Cinéma loisir & portnawak

Tout ce dont on veut vous parler sans trop savoir où le classer

Mais qui a re-tué Pamela Rose ? Kad et O nous remettent une louche de potache

 

Bon, ok, nous étions déçus. Ben oui, on aurait voulu les voir en vrai ! Mais ils n’étaient pas disponibles. La faute à Nikos. Pour la peine, nous eûmes un mort d’excuse vidéo. Allez, ça ira pour cette fois.


Une semaine après la sortie de « Mais qui a re-tué Pamela Rose ? », on ne pouvait que faire un billet de blog dessus pour plusieurs raisons :

– si vous ne l’avez pas vu, il faut aller le voir

– si vous l’avez déjà vu, il faut aller le revoir

– si vous hésitez, dites vous qu’il y a un épisode du Kamoulox dedans (SPOILER)

– et si vous êtes fans de Renault Fuego, ce film est (aussi) pour vous.

Certes, vous pourriez nous accuser de non objectivité, immenses fans que Stan & Dam sont du duo Kad et Olivier (voire des fils spirituels cachés, osons le dire). Vous pourriez, et vous auriez raison. ET ALORS ?

Il est tellement rare de voir en France des comiques qui osent le non-sens, l’absurde, la parodie, le pastiche. A part la Cité de la Peur, rares sont ceux qui s’y sont essayés. Rendons grâce à Kad et O pour cela !

Et il est comment ce film d’ailleurs ?


La bande-annonce est trompeuse : c’est un mix entre des extraits du film et un inédit (la partie avec Barack Obama) tourné pour le congrès des exploitants à Deauville 1 an et demi avant la sortie du film.

Et nous étions là ! Derrière le combo, juste à côté du décor, tandis que la scène était tournée plusieurs fois et supervisée par Kad et O themselves.


Le film est bon. Neuf ans plus tard, c’est avec un grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux ratés, qui prennent un plaisir apparent à jouer et à réaliser ensemble. Et nous avec ! L’intrigue est inversée (ils partent des USA vers la France), et le film recèle de plein de détails à regarder en second et troisième plan. Une bonne occasion d’aller le revoir.

La Fuego est bien sur là, et deux nouveaux guests font leur apparition : Omar Sy et Laurent Lafitte, nouveau duo prochainement réuni à l’affiche de « De l’autre côté du périf ». Sans compter le recul que prennent Kad et Olivier sur leur métier, faisant même l’objet d’une vanne (qu’il faut bien 30 secondes pour comprendre) sur Kad et sa tendance à être trop vu actuellement…

Bref, le film ravira les afficionados des deux gars et fera rire les amateurs des Nuls et Monty Python.

Bonus : la visite du plateau de tournage !

Parce que nous ne reculons devant rien et que j’ai saoulé François de la Gaumont, nous avons passé un moment sur l’un des plateaux de tournage du film. Voici la visite guidée de Air Force One par Stan & Dam !!!


Le Palmashow rallonge la sauce sur D8

palmashow l'émission

Ils sont de retour ! Seuls rescapés de Direct 8, devenue D8 sous l’impulsion du rachat de Canal+, le Palmashow semble être la seule chose potable que la chaine cryptée ait voulu sauver de la grille précédente.

Ce n’était pas vraiment difficile d’identifier une telle pépite… car les deux gars sont bons. Très bons.

La folle histoire du Palmashow, c’est d’avoir été connu sur internet alors que l’émission était diffusée en télé. On pourrait croire qu’il font partie de cette génération YouTube d’humoristes, mais les choses sont plus compliquées : plus âgés que des Norman ou Hugo, ils se sont connus dans la cour du collège alors que les autres babillaient encore. Ils ont bourlingué de scène en théâtre, et ont tâtonné avant de trouver « leur format » : une situation déclinée en multiples scènes et en caméra fixe. Ca sera « Very Bad Blagues ».

Un format très web – court et zappé – qui va émerger grâce aux réseaux sociaux et à la vague Bref. On se fait passer de lien en lien ces pastilles hilarantes, tandis que les deux compères affinent leur jeu, développent une galerie de personnages taillés à la serpe de leur humour, et invitent des guests prestigieux (dont mon idole de nanar, Christophe Lambert).

Jusqu’à cette mise en abime où il se mettent eux-mêmes en scène en train d’écrire des Very Bad Blagues, preuve de leur capacité à avoir de la distance sur leur propre création. (Cette phrase était sponsorisée par les Inrocks).

Car ils en ont de la distance sur eux-mêmes. Ils sont mêmes adorables ces apôtres de l’amicalement vôtre humoristique. Pour preuve, cette interview très #uncut où ils nous dévoilent leur nouveau bébé : Palmashow, l’émission.

Je vous raconte pas les heures de recherche pour un tel titre. D’ailleurs on en parle dans ce nouvel #uncut :


A partir du 2 décembre, D8 aura donc son émission humoristique (à ne pas confondre avec le Grand 8 malgré les Efforts de Roselyne pour impulser du LOL). La seule question qui vaille est : est ce qu’ils ont réussi à se réinventer ?

Suspense

OUI.

Bande-annonce :


Palmshow l’émission mêle pour la bonne bouche des anciens sketches avec de nouveaux, plus longs, plus installés, avec une innovation majeure : le CONTRE-CHAMP.

Hé oué.

Plus de caméra fixe à axe unique, ils se donnent le droit d’ouvrir le champ des possibles. Et ça marche. Ca multiplie les possibilités, ça donne du répondant à d’autres personnages, c’est plus « télé » dans le format.

Ca leur permet aussi de se débarrasser de personnages inventés pour mieux se ré-inventer, et dont ils avaient signés la mort dans le dernier opus de Very Bad Blagues.

Extrait pour le plaisir :


La version que j’ai vu n’était pas totalement finalisée, il manque encore quelques éléments (une meilleure césure entre les anciens sketches et les nouveaux par exemple), mais pour une première c’est déjà très convainquant.

A suivre dès le 2 décembre à 20H10 sur D8.

Le secret de Bref

brefserietele.jpg

« On l’a fait ». Le poing levé, Kyan entre en scène, et prend une ovation en pleine face. Il semble sincèrement touché. Qui ne le serait pas. Bref. C’est sa soirée ou c’est pas sa soirée ?

Tout commence par la résolution d’une énigme qui nous avait laissé tous sur notre faim, le 12 juillet 2012. « J’arrive au cinéma » nous dit JE, le héros de Bref. Sortie de champ, cut au noir. L’histoire est finie, et avec elle des millions de drogués qui se trouvent privés de leur dose quotidienne. Crise d’hystérésie collective.

Jusqu’à ce 18 septembre fatal : une grande séance de shoot est organisée dans un grande salle bien centrale à Paris le 23 octobre. Je me précipite sur les billets, j’en serai !

Mais pourquoi une telle déferlante pour une micro-série (par la durée des saisons et des épisodes) devenue culte avant même d’avoir signé son dernier épisode ?

Bref c’est l’histoire d’une communauté qui s’est rassemblée spontanément sur les réseaux sociaux pour faire de cette série la première trans-genre, aussi bien regardée sur l’écran de télé que d’ordinateur. Une proximité, une « complicité sociale » inédite dont les auteurs ont pleinement joué.

Loin d’une rétrospective où l’on enquille les épisodes avec une vague présence de l’équipe au début « histoire de », la soirée Bref ce fut celle des attentions envers « la » communauté : des petits sacs cadeaux sur tous les fauteuils de la grande salle du Rex, un live-stream éphémère sur le web (pas de replay disponible après coup pour accentuer le côté « tu y es ou tu n’y es pas »), des spectateurs parisiens se parlant par tweets interposés sur l’écran de cinéma avec ceux qui étaient devant leur ordinateur… Tout était fait pour se sentir en famille.

Rompant avec le rythme zapping des épisodes, les acteurs et les invités (Florence Foresti, Manu Payet, Elie Semoun…) firent en sortent de sortir littéralement de l’écran, stoppant soudainement la diffusion d’un épisode pour prendre possession quelques instants du public et de la scène et enflammant cette soirée de potes.

Idem pour la musique : les notes se matérialisent en la présence de The Name, le groupe qui a composé une grande partie des musiques de la série, ou bien en la personnes d’Emilie Simon accompagnée par le frère de Kyan à la guitare. Puissant.

En ce sens, Bref est du même acabit que Kaamelott : d’ailleurs, l’apparition d’Alexandre Astier dans l’épisode Bref, y a des gens qui m’énervent fut saluée d’une ovation de la salle. Tout est dans le détail et le respect du spectateur, et dans le partage de références communes, comme me l’expliquait il y a peu Bruno Muschio, co-auteur de la série :


Bref, c’est plus qu’une expérience. C’est une « putain de leçon d’exigence créative » comme m’a glissé un certain Wale à la sortie de la salle. Des artistes intransigeants avec ce qu’ils donnent au public, des Créateurs.

Bref. Merci. Vous nous manquez.

[La Pause de midi] La bande-annonce d’Ulysse 31, le film !

Pendant longtemps, je me suis dit que si adaptation d’Ulysse 31 il devait y avoir, ça serait avec l’un des Bee gees (enfin, précisément celui du milieu).

Et puis ils sont morts (enfin, je crois). Et mon rêve s’est écroulé. Qui allait bien pouvoir réaliser ce rêve de gosse, et représenter ce héros des temps modernes à la crinière dans le vent ? Serait-il possible un jour de voir Ulysse 31 et sa barbe au cordeau sur grand écran ?

Mon rêve semble en passe d’être exaucé. Enfin, je crois. Je vous laisse constater.


[La Pause de midi] Teaser : l’OCP fait sa pub pour le reboot de RoboCop

L’Omni Cartel des Produits (OCP) relance sa communication par une publicité virale pour l’annonce du reboot de RoboCop et la relance de la franchise (sortie en 2013).

Ca donne envie, non ?


La première photo issue d’Iron Man 3

Ca va donner. J’ai hâte 🙂

iron man 3_1.jpg

[La Pause de midi] C’est le son des Kaïra !

Sortie du film le 4 juillet ! Vu en avant-première, c’est une bonne comédie qui ravira les djeunnsss.

La bande-annonce est fidèle au film, pas de sur-promesse.

Et la bande-son déchire : DJ Cut Killer et surtout le générique de fin, le son des Kaïra ! (et un superbe placement produit de Pepsi, leur sponsor depuis un moment).



Prometheus: Explications (SPOILER)

Ca va spoiler.


Ne pas lire si vous n’avez  pas vu le film.


Je serais partisan dans ma compréhension.
Normal, c’est MON interprétation.
Le billet sera aussi un peu LONG et bourré de liens.

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