle Coccinelle m’a fait penser par moment au comportement de certaines Audi : précision de pilotage et puissance. La voiture répond bien aux sollicitations avec d’excellentes reprises, la boite de vitesses mécanique est correctement étagée même si j’ai trouvé les vitesses 3-5 et 4-6 trop proches.

La tenue de route est parfaite, les ailes surdimensionnées de la voiture et son surbaissement jouant à plein. Seul reproche : la pédale d’embrayage, trop longue à mon goût.

Et puis il y a ces trois cadrans évoqués ci-avant qui trônent au centre de la planche de bord et tombent sous les yeux de tous les occupants, comme pour finir d’asseoir la virilité de cette Cox. Sans compter que cela permet vraiment de piloter au mieux la puissance de la voiture, de ne pas pousser trop à froid le moteur, ou de jouer sur le déclenchement du turbo.

Bon, j’avoue, le chrono c’est certainement pour se faire plaisir plus qu’être utile. Sauf à aller pousser les 200 chevaux de la bête sur circuit, ce que je n’ai pu faire par manque de temps.

 

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Fin du concert

C’est – évidemment – à regrets que je rendais cette bombe le lundi matin, non sans avoir pris le temps de regarder son prix (22 290 € avec le 1.2 TSI 105 et 25 210 € avec le 1.6 TDI) et de commencera à trouver de bon arguments pour ma chérie et mon banquier.

En attendant, elle acceptait de me dévoiler ses formes une dernière fois dans un car-wash bien mérité avant de devoir lui rendre sa liberté. Cox will never die.

 

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L’ensemble des photos est disponible sur le Flickr de Stan&Dam.

Les coulisses technologiques de Roland-Garros 2012 en 5 vidéos

Fin de Roland-Garros et de ses matchs, et fin des prouesses technologiques 2012 d’IBM (en attendant celles de 2013 !). Merci à eux pour leur accueil et leur disponiblité !

Car oui, on oublie souvent qu’ils sont le fournisseur technologique du tournoi depuis plus de 25 ans. Et ils font quoi ? Et bien sans eux, pas de statistiques, de vitesse de balles, de site web…

On vous a résumé tout en 5 liens et 5 vidéos : bonne lecture et bon visionnage !

Episode 1 : le cloud computing monte au filet
Episode 2 : comment transformer les balles de tennis en statistiques
Episode 3 : les clés du match prédisent (presque) le vainqueur
Episode 4 : Fabrice Santoro et l’amour des statistiques
Episode 5comprendre ce que disent les médias sociaux sur Roland-Garros






Roland-Garros 2012 : Fabrice Santoro et l’amour des statistiques

Suite de notre visite en vidéo des coulisses technologiques de Roland-Garros, fied d’IBM depuis plus de 25 ans.
Episode 1 : le cloud computing monte au filet
Episode 2 : comment transformer les balles de tennis en statistiques
Episode 3 : les clés du match prédisent (presque) le vainqueur

Episode 4 : comment un champion utilise les statistiques de jeu

Né le 9 décembre 1972 à Tahiti, Fabrice Santoro un joueur très atypique non seulement en raison de sa prise de raquette à deux mains des deux côtés (chose unique dans le tennis moderne) mais également dans sa capacité à produire un tennis spectaculaire. Surnommé « Le magicien » par Pete Sampras, « Battling Fab » pour sa combativité, ou « Fabulous Fab » exceptionnel toucher de balle, sa capacité à masquer ses coups, et sa vision du jeu et de la tactique, Fabrice est également la bête noire de Marat Safin, qui a déclaré à son propos : « Tout le monde peut battre Fabrice Santoro. Tout le monde sauf moi.»

Mais surtout, il a adopté durant toute sa carrière une analyse de son jeu sur la base de statistiques données par IBM. Classant ses performances dans un tableau excel (si si !), il a travaillé « scientifiquement » son approche du tennis et l’amélioration de son jeu. Il s’en sert aujourd’hui notamment pour ses commentaires de match, et apporte son expertise à Big Blue pour affiner leurs modèles.

Il nous explique tout en vidéo !