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Posts by Damien Douani:

iOS 7, iWatch, iPhone 5S, iTV, iRing : la foire aux rumeurs Apple

See on Scoop.itVeille Techno et Informatique « Autrement »

Tir groupé de rumeurs aujourd’hui pour Apple ! On ne peut d’ailleurs s’empêcher de penser que ce tsunami d’indiscrétions est une manière pour le constructeur de faire patienter jusqu’au prochain Special Event, qui pourrait bien se tenir ce mois : le nouvel de iPad 9,7 pouces au design fortement inspiré de l’iPad mini devrait en effet y être présenté.

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La première publicité de Facebook Home

A peine sorti aux USA, voici la première publicité pour Facebook Home, la surcouche Android qui veut essayer d’avoir la peau d’Android.

Rien de bien révolutionnaire, mais un point important comme « élément de langage » : mettre les gens en premier. Malin.


Gunther Love te fait gagner du Schweppes Zero en série limitée collector

Tu connais Gunther Love ? C’est un homme doublement heureux : il est le leader des Airnadette, et il est le mec de Daphné Bürki. Bref, un homme qui fait des combos de folie dans la vie.

Gunther et moi, on se connait bien. La preuve, on avait fait un boeuf ensemble dans les toilettes du 114 (si, si) :


Et bien, comme Gunther il n’est pas bégueule, il a le sens de la famille et de l’amitié, il a décidé de faire un cadeau aux lecteurs de Stan&Dam : son tatouage sur une canette du nouveau Schweppes Zero, canette disponible en série limitée uniquement chez Colette et SUR CE BLOG. Hééééé ouéééé !

Tiens, d’ailleurs, je ne résiste pas à partager ce petit message totalement personnel qu’il a envoyé rien qu’à Stan&Dam sur YouTube :


Donc la question est maintenant : comment faire pour gagner ces deux packs de canettes qu’on ne trouve presque nulle part ailleurs ?

Simple : le slogan de Schweppes étant « What did you expect ? » (en français : « Mais à quoi vous attendiez-vous ? » afin d’exprimer la surprise, l’étonnement), racontez nous en une ligne dans les commentaires la dernière surprise que l’on vous ait faite. Et si on vous fait pas de surprise, c’est pas grave, tu postes un commentaire quand même.

Et hop, on tirera au sort les deux gagnants à la fin de la semaine.

Et, très sincèrement : j’adore ce mec. Et sa cops. Et maintenant Schweppes Zero.

MyPhotoAgency, la première agence de photographes collaborative

J’étais hier soir au lancement officiel de la plateforme MyPhotoAgency, qui ambitionne de digitaliser le métier d’agent de photographes. Et j’ai aimé.

Sorte de Eyeka dédié au monde de la photographie – la place de marché pour vendre ses œuvres en plus – ce nouveau service se place à la confluence entre les demandes des entreprises, l’émergence des talents du web et la confirmation des talents professionnels.

Alors que le marché de la photo est en pleine révolution, que la tendance photo s’est durablement installée, que la demande de photos a évolué, l’offre a stagné. Ainsi, l’idée lancée par Dan Kleczewski et ma copine Sarah Aizenman, me parait surfer sur l’air du temps. Bien joué.


Conçue autour d’une plateforme web communautaire, MyPhotoAgency œuvre en faveur de l’émergence d’une communauté de nouveaux photographes, amateurs ou professionnels, grâce au soutien des Internautes. Tel des agents, les Internautes sont régulièrement invités à voter pour leurs photographes préférés, permettant ainsi :
• La mise en place d’expositions collaboratives
• La réalisation de campagnes de publicités communautaires
• La vente de photographies d’art.

Mais ce qui constitue, pour moi, le coeur du réacteur, c’est le positionnement original entre la banque d’images et l’agence traditionnelle afin de constituer une solution clé en mains pour les annonceurs. Quand j’étais en poste notamment en start-up, le nombre de fois où l’on voulait des photos autres que issues de stocks Getty… ce que l’on ne savait pas faire, excepté payer cher ou bien demander à un copain photographe.


Sur MyPhotoAgency, les professionnels ont l’opportunité de challenger une communauté de photographes de talent autour de la conception de leurs campagnes de communication. Entre la banque d’images et le photographe établi, le service propose une alternative communautaire à des tarifs accessibles permettant aux annonceurs :
• soit de déposer une annonce qui sera transmise à l’ensemble des photographes
• soit d’organiser un concours photos autour de leur identité de marque.

Un grand bravo à ses deux fondateurs qui ont levé 300000€ auprès de trois investisseurs privés : Michael Benabou, Co-fondateur de Vente-Privée.com, Gilles Dyan, Fondateur d’Opera Gallery et Dominique Romano.

PS : article non sponsorisé. Quand on a un coup de cœur, on le dit !

Orange lance Hellopolys, le Sim City des réseaux

Grand jour de sortie pour Hellopolys !

Ce jeu invite le joueur à devenir son propre opérateur télécom et à développer un réseau fixe et mobile dans une ville et sa périphérie. Une sorte de Sim City des télécoms en sorte. Mais sans DRM ni impossibilité de jouer seul 😉

Disponible en deux langues (français et anglais), hellopolys sera en accès libre et gratuit sur Facebook à partir du 18 mars 2013. Une version mobile et tablette, pour continuer de jouer quand on n’est pas devant son ordinateur, sera aussi disponible à partir du mois d’avril.

Invité à découvrir le jeu en avant-première au siège d’Orange Groupe, j’ai tout naturellement posé la question à l’un de ses concepteurs : Lionel Fumado, qui s’occupe des médias numériques du Groupe Orange dans l’équipe de Yann Gourvennec.


Comment jouer à hellopolys ?

Une fois inscrit au jeu, on doit choisir votre profil entre expert filaire ou expert mobile. Une fois ce choix effectué, on arrive sur hellopolys, et c’est à partir de là que tout est à construire!

Pour devenir l’opérateur télécom le plus apprécié, il faut prendre en compte plusieurs paramètres:
• la satisfaction clients;
• la couverture de l’ensemble du territoire;
• connecter le plus grand nombre de personnes;

Pour arriver à ses fins, il faut être avisé sur la manière de dépenser vos ressources. Ces dernières sont en effet indispensables pour à la fois créer votre réseau, innover et réparer en cas de catastrophes.


Pédagogie de marque

L’angle pédagogique évident du jeu est un excellent vecteur pour pour mieux faire comprendre ce qui se passe quand un réseau s’effondre, ou pour faire toucher du doigt que développer un réseau de qualité ne s’improvise pas.

Mais au-delà de cela, c’est du temps passé sur les espaces de la marque (Facebook, et bientôt app mobile) et donc de « l’impression » que la marque vise. Sans oublier, de juste rappeler qu’elle est leader de son marché et que seule elle peut se permettre ce type de promotion très maligne.

Le robot nettoyeur pour smartphone et tablettes arrive

Les japonais sont fous et géniaux. Ils pensent à des trucs dingues, et en plus on n’a qu’une seule envie : l’acheter. La quintessence de l’adage Bonaldien : « C’est inutile, donc rigoureusement indispensable ».

Voici donc leur dernière invention : le robot nettoyeur pour smartphone et tablettes. Auto Mee S est petit (6,7 x 3,8 x 7,3 cm pour environ 80 grammes) et devrait être vendu autour de 13 euros (¥1,575) vers le 28 mars prochain.

Calqué sur le modèle des aspirateurs autonomes, il nettoie la surface de l’écran à l’aide de 2 brosses rotatives et 3 roues. Des capteurs détectent les bords de l’écran pour limiter le mouvement.

J’attends avec impatience de le regarder se mouvoir sur mon Gorilla Glass tandis que je mate le dernier Harlem Shake à la mode…

Bref : NEEEEDDD !!!!


Google Now sur iOS : Android continue d’envahir Apple

Google a un plan simple pour porter l’estocade à Apple : hacker iOS en l’infiltrant avec des apps compatibles avec son écosystème, et profiter de la rigidité d’Apple (qui reste cloitré chez lui) pour le prendre à revers avec ses propres armes.

Dernier avatar en date de cette guerre larvée : l’arrivée attendue (moi perso je l’attends grave) et plus que probable de Google Now, sorte de « tour de contrôle » qui va anticiper les besoins de l’utilisateur sur la base des informations qu’il a laissé chez Google, à commencer son agenda. Une sorte de Siri sous stéroïdes.

La vidéo ci-dessous, retirée très vite par Google mais récupérée par Engadget, montre un Google Now tournant sous iOS. Et, « coïncidence » : Google vient d’annoncer avoir racheté DNNResearch, société qui a développé un outil d’intelligence artificielle équivalent à l’assistant de la Pomme.

L’objectif de Google n’est pas de réduire iOS à une portion congrue, non. Son objectif est de déployer ses service DANS iOS en jouant sur les carences de celui-ci et là seule ouverture possible : les apps. De fait, elle gagne sur tous les tableaux et ramène le trafic à un point unique : sur ces serveurs. Utile pour monétiser ensuite l’ensemble.

Apple va-t-il réagir avec un « Siri v2 » puisant ses données dans iCloud et devant un itéracteur, et non un outil pseudo humanisé qui essaye de répondre uniquement quand on lui parle ?

Grrrr, Android commence sérieusement à me tendre les bras…

I’m a Mac, I’m a PC : l’intégrale « Get a Mac » d’Apple enfin en ligne

C’était l’époque où Apple avait encore des idées et de l’humour dans ses pubs, avant de tomber dans la démonstration pure et simple d’apps sur ses iBidules.

C’était l’époque où le Mac devait encore se mesurer au PC pour expliquer qu’il était différent et mieux. En un mot : « cool ».

C’était l’époque où Apple n’avait pas encore une grande partie de son CA réalisé par des tablettes et des téléphones.

C’était l’époque ou le Mac intégrait – dans une ultime salvatrice volte face – les processeurs Intel pour se rendre compatible avec Windows sans pour autant perdre son âme.

C’était mieux avant ? Plus créatif en tous cas.

Get a Mac, l’intégrale :