About Stanislas Khider

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Posts by Stanislas Khider:

J’ai recu mon Raspberry Pi

Ce matin

La poste a fait fort …
Dès que j’ai une carte SD et une prise ethernet sous le coude, je le triture (c’est surtout pour XBMC en fait)

 

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Stan & Dam se refait une santé

Je pense que vous aviez remarqué que le site était depuis un moment particulièrement lent voir inaccessible.

« Normalement », c’est aujourd’hui un soucis du passé.

S&D est plus véloce avant de se refaire une beauté !

VMware: Pourquoi j’ai virtualisé mon chez moi (la suite)

La suite tant attendue

Donc je parlais de VMWARE et plus particulièrement ESXI.

ESXI est un hyperviseur bare metal. Oh mon dieu qu’est-ce donc me direz vous ?
ESXI n’est rien d’autre qu’un Linux (CENT OS) très spécial (en fait ce n’est pas vraiment un Linux parce que VMWARE a beaucoup modifié l’OS).

Encore au-dessus de ce CENT OS, il y a VMWARE ESXI : virtualiser sur la base de ma machine physique des machines virtuelle. Je peux donc faire tourner sur une machine physique plusieurs version de Windows, Linux et même MacOS mais c’est interdit.
ESXI, une fois installé, ne présente qu’une interface texte et rien d’autre. Il est juste possible de configurer l’adresse IP de la carte réseau principale.
Il faut sur une machine physique et réelle sous Windows installer Vsphere qui est le client pour ESXI. Ca devient compliqué je sais.

Avec vSphere, je donne l’adresse IP de mon ESXI et magie … l’ESXI se présente dans une arborescence et la magie peut commencer.
Pour créer une machine virtuelle, il suffit de cliquer dans ESXI pour paramétrer une machine (une sorte de Surcouf virtuel). Une fois la machine créée, j’assigne une image ISO de Windows par exemple. La machine virtuelle démarre avec son BIOS puis vois l’image ISO (moi je vois tout cela dans une console qui est une sorte de fenêtre sur l’ordinateur virtuel comme si j’étais en face d’un ordinateur neuf). Il ne reste plus qu’à installer Windows.serveur.jpg

Au final, j’ai installé sur mon ESXI (dans mon sous sol) : 2 Windows Server 2012, 4 Windows Server 2008R2 et 1 Windows 8. En plus, j’ai d’autres machines « dormantes » (c’est ç dire installées mais eteintes).

 

VMware: Pourquoi j’ai virtualisé mon chez moi

Une fois de plus je vais vous raconter ma vie.
Et puis Damien va me reprocher de parler trop technique aussi.
Prenez vos mouchoirs, ça va saigner du nez !

Pour ceux qui me connaissent bien (et maintenant vous tous puisque je me coming out ici) … j’ai un serveur à la maison.

Tout a commencé en 2003, pour les besoins de mon employeur, j’ai testé Exchange sous Windows Server 2003. Et je me suis dit que c’était génial ce serveur. Qu’en plus , on pouvait le modifier pour en faire un vrai client.
Depuis cette époque, j’ai un petit labo à la maison qui jusqu’ici était en Windows Server 2008R2 (Microsoft dans l’âme, je sais ^^).

Ce serveur me sert à pas mal de chose (trop d’ailleurs) : Service Web sous IIS (PHP, MySql, ce genre de chose), Server de mail sous Exchange (bien pratique ActiveSync pour les iDevices, PC et Mac), Serveur Active Directory, DNS, DHCP IPV4, Serveur de fichier (pour partager entre mes machines), Serveur Subsonic (pour la musique), Serveur Airvideo (pour voir les vidéos à distance sur iDevices) et bien sur le grand Firewall avec Kerio (qui soit dit en passant est une tuerie. Ne me demandez pas ou j’ai trouvé la licence oui parce que tout est sous licence).

Tout ce bon monde se trouvait sur une seul est même machine qui me servait aussi de station de travail (avec Office, irfan, Firefox, etc …). A l’époque, je n’avais rien d’autre comme machine.

Puis est arrivé l’iPad qui me sert à tout maintenant et aussi j’ai déménagé. Le serveur s’est retrouvé à la cave (ou il continue à beaucoup servir mais autrement). La station de travail s’est transformée en MacBook Air.

Le serveur ayant un peu plus de 5 ans (Core 2 quad tout de même avec une carte mère Gigabyte qui n’a pas failli), je disais depuis 1 an qu’a la sortie de Windows 2012 (le pendant server de Windows 8) j’allais changer de machine (étant un peu fainéant, je ne me voyais pas installer Windows 2012 sur une machine obsolete).

Tout cela c’était sans compter avec VMWARE ESXi …

(A suivre)

[Concours] Sony – 007: Gagnez un Xperia ion

Stan & Dam c’est aussi un peu de l’âme de 007 (si vous avez-vu des photos trainer sur les réseaux sociaux vous savez maintenant que nous avons la classe Bondienne même dans des WC en boas).

 

Et justement, la voiture du plus célèbre des agents secrets se trouve quelque par en France. Mais où, … c’est bien là la question ?

Le samedi 20 octobre  de 10h à 16h, Sony (qui je vous le rappelle a tout de même fabriqué la télécommande de la BMW de 007 … ^^) organise une ‘chasse au trésor’ virtuelle.
Vous aurez (oui vous qui nous lisez) l’occasion de vous prendre pour l’agent 007 à la poursuite d’indices.

 

Ceux-ci ne seront uniquement visibles sur la page Facebook de Sony Mobile France et relayé sur le compte Twitter afin d’interagir avec les participants.

 

En jeu le nouvel Xperia ion.

 

Bonne chasse !

Lantronix xPrintServer: rendre compatible une imprimante USB avec Airprint

Merci à Laurent Doumergue et Lantronix pour le pret du xPrintServer

 

Le xPrintServer est le petit appareil blanc entre les iPad/iPhone et les imprimantes.

C’est un petit boitier qui se branche sur le courant, puis sur une prise ethernet (ou une borne airPort sur l’entré ethernet) puis une imprimante en USB (j’ai une Samsung à la maison).

Dès le branchement, l’imprimante est visible par les iDevices qui peuvent imprimer directement sur l’imprimante (un must).

Dès le branchement, l’imprimante est visible pour les macs via Bonjour (mais il n’y a pas beaucoup de reglages malheureusement).

Pour PC, c’est un peu plus complexe. Il faut d’abord installer le driver puis ajouter l’imprimante dans le voisinage réseau et enfin … imprimer.

 

Ce petit “add-on” est vraiment genial parce qu’il rend l’imprimante visible par tous (et moyennant l’utilisation d’une vieille borne AirPort Express, l’imprimante devient meme wifi): Mac, PC et iOS.

Un must de l’impression.

Perso, je trouve le xPrintServer un peu cher (au alentour de 90€) mais il peut rendre de très grand service.

S&D “approved”

Smarter Stand [KICKSTARTER]

Je suis devenu un grand fan de Kickstarter et mon porte-monnaie un peu moins 🙂

Je suis tombé, il y a quelques semaines, sur un projet simple et donc BEAU.

Le Smarter Stand (que j’attends avec impatience).
C’est un accessoire tellement simple qu’on se demande immédiatement pourquoi personne n’y avait pensé avant.
Il s’agit d’un morceau de plastique que l’on glisse sur les charnières de la Smart Cover pour iPad. Un fois glissé, le Smarter Stand vient bloquer les mouvements de la Smart Cover permettant de la bloquer dans de nouvelles positions (très mais alors très pratique pour l’avion ou la tablette sur laquelle on peut poser l’iPad est réduite).

Le Smarter Stand vient alors bloquer la charnière ce qui permet des positions inédites. De plus, le Smarter Stand est livré avec un patin antidérapant pour maintenir l’iPad en position .

 

Le projet est entièrement financé (dans mon petit anglicisme backé) et devrait arriver rapidement pour un prix de 14$.

Brillante idée non ? 🙂

 

Roland-Garros 2012 : comment transformer les balles de tennis en statistiques

Suite de nos aventures dans les coulisses technologiques de Roland-Garros avec IBM qui nous a ouvert toutes les portes de sa batcave 🙂

Si vous avez raté le premier épisode, vous pouvez le lire ici.

Episode 2 : la vie des données

IBM propose des solutions métiers spécifique pour le tournoi :

–          Mesure de vitesse de la balle par radar

–          Un boîtier spécialisé qui permet de saisir à la volé (sans jeu de mot) les données du match

–          Tablette de saisie d’information statistique de match

IBM c’est surtout la transformation de la donnée pour la rendre intelligente. C’est là que l’outil SlamTracker (qui se base sur l’outil d’analyse Big Data SPSS) entre en jeu. Il permet de traiter et de comparer les statistiques et performance de chaque joueur : historique de matchs joués, statistique de joueurs comparables, caractéristiques de jeu.

Il en ressort trois clés de match personnelles que les joueurs doivent remplir pour prendre l’ascendant durant le match. Si aucun des trois critères n’est rempli pendant le match par un des joueurs, il va statistiquement (et souvent réellement) perdre le match.

Ce type de statistiques prédictives sont utilisés dans d’autres sports et aussi en matière médicale (prédiction et diagnostique par exemple)

Les données sont traitées, exploitées et diffusées dans le Cloud privé d’IBM … dont nous parlerons dans un prochain billet.

Pour tout comprendre en 3 minutes, notre vidéo !